Inktober 2022 du DDD
- erikdpx
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Re: Inktober 2022 du DDD
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Un seul contact et vous tombez dans l'oubli ...
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Re: Inktober 2022 du DDD

@Erikdpx : Brrr... il est terrifiant le Maître Poulpe... Superbe dessin
@Llyr :
@Gobelure :
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Re: Inktober 2022 du DDD
J13 - gentil
Claquement de porte
Courroucé par la boule de feu qui venait de lui roussir la crête, en réponse, le dragon vomit la Stygie. L’elfe esquiva avec grand peine la tempête de grêle. Agonisante, elle était à la merci de la bête qui s’approchait lentement pour se délecter de sa chair tiède. Tous étaient engagés dans des combats qui menaçaient leur vie et accaparaient leurs pouvoirs.
S’exposant à une pluie de coup de la part des quatre géants qu’il affrontait, Prince Noir se jeta vaillamment entre la magicienne et le reptile. La bête mythologique se dressa sur ses pattes arrière dominant de toute sa hauteur le guerrier et le corps de l’elfe. Sa gorge s’animait de contractions annonciatrices d’un nouvel ouragan glacée imminent. La température baissa encore plus et l’armure noire de l’humain se couvrit de flammèches vertes. Dans une attitude étonnement protectrice, il mit ses jambes de part et d’autre de la magicienne étendue sur le sol et empoigna fermement de ses deux mains puissantes, le fuseau de sa fidèle Flamboyante.
La bête cracha de nouveau une bourrasque pour achever l’elfe. Au contact du froid, une sphère verte s'illumina autour des deux aventuriers. Le brouillard givrant se dissipa sans leur faire plus de mal qu’une bruine d'hiver. Le colosse blanc circonspect retomba lourdement sur ses antérieurs prêt à mordre. Sans attendre que les crocs ne le décapitent, le guerrier riposta. Sa lourde épée à deux mains s’abattit sur le dragon. Dans une gerbe étincelante, le crâne du monstre éclata. Sans aucune déférence pour la créature qui s’affalait bruyamment, il imposa ses mains sur le front de l’elfe. Puis tout aussi prestement, il se rua pour terminer les derniers géants acculés par ses compagnons.
Le calme se fit dans l’énorme caverne des Îles du bord monde. Prince Noir s’enquit immédiatement de l’état de santé de la magicienne sans même prendre le temps de recharger ses reliques avec les âmes des mourants. Reconnaissante, elle lui prit la main et lui souffla un mot à l’oreille. Le guerrier du chaos explosa de colère.
— Gentil ? Moi gentil, ne répète jamais ça ou tu vas perdre ta tête !
Il venait de se faire traiter de gentil par une elfe des bois. Lui dont les coups d'épée étaient si dévastateurs que les arbres même se couchaient sous l’effet de la tempête qu’ils provoquaient. Lui qui, à des lieux à la ronde, faisait fuir des populations entières à chacun de ses déplacements, avant même qu’elles aient entrevu son plumet tant l’aura maléfique qui le précédait était puissante. Lui dont les bardes les plus téméraires n’osaient fredonner les exploits de peur de se voir dépossédés de leur âme si leurs couplets avaient été jugés un tant soit peu pamphlétaires par son esprit torturé.
— Oui, tu es gentil, même si tu joues au gros méchant. Au fond de toi, la gentillesse ne demande qu’à éclore.
— Elle ne sait pas à qui elle parle ! J’ai pendu des dizaines de prêtre de Pelor par les pieds. Son culte a failli disparaître du monde tellement mon pogrome était sanguinaire. Personne ne lui a raconté la fois où j’ai débusqué des petites-gens de leurs trous pour les faire rôtir et ensuite les jeter en pâture à mes suivants démoniaques.
— Il n’empêche que tout ce mal doit avoir une origine. Je persiste tu as un bon fond.
— C’est sérieux ! Une pauvre elfe douzième qui se fout de la gueule d’un anti-paladin quinzième, ce n’est vraiment pas sérieux. Moi, je l’ai monté depuis le premier niveau et jamais on ne m’a traité de la sorte.
C’en fut trop. Il jeta un dé dix et un dé vingt qui firent grand bruit sur le Velléda et chuter la figurine de la magicienne. Puis il ramassa précipitamment son classeur, ses dés et sa figurine noire et lança d’une voix chevrotante.
— 55, je me téléporte dans mon château, démerdez-vous avec le dragon bicéphale. Bonsoir.
La porte claqua violemment, tout le monde restait médusé autour de la table. Ils savaient qu’il avait un faible pour la jeune novice mais n’avaient pas anticipé son esprit taquin. Pas plus qu’ils ne s’attendaient à une réaction aussi vive de leur ami.
Était-elle allé trop loin ? Ce n’était qu’un jeu après tout. Mais les regards désapprobateurs des quatre hommes qui l’entouraient semblaient dire que ce n’était pas aussi anodin que cela paraissait. Elle se leva et rattrapa le guerrier avant qu’il n’enfourche sa son palefroi nippon et ne disparaisse dans un rugissement mécanique.
Après une discussion à voix basse sur le trottoir et des excuses visiblement acceptées, ils revinrent tous deux à la table, accompagnés d’une complicité nouvelle.
Prince noir réapparut dans la caverne sombre, même masqué par son heaume étincelant tous pouvaient voir le sourire inhabituel qui illuminait son visage.
— Ô, grand méchant loup, ton ombre fait frémir la Terrae entière.
— Oui, chère elfe que tout le monde craigne ma puissante colère.
