Les langues
- squilnozor
- Dracoliche
- Messages : 7669
- Inscription : Dim 1 Avr 2012 15:30
- Localisation : Rueil-Malmaison
- Version de D&D préférée : D&D
- Univers de D&D préféré : Mystara
- Race : ?
- Classe : ?
- Alignement : ?
- Dieu :
Re: Les langues
Dernier message de la page précédente :
Après, de nombreux joueurs ont complètement laissé tomber cette histoire de « commun ».traductions en ligne : boîte Master, Glantri, Age of Worms 1 à 8, etc.
En relecture / illustration / MEP : AoW 9 & 10
En cours de trad : WotI, AoW 11
ABEANT FURES MURES LEMURES
En relecture / illustration / MEP : AoW 9 & 10
En cours de trad : WotI, AoW 11
ABEANT FURES MURES LEMURES
- LLyr
- Staff - Chevalier aux Cygnes
- Messages : 9818
- Inscription : Ven 11 Sep 2015 10:49
- Localisation : Paris
- Activité : Traduction
- Version de D&D préférée : AD&D2.5
- Univers de D&D préféré : ?
- Race : Nain
- Classe : Barde
- Alignement : Loyal Neutre
- Dieu : ?
- Mini Feuille de perso : ► Afficher le texte
Re: Les langues
Perso j'ai réglé le soucis
Y a meme une description sur le fofo a ce sujet avec la lingua éternia et les poircentages d'accord entre les différentes langues (dont le nanique et lelfique ancien. Notre grec et notre latin en gros)
https://www.donjondudragon.fr/forum/vos ... 10635.html
https://www.donjondudragon.fr/forum/vos ... -7985.html
Y a meme une description sur le fofo a ce sujet avec la lingua éternia et les poircentages d'accord entre les différentes langues (dont le nanique et lelfique ancien. Notre grec et notre latin en gros)
https://www.donjondudragon.fr/forum/vos ... 10635.html
https://www.donjondudragon.fr/forum/vos ... -7985.html
- Betanaelle
- Dracoliche
- Messages : 1489
- Inscription : Lun 18 Oct 2021 22:29
- Localisation : Colombes
- Version de D&D préférée : AD&D2
- Univers de D&D préféré : Dark Sun
- Race : Thri-kreen
- Classe : Psioniste
- Alignement : Neutre Bon
- Dieu : ?
Re: Les langues
Sur Darksun le langage commun c'est le parler des marchands, car chaque ville à sa propre langue
Tyrien à tyr
Uriquite à Urik
Gulguien à Gulg
Balican à Balic
Draajite à Draj
Nibéniens à Nibenay
Pour ne citer que les villes principales.
Parler des marchands qui est connu par tout un chacun, mélange de mots de plusieurs villes.
Les "monstres" qui parlent, comme les Thri-kreens, Giths, Belgoïs, B'rog; Tareks, Nikaals ... Parlent leurs langues propres, mais peuvent aussi parler la langue des marchands suivant leur degré de socialisation.
Car le lien entre les cités est fait par les marchands. La majorité des habitants des villes ne la quittant jamais, en 2000 ans de confinement (depuis l’apparition des Rois-sorciers) l'ancienne langue commune (s'il y en avait une, ce qui n'est pas clairement dit) a évolué dans chaque cités.
Dans les autres univers, pour moi le "commun" est quand même très utile en terme de Gameplay et RP, car là aussi c'est très souvent une langue de marchand.
A noter que l'une des particularités de DS c'est que les bonus de langues peuvent être utilisé comme bon leur semble par les joueurs.
Et qu'il est rare qu'on sache lire et écrire (très mal vu par les archontes), on sait juste compter, exception notable des marchands, pour leurs livres de comptes.
Ce qui permet aux joueurs d'obtenir des compétences supplémentaire utilises pour la survie.
Les rares à savoir lire et écrire, en dehors des négociants (sous classe du roublard) sont les mages.(Ou les nobles et les archontes, ces derniers étant principalement des fonctionnaires)
Tyrien à tyr
Uriquite à Urik
Gulguien à Gulg
Balican à Balic
Draajite à Draj
Nibéniens à Nibenay
Pour ne citer que les villes principales.
Parler des marchands qui est connu par tout un chacun, mélange de mots de plusieurs villes.
Les "monstres" qui parlent, comme les Thri-kreens, Giths, Belgoïs, B'rog; Tareks, Nikaals ... Parlent leurs langues propres, mais peuvent aussi parler la langue des marchands suivant leur degré de socialisation.
