Inktober 2022 du DDD
- Gobelure
- Dracoliche
- Messages : 391
- Inscription : Mar 13 Août 2013 11:30
- Localisation : Par-delà les montagnes hallucinées
- Version de D&D préférée : AD&D1
- Univers de D&D préféré : Greyhawk
- Race : ?
- Classe : ?
- Alignement : ?
- Dieu : ?
Re: Inktober 2022 du DDD
Dernier message de la page précédente :
Bravo à tous ! Mais quel talent, ce Donjon !- anthe
- Dracoliche
- Messages : 3723
- Inscription : Jeu 5 Sep 2013 10:11
- Localisation : Toulon
- Version de D&D préférée : AD&D1 + UA
- Univers de D&D préféré : Greyhawk
- Race : Elfe
- Classe : Mage
- Alignement : Chaotique Bon
- Dieu : ?
Re: Inktober 2022 du DDD
J8 - Correspondre
Aux petits oignons
« Cherche valeureux aventuriers pour accomplir une quête de premier plan. Se présenter à l’auberge du Roi sans tête. » Le placard était décoré de fines enluminures et écrit d’une main délicate. Il fleurait bon la damoiselle en détresse.
L’équipe se présenta au comptoir de l’établissement. L’aubergiste leur indiqua d’attendre à une table et le garçon d’écurie partit prévenir le commanditaire. Quelques minutes plus tard, une jeune femme se présenta. Elle cherchait d’intrépides combattants pour l’aider à retrouver son fiancé enlevé par une créature terrifiante et retenu prisonnier sur une île mystérieuse.
Une jeune femme désargentée dans le besoin et mignonne de surcroît, un amour à sauver, une créature mauvaise à détruire et l’envie de partir en aventure. Tout correspondait aux aspirations de cette compagnie qui venaient juste de se former.
Le lendemain tout le monde embarqua sur le bien nommé Espoir des mers. Et de l’espoir, il leur en fallait. Le vieux rafiot bas sur l’eau aurait pu être rapide s’il n’avait eu une coque rafistolée, une voile rongée par le sel et des cordages effilochés. La jeune femme leur expliqua que ses moyens ne lui permettaient pas de s’offrir un coursier des mers comme le boutre à quai à côté d’eux.
L'embarcation prit péniblement la marée et s’éloigna du port. Des marins expérimentés sautaient sur le pont évitant les trous et les esquilles des planches du pont vermoulu. Des chansons joyeuses accompagnaient leur navigation.
Les quatre aventuriers s’étaient mis à l’écart pour ne pas gêner les manœuvres de l’équipage. Ils en profitaient pour conter fleurette à leur jeune employeuse. Elle leur répondait en gloussant, l’elfe pensait conclure rapidement. Il fit valoir sa précellence en matière de romantisme auprès de ses camarades qui le laissèrent marivauder en paix. Le rhum coulait à flot pour se donner du courage avant l’accostage sur l’île prévue le lendemain matin. Tous s’endormirent en rêvant de combats et de trésors.
Une gerbe d’écume réveilla l’elfe. Nu et attaché comme ses compagnons à la base du grand mat, il ne voyait autour de lui qu’une étendue d’eau infinie. Gréements, bastingage et tout ce qui était superflu avait été retiré du bateau. Il ne restait que la base de l’espar, une coque ajourée et un morceau de pont instable tout juste suffisants pour assurer une flottabilité précaire à l’ensemble. Les quatre infortunés ballotés par les vagues ne pouvaient voir les longues cordes qui reliaient chacun d’eux au ghanjah qui toutes voiles dehors remorquait leur radeau.
Le nain s’éveilla ensuite et se mit sans délai lancer des insultes aux alizés bientôt accompagné par le pied-agile de la bande. Le magicien ouvrit à son tour les yeux, une pointe lui piquait le bas du ventre. Baissant le regard, il vit deux crochets fixés de part et d’autre de sa taille. Des remous apparurent dans la houle bien formée et l’eau se mit à frémir autour de la coque de noix. L’humain tentait de lancer un sort de rétrécissement mais sans poudre de fer l’incantation échoua. L’elfe et le petit-gars se tortillaient et essayaient de se libérer des cordes. Mais les nœuds des cordages flambant neufs étaient serrés par des mains expertes. Lorsque la créature haute comme un temple surgit de la mer bouillonnante, les quatre crièrent d’une seule voix.
— C’est bien qu’ils hurlent ma capitaine, elle aime les proies bien vivantes.
— Oui, et en plus comme nous avions un doute sur son mets préféré, nous avons eu de la chance que ce groupe naïf soit composé de différents peuples.
— Aux petits oignons, ma capitaine, j’espère que nous tirerons un bon profit.
Les appâts engamés, les matelots ferrèrent le monstre et le combat de l’Homme contre la Bête s’engagea.
Aux petits oignons
« Cherche valeureux aventuriers pour accomplir une quête de premier plan. Se présenter à l’auberge du Roi sans tête. » Le placard était décoré de fines enluminures et écrit d’une main délicate. Il fleurait bon la damoiselle en détresse.
L’équipe se présenta au comptoir de l’établissement. L’aubergiste leur indiqua d’attendre à une table et le garçon d’écurie partit prévenir le commanditaire. Quelques minutes plus tard, une jeune femme se présenta. Elle cherchait d’intrépides combattants pour l’aider à retrouver son fiancé enlevé par une créature terrifiante et retenu prisonnier sur une île mystérieuse.
Une jeune femme désargentée dans le besoin et mignonne de surcroît, un amour à sauver, une créature mauvaise à détruire et l’envie de partir en aventure. Tout correspondait aux aspirations de cette compagnie qui venaient juste de se former.
Le lendemain tout le monde embarqua sur le bien nommé Espoir des mers. Et de l’espoir, il leur en fallait. Le vieux rafiot bas sur l’eau aurait pu être rapide s’il n’avait eu une coque rafistolée, une voile rongée par le sel et des cordages effilochés. La jeune femme leur expliqua que ses moyens ne lui permettaient pas de s’offrir un coursier des mers comme le boutre à quai à côté d’eux.