L’initiation se poursuivit et après d’épiques combats, le dragon légendaire perdit ses deux têtes, sa queue et ses pattes gauches. Dans la nuit calme de la grande ville, le grand méchant loup ramena gentiment l’elfe dans sa tanière.
Claquement de porte
Courroucé par la boule de feu qui venait de lui roussir la crête, en réponse, le dragon vomit la Stygie. L’elfe esquiva avec grand peine la tempête de grêle. Agonisante, elle était à la merci de la bête qui s’approchait lentement pour se délecter de sa chair tiède. Tous étaient engagés dans des combats qui menaçaient leur vie et accaparaient leurs pouvoirs.
S’exposant à une pluie de coup de la part des quatre géants qu’il affrontait, Prince Noir se jeta vaillamment entre la magicienne et le reptile. La bête mythologique se dressa sur ses pattes arrière dominant de toute sa hauteur le guerrier et le corps de l’elfe. Sa gorge s’animait de contractions annonciatrices d’un nouvel ouragan glacée imminent. La température baissa encore plus et l’armure noire de l’humain se couvrit de flammèches vertes. Dans une attitude étonnement protectrice, il mit ses jambes de part et d’autre de la magicienne étendue sur le sol et empoigna fermement de ses deux mains puissantes, le fuseau de sa fidèle Flamboyante.
La bête cracha de nouveau une bourrasque pour achever l’elfe. Au contact du froid, une sphère verte s'illumina autour des deux aventuriers. Le brouillard givrant se dissipa sans leur faire plus de mal qu’une bruine d'hiver. Le colosse blanc circonspect retomba lourdement sur ses antérieurs prêt à mordre. Sans attendre que les crocs ne le décapitent, le guerrier riposta. Sa lourde épée à deux mains s’abattit sur le dragon. Dans une gerbe étincelante, le crâne du monstre éclata. Sans aucune déférence pour la créature qui s’affalait bruyamment, il imposa ses mains sur le front de l’elfe. Puis tout aussi prestement, il se rua pour terminer les derniers géants acculés par ses compagnons.
Le calme se fit dans l’énorme caverne des Îles du bord monde. Prince Noir s’enquit immédiatement de l’état de santé de la magicienne sans même prendre le temps de recharger ses reliques avec les âmes des mourants. Reconnaissante, elle lui prit la main et lui souffla un mot à l’oreille. Le guerrier du chaos explosa de colère.
— Gentil ? Moi gentil, ne répète jamais ça ou tu vas perdre ta tête !
Il venait de se faire traiter de gentil par une elfe des bois. Lui dont les coups d'épée étaient si dévastateurs que les arbres même se couchaient sous l’effet de la tempête qu’ils provoquaient. Lui qui, à des lieux à la ronde, faisait fuir des populations entières à chacun de ses déplacements, avant même qu’elles aient entrevu son plumet tant l’aura maléfique qui le précédait était puissante. Lui dont les bardes les plus téméraires n’osaient fredonner les exploits de peur de se voir dépossédés de leur âme si leurs couplets avaient été jugés un tant soit peu pamphlétaires par son esprit torturé.
— Oui, tu es gentil, même si tu joues au gros méchant. Au fond de toi, la gentillesse ne demande qu’à éclore.
— Elle ne sait pas à qui elle parle ! J’ai pendu des dizaines de prêtre de Pelor par les pieds. Son culte a failli disparaître du monde tellement mon pogrome était sanguinaire. Personne ne lui a raconté la fois où j’ai débusqué des petites-gens de leurs trous pour les faire rôtir et ensuite les jeter en pâture à mes suivants démoniaques.
— Il n’empêche que tout ce mal doit avoir une origine. Je persiste tu as un bon fond.
— C’est sérieux ! Une pauvre elfe douzième qui se fout de la gueule d’un anti-paladin quinzième, ce n’est vraiment pas sérieux. Moi, je l’ai monté depuis le premier niveau et jamais on ne m’a traité de la sorte.
C’en fut trop. Il jeta un dé dix et un dé vingt qui firent grand bruit sur le Velléda et chuter la figurine de la magicienne. Puis il ramassa précipitamment son classeur, ses dés et sa figurine noire et lança d’une voix chevrotante.
— 55, je me téléporte dans mon château, démerdez-vous avec le dragon bicéphale. Bonsoir.
La porte claqua violemment, tout le monde restait médusé autour de la table. Ils savaient qu’il avait un faible pour la jeune novice mais n’avaient pas anticipé son esprit taquin. Pas plus qu’ils ne s’attendaient à une réaction aussi vive de leur ami.
Était-elle allé trop loin ? Ce n’était qu’un jeu après tout. Mais les regards désapprobateurs des quatre hommes qui l’entouraient semblaient dire que ce n’était pas aussi anodin que cela paraissait. Elle se leva et rattrapa le guerrier avant qu’il n’enfourche sa son palefroi nippon et ne disparaisse dans un rugissement mécanique.
Après une discussion à voix basse sur le trottoir et des excuses visiblement acceptées, ils revinrent tous deux à la table, accompagnés d’une complicité nouvelle.
Prince noir réapparut dans la caverne sombre, même masqué par son heaume étincelant tous pouvaient voir le sourire inhabituel qui illuminait son visage.
— Ô, grand méchant loup, ton ombre fait frémir la Terrae entière.
— Oui, chère elfe que tout le monde craigne ma puissante colère.
L’initiation se poursuivit et après d’épiques combats, le dragon légendaire perdit ses deux têtes, sa queue et ses pattes gauches. Dans la nuit calme de la grande ville, le grand méchant loup ramena gentiment l’elfe dans sa tanière.