Car le lien entre les cités est fait par les marchands. La majorité des habitants des villes ne la quittant jamais, en 2000 ans de confinement (depuis l’apparition des Rois-sorciers) l'ancienne langue commune (s'il y en avait une, ce qui n'est pas clairement dit) a évolué dans chaque cités.
Dans les autres univers, pour moi le "commun" est quand même très utile en terme de Gameplay et RP, car là aussi c'est très souvent une langue de marchand.
A noter que l'une des particularités de DS c'est que les bonus de langues peuvent être utilisé comme bon leur semble par les joueurs.
Et qu'il est rare qu'on sache lire et écrire (très mal vu par les archontes), on sait juste compter, exception notable des marchands, pour leurs livres de comptes.
Ce qui permet aux joueurs d'obtenir des compétences supplémentaire utilises pour la survie.
Les rares à savoir lire et écrire, en dehors des négociants (sous classe du roublard) sont les mages.(Ou les nobles et les archontes, ces derniers étant principalement des fonctionnaires)
"Les cons ça osent tout. C'est même à ça qu'on les reconnait."Michel Audiard (Les tontons flingueurs)
"Dialoguer avec un con c'est comme essayer de faire jouir une poupée gonflable. " Michel Audiard
COMPTE RENDU DE CAMPAGNE DARKSUN
RECRUTEMENT OUVERT - Le donjon sous la montagne Dencarié Continue en septembre 2025
"Dialoguer avec un con c'est comme essayer de faire jouir une poupée gonflable. " Michel Audiard
COMPTE RENDU DE CAMPAGNE DARKSUN
RECRUTEMENT OUVERT - Le donjon sous la montagne Dencarié Continue en septembre 2025
- Valombreuse
- Dragon d'or
- Messages : 69
- Inscription : Ven 4 Jan 2013 17:46
- Localisation : Nice
- Version de D&D préférée : AD&D1
- Univers de D&D préféré : Planescape
- Race : Humain
- Classe : Voleur
- Alignement : Neutre
- Dieu : Nodens
Re: Les langues
S'il parait difficile d'imaginer une langue commune, il n'en reste pas moins que cela a existé. Ce n'était pas une langue universelle, mais c'était une langue partagée par l'ensemble de la zone hellénistique (l'ensemble des terres étant sous influence grecque), ce qui représente un espace gigantesque surtout que le Koïné ( koïnon= ce qui est commun en grec) est aussi utilisé dans l'empire romain. Alors ce n'est pas l'univers, c'est seulement l'espace couvert par l'œkoumène, le monde connu, le monde habité (toujours selon les Grecs). Il s'agit probablement d'une langue véhiculaire, sûrement trop pauvre pour échanger des concepts métaphysiques néanmoins, elle permettait d'assurer des nombreux échanges et permettait d'échanger facilement des biens ou éventuellement de coordonner des troupes d'origines diverses. Un spécialiste, pourrait nous en dire plus.
Quant aux langues d'alignement, je les utilise dans ma campagne comme mode de reconnaissance pour des individus ayant les mêmes valeurs sociales et spirituelles. Ainsi, par exemple, deux individus bons et loyaux se reconnaissent dans une discussion, car ils ont tout deux les mêmes idées sur l'organisation de la cité alors que deux individus chaotiques mauvais se reconnaissent dans leurs valeurs maléfiques et individualistes. Il ne s'agit pas d'une langue à proprement parlée, mais d'une expression de ses valeurs à travers le langage.
Dans une discussion, il est assez facile de faire semblant et d'exprimer des valeurs contraires, mais si la discussion devient plus sérieuse, le dissimulateur peut manquer de référence ou mal interpréter un propos, car il ne partage pas sincèrement les valeurs exprimées par son interlocuteur.
Quant aux langues d'alignement, je les utilise dans ma campagne comme mode de reconnaissance pour des individus ayant les mêmes valeurs sociales et spirituelles. Ainsi, par exemple, deux individus bons et loyaux se reconnaissent dans une discussion, car ils ont tout deux les mêmes idées sur l'organisation de la cité alors que deux individus chaotiques mauvais se reconnaissent dans leurs valeurs maléfiques et individualistes. Il ne s'agit pas d'une langue à proprement parlée, mais d'une expression de ses valeurs à travers le langage.
Dans une discussion, il est assez facile de faire semblant et d'exprimer des valeurs contraires, mais si la discussion devient plus sérieuse, le dissimulateur peut manquer de référence ou mal interpréter un propos, car il ne partage pas sincèrement les valeurs exprimées par son interlocuteur.