L'embarcation prit péniblement la marée et s’éloigna du port. Des marins expérimentés sautaient sur le pont évitant les trous et les esquilles des planches du pont vermoulu. Des chansons joyeuses accompagnaient leur navigation.
Les quatre aventuriers s’étaient mis à l’écart pour ne pas gêner les manœuvres de l’équipage. Ils en profitaient pour conter fleurette à leur jeune employeuse. Elle leur répondait en gloussant, l’elfe pensait conclure rapidement. Il fit valoir sa précellence en matière de romantisme auprès de ses camarades qui le laissèrent marivauder en paix. Le rhum coulait à flot pour se donner du courage avant l’accostage sur l’île prévue le lendemain matin. Tous s’endormirent en rêvant de combats et de trésors.
Une gerbe d’écume réveilla l’elfe. Nu et attaché comme ses compagnons à la base du grand mat, il ne voyait autour de lui qu’une étendue d’eau infinie. Gréements, bastingage et tout ce qui était superflu avait été retiré du bateau. Il ne restait que la base de l’espar, une coque ajourée et un morceau de pont instable tout juste suffisants pour assurer une flottabilité précaire à l’ensemble. Les quatre infortunés ballotés par les vagues ne pouvaient voir les longues cordes qui reliaient chacun d’eux au ghanjah qui toutes voiles dehors remorquait leur radeau.
Le nain s’éveilla ensuite et se mit sans délai lancer des insultes aux alizés bientôt accompagné par le pied-agile de la bande. Le magicien ouvrit à son tour les yeux, une pointe lui piquait le bas du ventre. Baissant le regard, il vit deux crochets fixés de part et d’autre de sa taille. Des remous apparurent dans la houle bien formée et l’eau se mit à frémir autour de la coque de noix. L’humain tentait de lancer un sort de rétrécissement mais sans poudre de fer l’incantation échoua. L’elfe et le petit-gars se tortillaient et essayaient de se libérer des cordes. Mais les nœuds des cordages flambant neufs étaient serrés par des mains expertes. Lorsque la créature haute comme un temple surgit de la mer bouillonnante, les quatre crièrent d’une seule voix.
— C’est bien qu’ils hurlent ma capitaine, elle aime les proies bien vivantes.
— Oui, et en plus comme nous avions un doute sur son mets préféré, nous avons eu de la chance que ce groupe naïf soit composé de différents peuples.
— Aux petits oignons, ma capitaine, j’espère que nous tirerons un bon profit.
Les appâts engamés, les matelots ferrèrent le monstre et le combat de l’Homme contre la Bête s’engagea.
- Feladen
- Dracoliche
- Messages : 646
- Inscription : Mer 8 Juil 2020 18:51
- Localisation : Guyancourt
- Version de D&D préférée : AD&D1
- Univers de D&D préféré : Mystara
- Race : Elfe gris
- Classe : Voleur
- Alignement : Loyal Neutre
- Dieu :
Re: Inktober 2022 du DDD
8. Correspondre
Hadalmyr, le conseiller du Roi, observa avec un mélange de tristesse et de dégoût teintés d’indifférence le jeune esclave qui venait de mourir sous ses yeux. Le jeune garçon n’avait aucune idée de ce qui avait été tatoué sur la peau de son crâne, il ne savait même pas lire, mais il avait bien fallu s’en assurer. Ni la torture ni l’hypnose n’avaient révélé quoi que ce soit d’intéressant. Pourtant, le garçon était porteur d’un message important. C’était certain. On ne cache pas aussi bien un message, aussi longtemps à l’avance pour laisser le temps aux cheveux de repousser et de le recouvrir, sans une très bonne raison. Le Roi avait demandé à Hadalmyr de trouver cette raison. Le subterfuge avait été découvert par hasard. Le garçon, qui avait été offert à la Reine et la servait, avait attrapé des poux et on avait dû le raser pour le débarrasser de la vermine.
En plus, le tatouage était codé. Hadalmyr relut à haute voix les neuf lettres sur la peau du crâne : KLVQCVIFZ. Cela ne signifiait rien, dans aucune langue, il s’en était assuré. C’était forcément un code. Pris d’une subite intuition, il traça les 26 lettres de l’alphabet commun sur un parchemin et le décala d’un rang puis de deux, jusqu’à revenir à l’alphabet initial. Sur la première ligne, A correspondait à B ; B à C et ainsi de suite. LMWRDWJGA cela ne donnait rien. Quand il arriva à la neuvième ligne, neuf comme le nombre de lettres du message, ses yeux s’illuminèrent. Le message prenait enfin tout son sens : TUEZ LE ROI.
Hadalmyr, le conseiller du Roi, observa avec un mélange de tristesse et de dégoût teintés d’indifférence le jeune esclave qui venait de mourir sous ses yeux. Le jeune garçon n’avait aucune idée de ce qui avait été tatoué sur la peau de son crâne, il ne savait même pas lire, mais il avait bien fallu s’en assurer. Ni la torture ni l’hypnose n’avaient révélé quoi que ce soit d’intéressant. Pourtant, le garçon était porteur d’un message important. C’était certain. On ne cache pas aussi bien un message, aussi longtemps à l’avance pour laisser le temps aux cheveux de repousser et de le recouvrir, sans une très bonne raison. Le Roi avait demandé à Hadalmyr de trouver cette raison. Le subterfuge avait été découvert par hasard. Le garçon, qui avait été offert à la Reine et la servait, avait attrapé des poux et on avait dû le raser pour le débarrasser de la vermine.