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- FloP
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Re: Inktober 2022 du DDD
(Pour tout "relire" depuis le début, vous pouvez le faire en passant par la banque des illustrations)
@Anthe : mince, il y a aussi des aventures en dehors du donjon
@Erikdpx : Whaou ! (Ah ? C'était aussi Maître Poulpe sous la coquille
@Zedafty : Hé hé (oubli, c'est presque comme étourdi
« Et maintenant, chef ?
— On… on se disperse, dit-il. Oui. On se disperse. Voilà ce qu’on fait. »
Ils se déplacèrent prudemment à travers les fougères. Le sergent se tapit derrière une bûche et souffla : « Bon. Très bien. Vous avez compris l’idée générale. Maintenant, on se disperse encore, et cette fois on le fait séparément. »
— On… on se disperse, dit-il. Oui. On se disperse. Voilà ce qu’on fait. »
Ils se déplacèrent prudemment à travers les fougères. Le sergent se tapit derrière une bûche et souffla : « Bon. Très bien. Vous avez compris l’idée générale. Maintenant, on se disperse encore, et cette fois on le fait séparément. »
Terry Pratchett - Trois sœurcières
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Re: Inktober 2022 du DDD
Jour 13 : Gentil
Pour jacques, la gentillesse du gnome était sans pareil. Il l'avait secouru alors même qu'il connaissait la richesse du prince, la quantité de pièces d'or ou de platine qu'il avait sorti pour le remercier avant d'aller vers la montagne. Stanley avait pris soin de lui et même protéger ses biens. Il devrait le récompenser pour cela.
Lorsque Stanley réapparut dans l'auberge, le prince Jacques s'était installé dans la salle commune, où il faut le dire peu de gens était attablés. Stanley lui tend le sac rempli des pièces trouvées dans la grotte par le Prince.
Ils mangent, très bien d'ailleurs, aussi simple était la taverne et son plat unique, aussi bon était il. Ils discutent de tout et de rien. Jacques raconte sa courte vie d'homme, le gnome sourit lorsqu'il raconte qu'il était crapaud il y a seulement quelques jours. A ces mots d'ailleurs, il se demande si Jacques ne souffre pas d'une amnésie sérieuse, entre cela et le fait qu'il ne parle plus de sa promise. La montagne de l'oubli aurait elle des pouvoirs si puissants sur ceux qui la gravissent ? Ou est ce l'aigle qui a le pouvoir de faire perdre la mémoire ?
Le gnome était tiraillé entre lui reparler de Gwendoline ou ne pas le faire. Il craignait de faire de la peine au Prince en lui remémorant son idylle. D'un autre côté ne pas le faire était peut être déloyal ou ne pas lui donner la chance d'atteindre l'amour qu'il cherche.
"Qu'allez vous faire maintenant ?" interrogea Stanley.
"Je n'en n'ai aucune idée mon ami. Je vous considérer comme un ami Stanley ? Vous seriez le premier." dit Jacques
"Avec plaisir Prince Jacques, vous avez été très généreux avant de quitter ma boutique l'autre jour, et au-delà de l'aspect pécunier j'ai trouvé en vous un homme sincère été intéressant. Je pourrais vous présenter un peu le village, mais je n'en sors quasiment jamais. J'ai un apprenti qui m'aide à renouveler les articles ; il est parti à Garenth, la capitale du Royaume au Sud pour chercher des articles nouveaux. Si j'avais pu lui donner les pièces que vous m'avez offert, il serait sans doute revenu avec des biens originaux"
"Garenth c'est cette grande ville que j'ai vue sur la Montagne au Sud, qui borde l'océan je présume. Je vais aller rejoindre … comment s'appelle t'il votre apprenti ? Je vais aller le trouver à Garenth et nous reviendrons chargés des objets les plus ésotériques qui renouvelleront votre boutique. Vous avez été bon et si attentionné à mon égard, et je n'ai rien d'autre à faire en fait." finit-il en souriant.
Il ne se souvenait donc pas de Gwendoline.
"Ma foi si cela vous intéresse Jacques je suis d'accord, je vous propose de prendre les 10 pièces de platine que vous m'avez offert, Sigmund, mon apprenti saura bien les utiliser en ville. Il est parti avec la charrette, vous le trouvez à l'auberge du Cheval blanc"
"Allons Stanley, gardez cet argent pour vous personnellement, je pars avec çà, fit-il en pointant son sac de pièces, et nous allons vous ramener plein de belles choses c'est certain. Je prends la route après une petite sieste. Vous êtes vraiment très bon Stanley"
"Hoo une dernière chose Jacques, simple prudence. Pensez à bien vérifier le contenu de votre sac. Comme je vous disais, on croise parfois des personnes malignes ici." L'espoir de Stanley n'était autre que Jacques retrouve l'étoffe fleurie qu'il avait posé au fond du sac alors que ce dernier s'était évanoui avec le morceau de tissu dans les mains.
Pour jacques, la gentillesse du gnome était sans pareil. Il l'avait secouru alors même qu'il connaissait la richesse du prince, la quantité de pièces d'or ou de platine qu'il avait sorti pour le remercier avant d'aller vers la montagne. Stanley avait pris soin de lui et même protéger ses biens. Il devrait le récompenser pour cela.
Lorsque Stanley réapparut dans l'auberge, le prince Jacques s'était installé dans la salle commune, où il faut le dire peu de gens était attablés. Stanley lui tend le sac rempli des pièces trouvées dans la grotte par le Prince.