En plus, le tatouage était codé. Hadalmyr relut à haute voix les neuf lettres sur la peau du crâne : KLVQCVIFZ. Cela ne signifiait rien, dans aucune langue, il s’en était assuré. C’était forcément un code. Pris d’une subite intuition, il traça les 26 lettres de l’alphabet commun sur un parchemin et le décala d’un rang puis de deux, jusqu’à revenir à l’alphabet initial. Sur la première ligne, A correspondait à B ; B à C et ainsi de suite. LMWRDWJGA cela ne donnait rien. Quand il arriva à la neuvième ligne, neuf comme le nombre de lettres du message, ses yeux s’illuminèrent. Le message prenait enfin tout son sens : TUEZ LE ROI.
Dernière édition par Feladen le Dim 9 Oct 2022 10:03, édité 1 fois.
- FloP
- Dracoliche
- Messages : 2333
- Inscription : Ven 31 Jan 2020 20:48
- Localisation : Massy
- Version de D&D préférée : AD&D1
- Univers de D&D préféré : ?
- Race : Petites-gens
- Classe : Voleur
- Alignement : Chaotique Bon
- Dieu : Sans foi ni loi
Re: Inktober 2022 du DDD
Merci, mais ne t'en fait pas, ça devrait devenir évident avec le temps... Déjà avec celui d'aujourd'hui peut-être ?
T'es sûr ?
(PS : ne cherchez pas, les symboles n'ont pas de sens @Théodal : tiens, voyage, ta roue n'a pas d'effets négatifs
@Szass : cette expression est apparu en 2000 apparemment... Tu te fais vieux Szass
@LLyr : joli le bateau avec les esquisses...
@Anthe : j'ai bien aimé ton voyage (désolé, je suis un peu en retard sur la lecture).
@Orlov : bon, faut que je me décide à ouvrir le FF à côté de tes textes !
@Feladen : bonne correspondance, mais à qui était adressé le message ?
@Outsider : oui, quand on voyage il arrive toujours des bricoles
@Gayal : sympa les dessins de l'IA
« Et maintenant, chef ?
— On… on se disperse, dit-il. Oui. On se disperse. Voilà ce qu’on fait. »
Ils se déplacèrent prudemment à travers les fougères. Le sergent se tapit derrière une bûche et souffla : « Bon. Très bien. Vous avez compris l’idée générale. Maintenant, on se disperse encore, et cette fois on le fait séparément. »
— On… on se disperse, dit-il. Oui. On se disperse. Voilà ce qu’on fait. »
Ils se déplacèrent prudemment à travers les fougères. Le sergent se tapit derrière une bûche et souffla : « Bon. Très bien. Vous avez compris l’idée générale. Maintenant, on se disperse encore, et cette fois on le fait séparément. »
Terry Pratchett - Trois sœurcières
- Théodal
- Dracoliche
- Messages : 1226
- Inscription : Lun 16 Mai 2016 13:34
- Localisation : Angers
- Version de D&D préférée : AD&D2.5
- Univers de D&D préféré : Royaumes Oubliés
- Race : Nain
- Classe : Paladin
- Alignement : Loyal Bon
- Dieu : Torm
Re: Inktober 2022 du DDD
Botte de duplication :
Type : vêtement
Il s'agit du pied droit d'une botte de cavalier en cuir. Sa magie lui permet de s'adapter à toutes les morphologies : le porteur sera toujours à l'aise, y compris s'il préfère porter ses bottes une taille au-dessus par exemple. La botte semble en effet lire dans les pensées. Lorsqu'on l'enfile, une botte identique apparaît sur l'autre pied et fonctionne normalement, il ne s'agit pas d'une illusion. Cependant, il s'agit d'une copie conforme de la précédente, c'est donc une botte pour pied droit, ce qui est particulièrement inconfortable sur un pied gauche. Le porteur des bottes de duplication souffre donc d'un malus de -2 à ses jets de dextérité et de sauvegarde contre les souffles en raison de la gêne ressentie.
Type : vêtement
Il s'agit du pied droit d'une botte de cavalier en cuir. Sa magie lui permet de s'adapter à toutes les morphologies : le porteur sera toujours à l'aise, y compris s'il préfère porter ses bottes une taille au-dessus par exemple. La botte semble en effet lire dans les pensées. Lorsqu'on l'enfile, une botte identique apparaît sur l'autre pied et fonctionne normalement, il ne s'agit pas d'une illusion. Cependant, il s'agit d'une copie conforme de la précédente, c'est donc une botte pour pied droit, ce qui est particulièrement inconfortable sur un pied gauche. Le porteur des bottes de duplication souffre donc d'un malus de -2 à ses jets de dextérité et de sauvegarde contre les souffles en raison de la gêne ressentie.
"Celui qui lutte contre les monstres doit veiller à ne pas le devenir lui-même. Et quand ton regard pénètre longtemps au fond d'un abîme, l'abîme, lui aussi, pénètre en toi."
Friedrich Nietzche
Membre du C.C.C.C.C (Comité du Casque Contre les Commotions Cérébrales)
Friedrich Nietzche
Membre honoraire de la S.P.C.A.D
Membre du C.C.C.C.C (Comité du Casque Contre les Commotions Cérébrales)
- GAYAL
- Dracoliche
- Messages : 594
- Inscription : Dim 18 Sep 2022 16:19
- Localisation : MAUREPAS (78)
- Version de D&D préférée : AD&D1
- Univers de D&D préféré : Greyhawk
- Race : Gnome
- Classe : Clerc
- Alignement : Chaotique Neutre
- Dieu : ?
Re: Inktober 2022 du DDD
Jour 8. Correspondre (au sens d’équivalence)
La ville où arrive Jaques le surprend. Elle ne correspond en rien de ce qu'il attendait. Il espérait voir surtout un château avec une famille royale, ou au minimum une demeure digne d'accueillir un seigneur, un duc ou un vicomte, enfin surtout un lieu où résiderait potentiellement une princesse. Mais au lieu de cela, il arrivait dans un bourg où devait vivre mille ou peut être deux milles âmes…
Cela ne concorde pas avec le destin qui lui était tracé et de surcroit dès son arrivée aux portes de la ville, il tombe face à un homme vêtu d'une armure d'écailles un peu rouillée et qui lui demande 1 pièce d'or pour passer.