Ils mangent, très bien d'ailleurs, aussi simple était la taverne et son plat unique, aussi bon était il. Ils discutent de tout et de rien. Jacques raconte sa courte vie d'homme, le gnome sourit lorsqu'il raconte qu'il était crapaud il y a seulement quelques jours. A ces mots d'ailleurs, il se demande si Jacques ne souffre pas d'une amnésie sérieuse, entre cela et le fait qu'il ne parle plus de sa promise. La montagne de l'oubli aurait elle des pouvoirs si puissants sur ceux qui la gravissent ? Ou est ce l'aigle qui a le pouvoir de faire perdre la mémoire ?
Le gnome était tiraillé entre lui reparler de Gwendoline ou ne pas le faire. Il craignait de faire de la peine au Prince en lui remémorant son idylle. D'un autre côté ne pas le faire était peut être déloyal ou ne pas lui donner la chance d'atteindre l'amour qu'il cherche.
"Qu'allez vous faire maintenant ?" interrogea Stanley.
"Je n'en n'ai aucune idée mon ami. Je vous considérer comme un ami Stanley ? Vous seriez le premier." dit Jacques
"Avec plaisir Prince Jacques, vous avez été très généreux avant de quitter ma boutique l'autre jour, et au-delà de l'aspect pécunier j'ai trouvé en vous un homme sincère été intéressant. Je pourrais vous présenter un peu le village, mais je n'en sors quasiment jamais. J'ai un apprenti qui m'aide à renouveler les articles ; il est parti à Garenth, la capitale du Royaume au Sud pour chercher des articles nouveaux. Si j'avais pu lui donner les pièces que vous m'avez offert, il serait sans doute revenu avec des biens originaux"
"Garenth c'est cette grande ville que j'ai vue sur la Montagne au Sud, qui borde l'océan je présume. Je vais aller rejoindre … comment s'appelle t'il votre apprenti ? Je vais aller le trouver à Garenth et nous reviendrons chargés des objets les plus ésotériques qui renouvelleront votre boutique. Vous avez été bon et si attentionné à mon égard, et je n'ai rien d'autre à faire en fait." finit-il en souriant.
Il ne se souvenait donc pas de Gwendoline.
"Ma foi si cela vous intéresse Jacques je suis d'accord, je vous propose de prendre les 10 pièces de platine que vous m'avez offert, Sigmund, mon apprenti saura bien les utiliser en ville. Il est parti avec la charrette, vous le trouvez à l'auberge du Cheval blanc"
"Allons Stanley, gardez cet argent pour vous personnellement, je pars avec çà, fit-il en pointant son sac de pièces, et nous allons vous ramener plein de belles choses c'est certain. Je prends la route après une petite sieste. Vous êtes vraiment très bon Stanley"
"Hoo une dernière chose Jacques, simple prudence. Pensez à bien vérifier le contenu de votre sac. Comme je vous disais, on croise parfois des personnes malignes ici." L'espoir de Stanley n'était autre que Jacques retrouve l'étoffe fleurie qu'il avait posé au fond du sac alors que ce dernier s'était évanoui avec le morceau de tissu dans les mains.

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Re: Inktober 2022 du DDD
@ Zedalfy, oui, ça avance. On a fait à quelque chose près, 41,93548387096774 % du chemin...
@ Flop, oui mais, il s'agit malheureusement d'une fiction car contrairement au héros, je n'ai pas trouvé d'elfe pour partager mes nuits enfumées. D'ailleurs ça mériterait des sondages sur le DDD : Avez-vous trouvé l'amour autour d'une table ? Et quelle est pour vous la meilleure version de D&D pour conclure.
@ Tous, Encore
pour la diversité des propositions
@ Flop, oui mais, il s'agit malheureusement d'une fiction car contrairement au héros, je n'ai pas trouvé d'elfe pour partager mes nuits enfumées. D'ailleurs ça mériterait des sondages sur le DDD : Avez-vous trouvé l'amour autour d'une table ? Et quelle est pour vous la meilleure version de D&D pour conclure.
@ Tous, Encore
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Re: Inktober 2022 du DDD
13 : gentil
Potion de mine joviale
Type : potion
Cette potion permet à celui qui la boit d'adopter une expression de bonne humeur prononcée, le forçant à conserver un sourire enjoué pendant 2d12 heures. L'apparence du visage n'influe pas sur l'humeur du porteur, tout comme une humeur différente n'influe pas sur l'expression : un personnage triste ou énervé ayant bu le contenu d'une fiole apparaîtra à tous comme particulièrement heureux et amusé. Cela a également un effet sur les PNJs : lancez 1d6 pour définir s'il s'agit d'un bonus ou un malus sur le jet de réaction. Sur un résultat pair appliquez un malus de 3 au jet, si le résultat est impair, appliquez un bonus de 3.
Un grand sourire n'est en effet pas toujours adapté et peut finir avec un poing dans le nez. Ou dans notre cas précis, ne finira pas avec un poing dans le nez mais risque même d'en rajouter.
Potion de mine joviale
Type : potion
Cette potion permet à celui qui la boit d'adopter une expression de bonne humeur prononcée, le forçant à conserver un sourire enjoué pendant 2d12 heures. L'apparence du visage n'influe pas sur l'humeur du porteur, tout comme une humeur différente n'influe pas sur l'expression : un personnage triste ou énervé ayant bu le contenu d'une fiole apparaîtra à tous comme particulièrement heureux et amusé. Cela a également un effet sur les PNJs : lancez 1d6 pour définir s'il s'agit d'un bonus ou un malus sur le jet de réaction. Sur un résultat pair appliquez un malus de 3 au jet, si le résultat est impair, appliquez un bonus de 3.
Un grand sourire n'est en effet pas toujours adapté et peut finir avec un poing dans le nez. Ou dans notre cas précis, ne finira pas avec un poing dans le nez mais risque même d'en rajouter.
"Celui qui lutte contre les monstres doit veiller à ne pas le devenir lui-même. Et quand ton regard pénètre longtemps au fond d'un abîme, l'abîme, lui aussi, pénètre en toi."
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Membre du C.C.C.C.C (Comité du Casque Contre les Commotions Cérébrales)
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Re: Inktober 2022 du DDD
@anthe
Pour le monstre, c'est pas ma faute ... il est créé comme un "Fuck You Monster" le genre de truc dont tu te sers quand tu veux foutre les PJ dans la merde, rendre la vie des héros intéressante. Mes joueurs n'ont pas de problème avec ça, de même qu'ils n'ont pas de soucis avec des techniques de narration telles que le flashback.
Plus sérieusement, c'est évident qu'un monstre aussi bizarre (que ce soit sur le plan de l'écologie ou de la technique) convient plus pour une expérience plus gonzo que le D&D vanilla. Et il aurait plus sa place dans un jeu OSR genre Lamentations of the Flame Princess. Mais je crois que c'est aussi historiquement révélateur de la manière dont TSR UK considérait comment D&D devait être joué et, je me répète, mais il est probable que TSR UK aurait développé le jeu dans une direction très différente de ce qu'en a fait TSR original.
Ce qui me permet de répondre à ton sondage. J'ai jamais conclu autour d'une table de DDD (je joue avec mes amis depuis 1995, on s'en est toujours tenu aux formes conventionnelles de l'homosociabilité) et n'ai donc aucune expertise pour te dire quelle est la meilleure version de D&D sur le plan des conquêtes romantiques.
En revanche,je pense que tes chances de trouver l'amour dépendent du type d'amour que tu cherches. Si un(e) MD te dis "Tu rencontres un magnesprit, il te draine de tes niveaux et te laisse brûlé en quatre rounds" (
Dernière édition par Orlov le Jeu 13 Oct 2022 11:51, édité 3 fois.
Pictos Victus, Hostis Deleta, Ludite Securi !
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Re: Inktober 2022 du DDD
13 octobre : Gentil : Faut pas pousser le booka dans les bouquins.
Le Booka fait partie des rares créatures bonnes du Fiend Folio. Il appartient donc à la catégorie « gentil » de ce volume par ailleurs plein de monstres psychopathes, sanguinaires et souvent destinés à servir aux desseins d’un MJ sadique. Pourtant, gentil ne veut pas dire qu’on se laisse faire …
Les Booka (page 14 de la traduction Fiend Folio du DDD, page 16 de l’original) sont manifestement inspirés du Pùca du folklore celtique. Ces créatures vivaient dans la commensalité des mortels, partageant leurs maisons. Créature malicieuses et pas toujours bien intentionnées, les Pùcas apparaissent dans de nombreuses histoires : tantôt ils récompensent leurs hôtes, tantôt ils leur jouent de bien mauvais tours (pouvant aller jusqu’à la mort). En général, on attire les bienfaits d’un Pùca en lui faisant des offrandes de nourriture et on suscite sa colère en cherchant à le capturer ou simplement à le voir (les Pùca vivent cachés des humains).
Dans le Fiend Folio, la créature est peu dangereuse en termes techniques et ne constituent pas un adversaire formidable. On apprend dans la description que ces esprits féériques vivent au contact des humains ou des humanoïdes dont ils partagent les habitations pour peu que ces dernières soient bien chauffées. La cohabitation avec la créature passe souvent inaperçue parce que les Booka peuvent se rendre invisible à volonté et sortent rarement de cet état. En l’échange d’un logement bien chauffé (près de l’âtre ou dans un grenier baigné de lumière du jour), ils nettoient, entretiennent et gardent agréable la maison (en chassant les insectes, nettoyant les toiles d’araignées et en polissant pendant des heures les pièces en bois). Ils se contentent de prendre un peu de nourriture à leurs hôtes. Ils ne se mettent en colère (en jouant des mauvais tours ou en concoctant des pièges élaborés car il s’agit de créatures très intelligentes) que si on les surprend ou si l’on capture un autre booka (les Booka peuvent également prendre en grippe les créatures mauvaises et décider d’agir sans être provoquées).
Mise en scène:
Voici un petit épisode, conçu pour des personnages de bas niveau. Vous pouvez placer cet épisode dans n'importe quel village de votre campagne abritant un mage tenant une école ou prenant un ou plusieurs apprentis. Vous pouvez vous servir de cette mini-aventure pour lier les PJ à l’apprenti, voire au Maître, ainsi qu’à quelques villageois. Par défaut, on considèrera que le Mage est parti en voyage et que l’Apprenti est maître des lieux en attendant le retour du Mage.
Implication des PJ :
A l’auberge locale, les aventuriers tombent sur l’apprenti d’un magicien. Le premier jour où ils le voient il a l’air agité et semble chercher quelqu’un pour l’aider. Les autres villageois se détournent de lui et ricanent. Ils l’appellent l’Etudiant, ce qui, dans leurs bouches ne semble pas être un compliment …
Si des PJ bienveillants veulent écouter ses épanchements, il racontera qu’il est dans la mouise car des animaux que son maître gardait en réserve à des fins d’expérimentation se sont enfuies de leur cage et se sont cachés dans la pièce fermée où ils étaient stockés (qui se trouve dans le bâtiment où vit l’apprenti, une annexe à la tour de mage où il étudie). Les animaux sont des animaux normaux : un faucon, une chauve-souris, une vipère normale et un rat. Il demande au PJ de les aider à remettre chacun dans les cages. Le rat s’est caché derrière une étagère, la chauve-souris s’est accrochée à un rideau, le faucon fait des tours désespérés à travers la pièce et la vipère s’est prudemment roulée en boule. L’Apprenti est trop effrayé pour rentrer dans la pièce (il est phobique des serpents) et il propose de payer aux PJ 5 p.o. par animal remis dans sa cage. (il est prêt à payer jusqu’à 50 pièces d’or en tout mais ne le souhaite pas pour conserver intact son pécule).