"Allons Monsieur, mais pourquoi diable faites vous payer les personnes qui viennent vous visiter ?"
"C'est comme çà !" répondit vivement le garde. Il avait la main sur le pommeau d'une épée, que même un orque trouverait d'assez mauvaise facture au premier coup d'œil. Il portait un pantalon d'un orange criard ainsi un casque d'un vert de vase assez laid. Vraiment rien ne s'accordait dans cet accoutrement ni ne semblait révéler un uniforme avec une bribe d'harmonie. Du haut du casque qu'il portait de travers jusqu'à ses bottes violettes, la tenue imitait plus celle du fou d'un roi.
"C'est jour de marché" poursuit il, et quiconque veut faire des affaires à Insmark devra payer cette taxe en faveur des échanges qu'il obtiendra sur nos sols. Je vous demande donc d vous acquitter de cette pièce d'or ou de son équivalence, qu'elle soit en pièces d'argent ou de cuivre.
Jacques sortit une pièce d'or. Dans la bicoque il avait pu compter le butin qu'il avait dérobé dans la montage, soit 43 pièces de platine et 218 pièces d'or, ce qui au final ne devait représenter qu'un millième de ce trésor qu'il avait du abandonner dans la caverne aux chauve-souris.
Le garde mis la pièce d'or dans une bourse qui n'en comptait que 3 ou 4 avant de s'écarter pour laisser passer Jacques.
"Dites moi cher monsieur", poursuivit notre prince, "maintenant que je vous ai payé la somme requise pour rentrer, pouvez-vous me dire qi il y a un mage ici que je pourrais rencontrer ?"
L'allure du garde qui ne coïncidait pas du tout à l'image que vous pouvait en avoir Jacques sourit en révélant quelques dents, ou plutôt les ratiches qui en faisait office.
"Vous avez payé pour rentrer, mais pas pour vous guider". Et il tendit à nouveau la main vers le Prince. Les méthodes de ce rustre ne convenaient pas du tout au Prince, mais il tendit une autre pièce pour obtenir l'information.
"Il n'a pas de magicien ici, vous croyez en la sorcellerie vous monsieur ? Vous me semblez un peu niais. Mais vous pourrez rencontrer Stanley en face de l'auberge de la place. Il est ce qui doit s'apparenter le plus aux magiciens des comptes pour enfants. Vous n'avez qu'à suivre cette route, vous ne vous perdrez pas … il n'y a qu'une route à Insmark"
Le garde fit une sorte de pirouette disgracieuse qui équivalait à un au revoir pour saluer le Prince.
Jacques ruminait en empruntant la route qui ressemblait finalement plus à un sentier champêtre. Il trouva sans peine l'auberge de la place et une petite boutique en face, avec un petit écriteau "Stanley". Il pénétra dans la boutique et vit un petit bonhomme qui s'affairait dans le fond de cette boutique ésotérique. Elle imitait à peu prêt à ce qu'il cherchait comme ambiance.
Il entama : "bonjour … Stanley ? pardon … Euuuh bonjour… Je … je cherche une Princesse … Savez-vous où je peux trouver une Princesse s'il vous plait ?"
Stanley était un gnome et alors qu'il s'approchait de Jacques, notre prince vu un petit homme qui, si sa taille était surprenante, s'approchait en tous points de ce à quoi s'attendait Jacques. Petit, frêle, des habits chatoyants, Souriant il répondit :
"Bonjour monsieur, vous n'êtes pas le premier à me poser cette question savez vous. Alors je vais vous donner une réponse similaire à celle que j'ai pu donner aux trois ou quatre autres qui m'ont déjà questionné en ce sens. La légende raconte que Gwendoline, jeune princesse dont le charme n'a d'égal que sa beauté, fut enlevée par l'aigle d'argent, un aigle vivant sur la montagne de l'oubli."
Le gnome regarde alors par la fenêtre. Jacques l'imite et encore plus vers le Sud, se dresse une grande montagne.
"Je vous remercie ! Vraiment !" Il jeta une poignée de pièces sur le comptoir de la boutique sans même regarder ce qu'il déposait et sorti en courant.
La ville où arrive Jaques le surprend. Elle ne correspond en rien de ce qu'il attendait. Il espérait voir surtout un château avec une famille royale, ou au minimum une demeure digne d'accueillir un seigneur, un duc ou un vicomte, enfin surtout un lieu où résiderait potentiellement une princesse. Mais au lieu de cela, il arrivait dans un bourg où devait vivre mille ou peut être deux milles âmes…
Cela ne concorde pas avec le destin qui lui était tracé et de surcroit dès son arrivée aux portes de la ville, il tombe face à un homme vêtu d'une armure d'écailles un peu rouillée et qui lui demande 1 pièce d'or pour passer.
"Allons Monsieur, mais pourquoi diable faites vous payer les personnes qui viennent vous visiter ?"
"C'est comme çà !" répondit vivement le garde. Il avait la main sur le pommeau d'une épée, que même un orque trouverait d'assez mauvaise facture au premier coup d'œil. Il portait un pantalon d'un orange criard ainsi un casque d'un vert de vase assez laid. Vraiment rien ne s'accordait dans cet accoutrement ni ne semblait révéler un uniforme avec une bribe d'harmonie. Du haut du casque qu'il portait de travers jusqu'à ses bottes violettes, la tenue imitait plus celle du fou d'un roi.
"C'est jour de marché" poursuit il, et quiconque veut faire des affaires à Insmark devra payer cette taxe en faveur des échanges qu'il obtiendra sur nos sols. Je vous demande donc d vous acquitter de cette pièce d'or ou de son équivalence, qu'elle soit en pièces d'argent ou de cuivre.
Jacques sortit une pièce d'or. Dans la bicoque il avait pu compter le butin qu'il avait dérobé dans la montage, soit 43 pièces de platine et 218 pièces d'or, ce qui au final ne devait représenter qu'un millième de ce trésor qu'il avait du abandonner dans la caverne aux chauve-souris.