Les PJ peuvent rapidement régler la situation : un sort d’amitié animale voire un sort de sommeil devrait suffire à ramener le calme chez les animaux et à les remettre dans leurs cages. Les personnages s’apercevront que les cages ont été ouvertes. L’Apprenti sera sincèrement surpris (il n’a pas pris le temps de vérifier, paniqué qu’il était par le serpent). Il n’a aucun élément d’explication et blâmera les villageois et en particulier Tim, un gamin de ses ennemis. Tim est le fils du forgeron, il est costaud. C’est un petit con arrogant doublé d’une petite brute mais il est incapable de faire ses lacets tout seul et craint bien trop de s’approcher de la Tour du mage.
Développement :
Pour peu que les PJ passent un peu de temps au village, ils reverront l’Apprenti à l’auberge. Cette fois-ci, il est livide et descend à grandes lampées des grands verres de grog. D’une voix empâtée par l’alcool et toujours victime des moqueries des autres clients de l’auberge (« j’ai pas eu besoin d’apprendre à lire pour finir pilier de comptoir » ricanera même un ivrogne). Si on l’interroge ou l’on attend qu’il dessaoule, il avouera qu’il est désespéré car on lui a volé son grimoire (il pense toujours que c’est sa némésis, le sale gamin qui a fait le coup). Il s’est pourtant endormi avec le livre sur ses genoux alors qu’il révisait pour son examen. A son réveil, le livre avait disparu. C’est une catastrophe car l’examen approche. Si on l’interroge, l’apprenti révèlera que ce n’est pas la première fois (ni la seconde si on compte l’étrange affaire des animaux) qu’il se passe des choses bizarres. Tous les matins, le niveau de l’assiette de soupe qu’il garde de côté pour le petit-déjeuner est plus bas que quand il a posé l’assiette la veille (l’apprenti pensait que c’était dû à la condensation car, frileux, il chauffe très bien sa chambre). Il ajoutera ensuite (cela lui demande un petit effort intellectuel) qu’il y a quelques mois, il constate qu’il a plus de mal à entretenir sa chambre. Il n’est pas particulièrement soigné mais il constate que depuis quelques mois, il voit davantage de petits insectes (des mites, des mouches, des cafards et des araignées, tous inoffensifs), que la peinture des boiseries commence à s’écailler et que même quand il les lave (ce qu’il ne fait pas toujours), les ustensiles de repas sont plus sales.
Ces évènements, le désordre, le vol de la soupe, puis l’ouverture des cages et le vol du grimoire, sont le fruit de la colère d’un Booka. Celui-ci s’est installé dans la chambre de l’Apprenti (car les Booka craignent le froid et que la chambre est très bien chauffée) et il considère avoir fait sa part du travail en nettoyant, entretenant et rendant agréable la chambre, prélevant son écot au passage sous la forme de quelques grammes de soupe. Or, l’Apprenti est en fait somnambule et, lors de ses pérégrinations nocturnes, a plusieurs fois surpris le Booka en train de s’acquitter de ses tâches domestiques. Le Booka a alors pris ombrage de cette impudence et a pris des mesures de rétorsion, d’abord en libérant les animaux, puis en dérobant le grimoire de l’Apprenti. Evidemment, l’Apprenti n'a aucun souvenir de ces rencontres et n’a même pas conscience de partager les lieux avec la créature.
Résolution
Les personnages druides, rangers ou bardes sauront probablement reconnaître l’œuvre d’un Booka et peuvent conseiller à l’Apprenti de faire amende honorable en augmentant la portion du Booka, en lui laissant quelques pièces d’or, voire une potion de soin en guise de bonne volonté.
Le Booka fait partie des rares créatures bonnes du Fiend Folio. Il appartient donc à la catégorie « gentil » de ce volume par ailleurs plein de monstres psychopathes, sanguinaires et souvent destinés à servir aux desseins d’un MJ sadique. Pourtant, gentil ne veut pas dire qu’on se laisse faire …
Les Booka (page 14 de la traduction Fiend Folio du DDD, page 16 de l’original) sont manifestement inspirés du Pùca du folklore celtique. Ces créatures vivaient dans la commensalité des mortels, partageant leurs maisons. Créature malicieuses et pas toujours bien intentionnées, les Pùcas apparaissent dans de nombreuses histoires : tantôt ils récompensent leurs hôtes, tantôt ils leur jouent de bien mauvais tours (pouvant aller jusqu’à la mort). En général, on attire les bienfaits d’un Pùca en lui faisant des offrandes de nourriture et on suscite sa colère en cherchant à le capturer ou simplement à le voir (les Pùca vivent cachés des humains).
Dans le Fiend Folio, la créature est peu dangereuse en termes techniques et ne constituent pas un adversaire formidable. On apprend dans la description que ces esprits féériques vivent au contact des humains ou des humanoïdes dont ils partagent les habitations pour peu que ces dernières soient bien chauffées. La cohabitation avec la créature passe souvent inaperçue parce que les Booka peuvent se rendre invisible à volonté et sortent rarement de cet état. En l’échange d’un logement bien chauffé (près de l’âtre ou dans un grenier baigné de lumière du jour), ils nettoient, entretiennent et gardent agréable la maison (en chassant les insectes, nettoyant les toiles d’araignées et en polissant pendant des heures les pièces en bois). Ils se contentent de prendre un peu de nourriture à leurs hôtes. Ils ne se mettent en colère (en jouant des mauvais tours ou en concoctant des pièges élaborés car il s’agit de créatures très intelligentes) que si on les surprend ou si l’on capture un autre booka (les Booka peuvent également prendre en grippe les créatures mauvaises et décider d’agir sans être provoquées).
Mise en scène:
Voici un petit épisode, conçu pour des personnages de bas niveau. Vous pouvez placer cet épisode dans n'importe quel village de votre campagne abritant un mage tenant une école ou prenant un ou plusieurs apprentis. Vous pouvez vous servir de cette mini-aventure pour lier les PJ à l’apprenti, voire au Maître, ainsi qu’à quelques villageois. Par défaut, on considèrera que le Mage est parti en voyage et que l’Apprenti est maître des lieux en attendant le retour du Mage.
Implication des PJ :
A l’auberge locale, les aventuriers tombent sur l’apprenti d’un magicien. Le premier jour où ils le voient il a l’air agité et semble chercher quelqu’un pour l’aider. Les autres villageois se détournent de lui et ricanent. Ils l’appellent l’Etudiant, ce qui, dans leurs bouches ne semble pas être un compliment …
Si des PJ bienveillants veulent écouter ses épanchements, il racontera qu’il est dans la mouise car des animaux que son maître gardait en réserve à des fins d’expérimentation se sont enfuies de leur cage et se sont cachés dans la pièce fermée où ils étaient stockés (qui se trouve dans le bâtiment où vit l’apprenti, une annexe à la tour de mage où il étudie). Les animaux sont des animaux normaux : un faucon, une chauve-souris, une vipère normale et un rat. Il demande au PJ de les aider à remettre chacun dans les cages. Le rat s’est caché derrière une étagère, la chauve-souris s’est accrochée à un rideau, le faucon fait des tours désespérés à travers la pièce et la vipère s’est prudemment roulée en boule. L’Apprenti est trop effrayé pour rentrer dans la pièce (il est phobique des serpents) et il propose de payer aux PJ 5 p.o. par animal remis dans sa cage. (il est prêt à payer jusqu’à 50 pièces d’or en tout mais ne le souhaite pas pour conserver intact son pécule).
Les PJ peuvent rapidement régler la situation : un sort d’amitié animale voire un sort de sommeil devrait suffire à ramener le calme chez les animaux et à les remettre dans leurs cages. Les personnages s’apercevront que les cages ont été ouvertes. L’Apprenti sera sincèrement surpris (il n’a pas pris le temps de vérifier, paniqué qu’il était par le serpent). Il n’a aucun élément d’explication et blâmera les villageois et en particulier Tim, un gamin de ses ennemis. Tim est le fils du forgeron, il est costaud. C’est un petit con arrogant doublé d’une petite brute mais il est incapable de faire ses lacets tout seul et craint bien trop de s’approcher de la Tour du mage.
Développement :
Pour peu que les PJ passent un peu de temps au village, ils reverront l’Apprenti à l’auberge. Cette fois-ci, il est livide et descend à grandes lampées des grands verres de grog. D’une voix empâtée par l’alcool et toujours victime des moqueries des autres clients de l’auberge (« j’ai pas eu besoin d’apprendre à lire pour finir pilier de comptoir » ricanera même un ivrogne). Si on l’interroge ou l’on attend qu’il dessaoule, il avouera qu’il est désespéré car on lui a volé son grimoire (il pense toujours que c’est sa némésis, le sale gamin qui a fait le coup). Il s’est pourtant endormi avec le livre sur ses genoux alors qu’il révisait pour son examen. A son réveil, le livre avait disparu. C’est une catastrophe car l’examen approche. Si on l’interroge, l’apprenti révèlera que ce n’est pas la première fois (ni la seconde si on compte l’étrange affaire des animaux) qu’il se passe des choses bizarres. Tous les matins, le niveau de l’assiette de soupe qu’il garde de côté pour le petit-déjeuner est plus bas que quand il a posé l’assiette la veille (l’apprenti pensait que c’était dû à la condensation car, frileux, il chauffe très bien sa chambre). Il ajoutera ensuite (cela lui demande un petit effort intellectuel) qu’il y a quelques mois, il constate qu’il a plus de mal à entretenir sa chambre. Il n’est pas particulièrement soigné mais il constate que depuis quelques mois, il voit davantage de petits insectes (des mites, des mouches, des cafards et des araignées, tous inoffensifs), que la peinture des boiseries commence à s’écailler et que même quand il les lave (ce qu’il ne fait pas toujours), les ustensiles de repas sont plus sales.
Ces évènements, le désordre, le vol de la soupe, puis l’ouverture des cages et le vol du grimoire, sont le fruit de la colère d’un Booka. Celui-ci s’est installé dans la chambre de l’Apprenti (car les Booka craignent le froid et que la chambre est très bien chauffée) et il considère avoir fait sa part du travail en nettoyant, entretenant et rendant agréable la chambre, prélevant son écot au passage sous la forme de quelques grammes de soupe. Or, l’Apprenti est en fait somnambule et, lors de ses pérégrinations nocturnes, a plusieurs fois surpris le Booka en train de s’acquitter de ses tâches domestiques. Le Booka a alors pris ombrage de cette impudence et a pris des mesures de rétorsion, d’abord en libérant les animaux, puis en dérobant le grimoire de l’Apprenti. Evidemment, l’Apprenti n'a aucun souvenir de ces rencontres et n’a même pas conscience de partager les lieux avec la créature.