Le garde mis la pièce d'or dans une bourse qui n'en comptait que 3 ou 4 avant de s'écarter pour laisser passer Jacques.
"Dites moi cher monsieur", poursuivit notre prince, "maintenant que je vous ai payé la somme requise pour rentrer, pouvez-vous me dire qi il y a un mage ici que je pourrais rencontrer ?"
L'allure du garde qui ne coïncidait pas du tout à l'image que vous pouvait en avoir Jacques sourit en révélant quelques dents, ou plutôt les ratiches qui en faisait office.
"Vous avez payé pour rentrer, mais pas pour vous guider". Et il tendit à nouveau la main vers le Prince. Les méthodes de ce rustre ne convenaient pas du tout au Prince, mais il tendit une autre pièce pour obtenir l'information.
"Il n'a pas de magicien ici, vous croyez en la sorcellerie vous monsieur ? Vous me semblez un peu niais. Mais vous pourrez rencontrer Stanley en face de l'auberge de la place. Il est ce qui doit s'apparenter le plus aux magiciens des comptes pour enfants. Vous n'avez qu'à suivre cette route, vous ne vous perdrez pas … il n'y a qu'une route à Insmark"
Le garde fit une sorte de pirouette disgracieuse qui équivalait à un au revoir pour saluer le Prince.
Jacques ruminait en empruntant la route qui ressemblait finalement plus à un sentier champêtre. Il trouva sans peine l'auberge de la place et une petite boutique en face, avec un petit écriteau "Stanley". Il pénétra dans la boutique et vit un petit bonhomme qui s'affairait dans le fond de cette boutique ésotérique. Elle imitait à peu prêt à ce qu'il cherchait comme ambiance.
Il entama : "bonjour … Stanley ? pardon … Euuuh bonjour… Je … je cherche une Princesse … Savez-vous où je peux trouver une Princesse s'il vous plait ?"
Stanley était un gnome et alors qu'il s'approchait de Jacques, notre prince vu un petit homme qui, si sa taille était surprenante, s'approchait en tous points de ce à quoi s'attendait Jacques. Petit, frêle, des habits chatoyants, Souriant il répondit :
"Bonjour monsieur, vous n'êtes pas le premier à me poser cette question savez vous. Alors je vais vous donner une réponse similaire à celle que j'ai pu donner aux trois ou quatre autres qui m'ont déjà questionné en ce sens. La légende raconte que Gwendoline, jeune princesse dont le charme n'a d'égal que sa beauté, fut enlevée par l'aigle d'argent, un aigle vivant sur la montagne de l'oubli."
Le gnome regarde alors par la fenêtre. Jacques l'imite et encore plus vers le Sud, se dresse une grande montagne.
"Je vous remercie ! Vraiment !" Il jeta une poignée de pièces sur le comptoir de la boutique sans même regarder ce qu'il déposait et sorti en courant.

- Orlov
- Dracoliche
- Messages : 708
- Inscription : Lun 21 Avr 2014 11:49
- Localisation : London
- Version de D&D préférée : D&D5
- Univers de D&D préféré : Greyhawk
- Race : Humain
- Classe : Clerc
- Alignement : Chaotique Bon
- Dieu : ?
Re: Inktober 2022 du DDD
08 Octobre 2022 : Correspondre (au sens d’équivalence)
Inspiration objet magique: Le Kitab al Muedalat
[/i]Le Kitab al Muedalat est un livre de magie Baklunish qu’on pensait détruit lors du Double Cataclysme. Le livre est cependant connu par des sources secondaires.
Les sources concordent sur le fait que le Kitab comprenait deux parties. La première partie s’intitule La compulsion des équivalences. Elle comprend prend la forme d'un tableau s'étendant sur des centaines de pages. Le tableau croisae un élément et différentes colonnes qui correspondent à des « ordres » ou domaines d’association. Il existe une centaine d’ordres différents classés par ordre alphabétique : cela va de l’anatomie à la symbolique en passant par l’ordre minéral, végétal, animal, l’astrologie, la numérologie, l’ésotérisme, la sorcellerie, la divination, la chiromancie, etc. …. Par exemple, si l’on suit la ligne « cœur », on trouvera « rubis » (colonne « minéral »), « sang » dans l’ordre animal, « sève » dans l’ordre végétal, secret dans la colonne « onirique », « mercure » en astrologie, « âme » en sorcellerie etc. … Pour l’Erudit curieux d’histoire, ces associations permettent de reconstituer la manière dont les Balkunish se représentaient le monde. Par exemple, on peut ainsi savoir que les Baklunish faisaient équivaloir la valeur d’une racine carrée de 2 au poids d’une Deva se tenant sur le chas d’une aiguille. Pour n’importe quel magicien, la valeur de cette partie est encore plus grande. A condition de passer 1d8 mois (moins bonus d’intelligence, un mois minimum), le personnage devient capable de savoir comment remplacer une composante qui lui ferait défaut. Les chances qu’ils puissent connaître une substitution sont égal à son niveau+intelligence en %. Par exemple, un magicien de niveau 10 et possédant 17 en intelligence souhaitant lancer un sort de toile d’araignée sans avoir la composante et se trouvant dans un désert aura 27 % de chances de trouver dans le sable qui l’environne un composant équivalent à la toile d’araignée nécessaire au sort.