Résolution
Les personnages druides, rangers ou bardes sauront probablement reconnaître l’œuvre d’un Booka et peuvent conseiller à l’Apprenti de faire amende honorable en augmentant la portion du Booka, en lui laissant quelques pièces d’or, voire une potion de soin en guise de bonne volonté.
Pictos Victus, Hostis Deleta, Ludite Securi !
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- Alignement : ?
- Dieu :
Re: Inktober 2022 du DDD
Anneau d'amitié avec les animaux domestiques
Édité et corrigé suite à la remarque d'Anthe
Cette anneau diffère de celui d'amitié avec les animaux. Il ne fonctionne que sur les animaux ayants été élevés au contact des humains. En approchant calmement à moins de 3 m de l'animal, il doit effectuer un jet de sauvegarde contre les sorts. Si réussi, il s'éloigne du porteur de l'anneau au plus loin qu'il peut et s'il le rate il devient docile et obéissant au porteur de l'anneau. Étant de niveau 6, l'anneau peut affecter 12 dés de vie d'animaux en même temps. Un druide en affectera le double et un ranger jusqu'à 18 dés de vie.
Pour libérer un animal il suffit de lui dire va.
En s'approchant, il est nécessaire d'appeler à minima l'animal par le nom de sa race " Gentil le chien" "Sage le taureau", à défaut la sauvegarde se fera +2 et +4 en cas d'erreur sur l'appellation. Si on utilise en plus le véritable nom de l'animal, le jet de sauvegarde est modifié par -2. Les bonus malus se cumulent. "Tommy le chien, tout doux" apporte -2 à la sauvegarde alors que "Gentil Teddy le mulet" alors qu'il s'agit d'une mule donc le bonus et malus s'annulent pour une SV normale. Le MD peut apporter un bonus/malus de 1 supplémentaire pour le RP "Il est beau le chien, viens le chien, viens voir pépère. Tout doux, c'est bien. Il est sage le chien à son pépère". Qui pourrait valoir un -1 à la sauvegarde.
Les animaux charmés obéissent comme s'il était leur maître dans la mesure de ce qu'ils sont capables de comprendre. Autant on peut demander à un chien "Va chercher" autant le même ordre à un bovin ne sera pas compris.
Les animaux défendront leur nouveau maître s'ils sont attaqués mais devront au préalable réussir une nouvelle sauvegarde contre les sorts pour ne pas s'enfuir rompant le lien avec l'anneau.
La notion de domestique est à prendre au sens large. Un léopard de compagnie est un animal sauvage domestiqué, de même pour les animaux sauvages dressés comme un tigre dans un cirque itinérant, dinosaures utilisés comme animaux de bâts ou de traits (Je défie le PJ de trouver la bonne race). Par contre, le même animal en liberté ne sera pas influencé par l'anneau. Tout comme il ne fonctionnera pas sur une meute de chiens sauvages qui n'ont pas été élevés par l'homme.
Édité et corrigé suite à la remarque d'Anthe
Cette anneau diffère de celui d'amitié avec les animaux. Il ne fonctionne que sur les animaux ayants été élevés au contact des humains. En approchant calmement à moins de 3 m de l'animal, il doit effectuer un jet de sauvegarde contre les sorts. Si réussi, il s'éloigne du porteur de l'anneau au plus loin qu'il peut et s'il le rate il devient docile et obéissant au porteur de l'anneau. Étant de niveau 6, l'anneau peut affecter 12 dés de vie d'animaux en même temps. Un druide en affectera le double et un ranger jusqu'à 18 dés de vie.
Pour libérer un animal il suffit de lui dire va.
En s'approchant, il est nécessaire d'appeler à minima l'animal par le nom de sa race " Gentil le chien" "Sage le taureau", à défaut la sauvegarde se fera +2 et +4 en cas d'erreur sur l'appellation. Si on utilise en plus le véritable nom de l'animal, le jet de sauvegarde est modifié par -2. Les bonus malus se cumulent. "Tommy le chien, tout doux" apporte -2 à la sauvegarde alors que "Gentil Teddy le mulet" alors qu'il s'agit d'une mule donc le bonus et malus s'annulent pour une SV normale. Le MD peut apporter un bonus/malus de 1 supplémentaire pour le RP "Il est beau le chien, viens le chien, viens voir pépère. Tout doux, c'est bien. Il est sage le chien à son pépère". Qui pourrait valoir un -1 à la sauvegarde.
Les animaux charmés obéissent comme s'il était leur maître dans la mesure de ce qu'ils sont capables de comprendre. Autant on peut demander à un chien "Va chercher" autant le même ordre à un bovin ne sera pas compris.
Les animaux défendront leur nouveau maître s'ils sont attaqués mais devront au préalable réussir une nouvelle sauvegarde contre les sorts pour ne pas s'enfuir rompant le lien avec l'anneau.
La notion de domestique est à prendre au sens large. Un léopard de compagnie est un animal sauvage domestiqué, de même pour les animaux sauvages dressés comme un tigre dans un cirque itinérant, dinosaures utilisés comme animaux de bâts ou de traits (Je défie le PJ de trouver la bonne race). Par contre, le même animal en liberté ne sera pas influencé par l'anneau. Tout comme il ne fonctionnera pas sur une meute de chiens sauvages qui n'ont pas été élevés par l'homme.
Dernière édition par Outsider le Jeu 13 Oct 2022 14:03, édité 2 fois.
Apprenez à penser par vous même, sinon d'autres le feront pour vous.
MD ADD2/2.5
MD ADD2/2.5