La deuxième partie s’intitule Le Précis de lexicologie universel. Il présente une traduction littérale de dizaines de milliers de mots, d’expression ou de concepts dans une centaine de langages dont le Baklunish, le Flann et le Sulois ainsi que la majorité des langues humanoïdes ainsi que des langages qui ont désormais disparu. De plus, le livre propose des traductions dans chaque langue d’alignement. Cette partie fera donc le bonheur d’un linguiste ou d’un philologue et de tout traducteur, mais les sorciers Baklunish utilisaient surtout ce précis pour deviner les Vrais noms des démons, diables et autres daemons. En effet, en utilisant les deux parties du Kitab, il est possible d’établir des associations symboliques qui permettent de dresser une liste de vrais noms possibles (les chances d’établir une liste de 1d100 vrais noms probables sont égales à la somme d’intelligence et de sagesse du lecteur). Ensuite, les sorciers Baklunish interrogeaient les oracles et les sages ou utilisaient des moyens magiques pour réduire la liste à un seul Vrai nom, permettant de contrôler le Diable, Daemon ou démon en question. Par exemple, un lecteur pourrait déduire le vrai nom du Diantrefosse gardant la 7ème porte de l’Enfer en associant chaque élément de la créature (« Diantre », « Fosse », « Septième », « Porte », « Enfer ») avec un ou plusieurs ordres de la première partie du livre et ensuite en trouvant la traduction de chacune de ces éléments en langue loyale mauvaise.
Inspiration : Le retour des fragments perdues.
Des traductions en langue commune de fragments de la première partie du Kitab, La compulsion des Equivalences, commencent à apparaître sur les marchés aux livres ainsi que dans les cercles de biblophiles. Serait-il possible que le livre soit réapparu et qu’un copiste en fasse des traductions ? s’agit-il de l’œuvre d’un faussaire désireux de s’enrichir avant qu’on ne réalise que son imitation n’a aucun pouvoir ?
En réalité, la traduction est l’œuvre d’un moine copiste vivant dans un monastère bon. Alors qu’il se promenait hors du monastère, il a reçu une visite angélique qui lui a transmis oralement les premiers fragments. En réalité, l’Ange en question était un Nycadaemon qui avait changé de forme. Le Nycadaemon ( monstre du Fiend Folio, page 67 de la traduction DDD, page 69 de l'original) souhaite que les mortels connaissent les Vrais Noms de ses ennemis démoniaques et diaboliques afin de faire triompher le camp des Daemons dans la guerre qui oppose les trois parties des Plans inférieurs. Il a donc charmé le copiste et l'a instruit afin qu'il recompose, le soir, dans le secret de son étude, les fragments que la créature lui a enseignée plus tôt dans la journée. L’« Ange » a intimé au copiste de regarder le secret de son apparition et de ses enseignements. Le problème est que les allers-retours du copiste ont intrigué un autre moine. Moins honnête (car il s’agit d’un voleur qui s’est mis à l’abri dans le monastère pour échapper à sa guilde), il s’est arrangé pour recopier les fragments révélés au Copiste. Comme il n’est pas lui-même un spécialiste de la tâche, ses copies sont truffées d’erreur mais elles lui rapportent un petit pactole qui lui permet de rêver qu’il pourra bientôt quitter le monastère et profiter de la vie. Ce sont ces copies qui sont vendues et cela a attiré l’attention du commanditaire des PJ.
Implication des PJ :
L’implication des PJ peut varier en fonction de vos campagnes. Des personnages érudits ou magiciens peuvent avoir été contactés par un revendeur. Le fait que des fragments du Kitab apparaissent peut leur donner la puce à l’oreille et les pousser à mener l’enquête. Ils peuvent aussi être contactés par la Guilde des Libraires pour faire expertiser des fragments vendus en ville, voire aller enquêter directement au monastère si la Guilde sait que les copies viennent de là. De plus, ils peuvent également être contactés par une église ou une organisation chargée de lutter contre le démon qui connaît le Kitab et est soucieuse de savoir si le livre est réapparu. Enfin, une autre implication possible est qu’un culte maléfique manipule les PJ car ne pouvant pas approcher d’un monastère bon en raison des défenses magiques du lieu, ils cherchent à y faire entrer des aventuriers naïfs pour récupérer le livre.
Inspiration objet magique: Le Kitab al Muedalat
[/i]Le Kitab al Muedalat est un livre de magie Baklunish qu’on pensait détruit lors du Double Cataclysme. Le livre est cependant connu par des sources secondaires.
Les sources concordent sur le fait que le Kitab comprenait deux parties. La première partie s’intitule La compulsion des équivalences. Elle comprend prend la forme d'un tableau s'étendant sur des centaines de pages. Le tableau croisae un élément et différentes colonnes qui correspondent à des « ordres » ou domaines d’association. Il existe une centaine d’ordres différents classés par ordre alphabétique : cela va de l’anatomie à la symbolique en passant par l’ordre minéral, végétal, animal, l’astrologie, la numérologie, l’ésotérisme, la sorcellerie, la divination, la chiromancie, etc. …. Par exemple, si l’on suit la ligne « cœur », on trouvera « rubis » (colonne « minéral »), « sang » dans l’ordre animal, « sève » dans l’ordre végétal, secret dans la colonne « onirique », « mercure » en astrologie, « âme » en sorcellerie etc. … Pour l’Erudit curieux d’histoire, ces associations permettent de reconstituer la manière dont les Balkunish se représentaient le monde. Par exemple, on peut ainsi savoir que les Baklunish faisaient équivaloir la valeur d’une racine carrée de 2 au poids d’une Deva se tenant sur le chas d’une aiguille. Pour n’importe quel magicien, la valeur de cette partie est encore plus grande. A condition de passer 1d8 mois (moins bonus d’intelligence, un mois minimum), le personnage devient capable de savoir comment remplacer une composante qui lui ferait défaut. Les chances qu’ils puissent connaître une substitution sont égal à son niveau+intelligence en %. Par exemple, un magicien de niveau 10 et possédant 17 en intelligence souhaitant lancer un sort de toile d’araignée sans avoir la composante et se trouvant dans un désert aura 27 % de chances de trouver dans le sable qui l’environne un composant équivalent à la toile d’araignée nécessaire au sort.
La deuxième partie s’intitule Le Précis de lexicologie universel. Il présente une traduction littérale de dizaines de milliers de mots, d’expression ou de concepts dans une centaine de langages dont le Baklunish, le Flann et le Sulois ainsi que la majorité des langues humanoïdes ainsi que des langages qui ont désormais disparu. De plus, le livre propose des traductions dans chaque langue d’alignement. Cette partie fera donc le bonheur d’un linguiste ou d’un philologue et de tout traducteur, mais les sorciers Baklunish utilisaient surtout ce précis pour deviner les Vrais noms des démons, diables et autres daemons. En effet, en utilisant les deux parties du Kitab, il est possible d’établir des associations symboliques qui permettent de dresser une liste de vrais noms possibles (les chances d’établir une liste de 1d100 vrais noms probables sont égales à la somme d’intelligence et de sagesse du lecteur). Ensuite, les sorciers Baklunish interrogeaient les oracles et les sages ou utilisaient des moyens magiques pour réduire la liste à un seul Vrai nom, permettant de contrôler le Diable, Daemon ou démon en question. Par exemple, un lecteur pourrait déduire le vrai nom du Diantrefosse gardant la 7ème porte de l’Enfer en associant chaque élément de la créature (« Diantre », « Fosse », « Septième », « Porte », « Enfer ») avec un ou plusieurs ordres de la première partie du livre et ensuite en trouvant la traduction de chacune de ces éléments en langue loyale mauvaise.
Inspiration : Le retour des fragments perdues.
Des traductions en langue commune de fragments de la première partie du Kitab, La compulsion des Equivalences, commencent à apparaître sur les marchés aux livres ainsi que dans les cercles de biblophiles. Serait-il possible que le livre soit réapparu et qu’un copiste en fasse des traductions ? s’agit-il de l’œuvre d’un faussaire désireux de s’enrichir avant qu’on ne réalise que son imitation n’a aucun pouvoir ?
En réalité, la traduction est l’œuvre d’un moine copiste vivant dans un monastère bon. Alors qu’il se promenait hors du monastère, il a reçu une visite angélique qui lui a transmis oralement les premiers fragments. En réalité, l’Ange en question était un Nycadaemon qui avait changé de forme. Le Nycadaemon ( monstre du Fiend Folio, page 67 de la traduction DDD, page 69 de l'original) souhaite que les mortels connaissent les Vrais Noms de ses ennemis démoniaques et diaboliques afin de faire triompher le camp des Daemons dans la guerre qui oppose les trois parties des Plans inférieurs. Il a donc charmé le copiste et l'a instruit afin qu'il recompose, le soir, dans le secret de son étude, les fragments que la créature lui a enseignée plus tôt dans la journée. L’« Ange » a intimé au copiste de regarder le secret de son apparition et de ses enseignements. Le problème est que les allers-retours du copiste ont intrigué un autre moine. Moins honnête (car il s’agit d’un voleur qui s’est mis à l’abri dans le monastère pour échapper à sa guilde), il s’est arrangé pour recopier les fragments révélés au Copiste. Comme il n’est pas lui-même un spécialiste de la tâche, ses copies sont truffées d’erreur mais elles lui rapportent un petit pactole qui lui permet de rêver qu’il pourra bientôt quitter le monastère et profiter de la vie. Ce sont ces copies qui sont vendues et cela a attiré l’attention du commanditaire des PJ.
Implication des PJ :
L’implication des PJ peut varier en fonction de vos campagnes. Des personnages érudits ou magiciens peuvent avoir été contactés par un revendeur. Le fait que des fragments du Kitab apparaissent peut leur donner la puce à l’oreille et les pousser à mener l’enquête. Ils peuvent aussi être contactés par la Guilde des Libraires pour faire expertiser des fragments vendus en ville, voire aller enquêter directement au monastère si la Guilde sait que les copies viennent de là. De plus, ils peuvent également être contactés par une église ou une organisation chargée de lutter contre le démon qui connaît le Kitab et est soucieuse de savoir si le livre est réapparu. Enfin, une autre implication possible est qu’un culte maléfique manipule les PJ car ne pouvant pas approcher d’un monastère bon en raison des défenses magiques du lieu, ils cherchent à y faire entrer des aventuriers naïfs pour récupérer le livre.
Pictos Victus, Hostis Deleta, Ludite Securi !
- Théodal
- Dracoliche
- Messages : 1226
- Inscription : Lun 16 Mai 2016 13:34
- Localisation : Angers
- Version de D&D préférée : AD&D2.5
- Univers de D&D préféré : Royaumes Oubliés
- Race : Nain
- Classe : Paladin
- Alignement : Loyal Bon
- Dieu : Torm
Re: Inktober 2022 du DDD
Ah bah zut alors
Un signe du destin... Ou alors il n'est pas très exigeant
Non, certes, mais ce n'est pas le cas systématiquement. Après tout, les ailes d'ascension nocturnes n'ont pas d'effet négatif, elles ne fonctionnent juste pas comme on pourrait s'attendre qu'elles fonctionnent. Pareil pour la coquille, elle peut ne pas fonctionner si bien qu'on veut.
Là elles marchent très bien, c'est juste que pour qu'elles aient un quelconque intérêt il faut avoir une autre propulsion, ce qui ne court pas les rues. Et ce qui les rend relativement inutiles de fait
"Celui qui lutte contre les monstres doit veiller à ne pas le devenir lui-même. Et quand ton regard pénètre longtemps au fond d'un abîme, l'abîme, lui aussi, pénètre en toi."
Friedrich Nietzche
Membre du C.C.C.C.C (Comité du Casque Contre les Commotions Cérébrales)
Friedrich Nietzche
Membre honoraire de la S.P.C.A.D
Membre du C.C.C.C.C (Comité du Casque Contre les Commotions Cérébrales)
- Outsider
- Dracoliche
- Messages : 7611
- Inscription : Lun 2 Avr 2012 20:20
- Localisation : A l'affut sur le Web
- Version de D&D préférée : AD&D2.5
- Univers de D&D préféré : ?
- Race : Elfe
- Classe : Mage
- Alignement : ?
- Dieu :
Re: Inktober 2022 du DDD
Correspondre :
Le groupe était confronté à un problème. Le mage avait beau lire et relire les parchemins de Kult, rien n'indiquait comment trouver la clé du passage ouvrant l'accès à l'escalier menant à la tombe d'Imsir, dans les profondeurs de la ville de Karkim, célèbre pour ses chutes d'eau. Jusque là, les parchemins avaient permis de déjouer les protections mécaniques destinées à arrêter les pillards. Cela fait maintenant une demi heure que le voleur examine la serrure localisée dans la fresque murale de ce mur de pierre : "Rien n'y fait, la serrure est trop profonde pour être crochetée. La clé doit être au bout d'une longue tige et nous avons du passer à côté. Je n'ai pas découvert de pièges dans les dix premiers centimètres de cette serrure, alors, que fait on ?"
Marik l'érudit lève la tête des parchemins et propose de forcer magiquement l'ouverture du passage. Une simple formalité pour lui.
Le groupe se concerte et conclus, clé ou magie, cela revient au même.
Marik incante et des frottements et cliquetis d'un mécanisme se font entendre, suivi d'un déclic "Voilà, c'est ouvert. Il n'y a plus qu'à pousser". Sitôt dit, sitôt fait, le mur pivote et dévoile l'escalier attendu. Dans l'excitation, personne ne remarque les premières gouttes d'eau suinter du plafond. Par contre, ce qu'ils entendent à mi chemin du trésor, c'est la portion du mur qui reprend sa place. Hector, guerrier de son état, se contente de dire : " On verra en remontant après avoir récupéré les richesses qui nous attendent en bas". D'ailleurs, le en bas baigne déjà dans l'humidité car seule les parties irrégulières des dalles ne sont pas recouverte d'eau. Du moins pas encore. Et cette humidité croissante n'est pour l'instant qu'un détail comparé aux richesses présente dans ce mausolée. Quand cela interpelle Marik, il est déjà trop tard, l'escalier est devenu un déversoirs et l'eau commence vraiment à monter. Le voleur réfléchi à ce qu'il a pu louper en matière de piège "Mais oui bien sur ! si la clé avait une tige aussi longue, c'était pour verrouiller le piège avec la pointe. Pourquoi n'y ais je pas pensé sur le coup. Mais de toute façon, je n'avais pas de tige en fer assez longue pour aller au fond".
Ce n'est pas pour rien qu'une clé correspond à une serrure et l'oublier peut apporter la richesse mais aussi la mort.
Le groupe était confronté à un problème. Le mage avait beau lire et relire les parchemins de Kult, rien n'indiquait comment trouver la clé du passage ouvrant l'accès à l'escalier menant à la tombe d'Imsir, dans les profondeurs de la ville de Karkim, célèbre pour ses chutes d'eau. Jusque là, les parchemins avaient permis de déjouer les protections mécaniques destinées à arrêter les pillards. Cela fait maintenant une demi heure que le voleur examine la serrure localisée dans la fresque murale de ce mur de pierre : "Rien n'y fait, la serrure est trop profonde pour être crochetée. La clé doit être au bout d'une longue tige et nous avons du passer à côté. Je n'ai pas découvert de pièges dans les dix premiers centimètres de cette serrure, alors, que fait on ?"
Marik l'érudit lève la tête des parchemins et propose de forcer magiquement l'ouverture du passage. Une simple formalité pour lui.
Le groupe se concerte et conclus, clé ou magie, cela revient au même.
Marik incante et des frottements et cliquetis d'un mécanisme se font entendre, suivi d'un déclic "Voilà, c'est ouvert. Il n'y a plus qu'à pousser". Sitôt dit, sitôt fait, le mur pivote et dévoile l'escalier attendu. Dans l'excitation, personne ne remarque les premières gouttes d'eau suinter du plafond. Par contre, ce qu'ils entendent à mi chemin du trésor, c'est la portion du mur qui reprend sa place. Hector, guerrier de son état, se contente de dire : " On verra en remontant après avoir récupéré les richesses qui nous attendent en bas". D'ailleurs, le en bas baigne déjà dans l'humidité car seule les parties irrégulières des dalles ne sont pas recouverte d'eau. Du moins pas encore. Et cette humidité croissante n'est pour l'instant qu'un détail comparé aux richesses présente dans ce mausolée. Quand cela interpelle Marik, il est déjà trop tard, l'escalier est devenu un déversoirs et l'eau commence vraiment à monter. Le voleur réfléchi à ce qu'il a pu louper en matière de piège "Mais oui bien sur ! si la clé avait une tige aussi longue, c'était pour verrouiller le piège avec la pointe. Pourquoi n'y ais je pas pensé sur le coup. Mais de toute façon, je n'avais pas de tige en fer assez longue pour aller au fond".
Ce n'est pas pour rien qu'une clé correspond à une serrure et l'oublier peut apporter la richesse mais aussi la mort.
Apprenez à penser par vous même, sinon d'autres le feront pour vous.
MD ADD2/2.5
MD ADD2/2.5
- erikdpx
- Dracoliche
- Messages : 258
- Inscription : Lun 10 Juil 2017 11:33
- Localisation : Chars
- Version de D&D préférée : AD&D2
- Univers de D&D préféré : DragonLance
- Race : Humain
- Classe : Rôdeur
- Alignement : Chaotique Bon
- Dieu : ?
Re: Inktober 2022 du DDD
Ouvrir cette bouteille magique est une invitation au voyage ....


- erikdpx
- Dracoliche
- Messages : 258
- Inscription : Lun 10 Juil 2017 11:33
- Localisation : Chars
- Version de D&D préférée : AD&D2
- Univers de D&D préféré : DragonLance
- Race : Humain
- Classe : Rôdeur
- Alignement : Chaotique Bon
- Dieu : ?
Re: Inktober 2022 du DDD
Rien ne pouvait correspondre et pourtant ...