Mourrez idiot lisez PAUWELS
« Non seulement Dieu joue aux dés, mais en plus il triche. »
« Non seulement Dieu joue aux dés, mais en plus il triche. »
- Tedehur21
- Dracoliche
- Messages : 1537
- Inscription : Jeu 10 Mai 2018 17:26
- Localisation : Côte d’Or
- Version de D&D préférée : D&D
- Univers de D&D préféré : Mystara
- Race : Humain
- Classe : Clerc
- Alignement : Neutre
- Dieu :
Re: Les langues
Je considère l'espéranto une tentative de langue commune.
D'après Wikipedia, elle serait pratiquée dans 120 pays environ dans le monde.
Mais je n'ai pas vraiment l'impression que ce soit un succès.
Pour ma part, le problème de langue n'existe pas trop dans mes différentes sessions. Mais c'est vrai que ça pourrait rajouter un peu de saveur, à méditer.
L'article de ptgptb m'a bien plu, merci pour le lien Outsi, il y a plein d'autres articles qui méritent notre intérêt.
D'après Wikipedia, elle serait pratiquée dans 120 pays environ dans le monde.
Mais je n'ai pas vraiment l'impression que ce soit un succès.
Pour ma part, le problème de langue n'existe pas trop dans mes différentes sessions. Mais c'est vrai que ça pourrait rajouter un peu de saveur, à méditer.
L'article de ptgptb m'a bien plu, merci pour le lien Outsi, il y a plein d'autres articles qui méritent notre intérêt.
BECMI forever Le DRS, c'est mon dada.
- Zebulon
- Dragon de bronze
- Messages : 37
- Inscription : Jeu 19 Mars 2026 08:23
- Localisation :
- Version de D&D préférée : ?
- Univers de D&D préféré : ?
- Race : ?
- Classe : ?
- Alignement : ?
- Dieu :
Re: Les langues
Pour rendre plus immersif dans les tables, certain DM en Belgique utilise une astuce linguistique
Le commun est pratiqué avec le Français
le céleste se sera l'Anglais
et l’infernal il sera rendu avec du Flamand
Il reste à votre imagination d'attribuer le latin, l’Espagnol, l'Italien, le grec, l'allemand (peut être le langage des batailles dans Dune), l'irlandais, le Gallois, le Scott, sans oublier les langues d’Europe du nord.
Un défi pour les DMs polyglottes
Nihil novi sub sole
Le commun est pratiqué avec le Français
le céleste se sera l'Anglais
et l’infernal il sera rendu avec du Flamand
Il reste à votre imagination d'attribuer le latin, l’Espagnol, l'Italien, le grec, l'allemand (peut être le langage des batailles dans Dune), l'irlandais, le Gallois, le Scott, sans oublier les langues d’Europe du nord.
Un défi pour les DMs polyglottes
Nihil novi sub sole
Alea jacta est
- Orlov
- Dracoliche
- Messages : 682
- Inscription : Lun 21 Avr 2014 11:49
- Localisation : London
- Version de D&D préférée : D&D5
- Univers de D&D préféré : Greyhawk
- Race : Humain
- Classe : Clerc
- Alignement : Chaotique Bon
- Dieu : ?
Re: Les langues
Charles Quint a bien sa petite idée :
L'espagnol quand on parle à Dieu
Le Français quand on commande aux hommes
L'italien quand on veut séduire
L'Allemand quand on parle à son cheval.
(Citation adaptée et, de toutes façons, apocryphe).
@zebulon : désolé, j'ai cru que tu étais un bot mais la phrase sur le flamand utilisé comme langue abyssale te valide 100 pour cent comme humain de type " belge ".
L'espagnol quand on parle à Dieu
Le Français quand on commande aux hommes
L'italien quand on veut séduire
L'Allemand quand on parle à son cheval.
(Citation adaptée et, de toutes façons, apocryphe).
@zebulon : désolé, j'ai cru que tu étais un bot mais la phrase sur le flamand utilisé comme langue abyssale te valide 100 pour cent comme humain de type " belge ".
Pictos Victus, Hostis Deleta, Ludite Securi !
- Wizzer
- Dracoliche
- Messages : 465
- Inscription : Mar 3 Jan 2023 14:08
- Localisation : Genève
- Version de D&D préférée : AD&D2
- Univers de D&D préféré : Planescape
- Race : ?
- Classe : ?
- Alignement : ?
- Dieu : ?
Re: Les langues
C'est une astuce dont j'ai déjà entendu parler pour des GN (grandeur nature).
On la retrouve également en filigrane dans le Monde de Murphy, si mes souvenirs sont bons.
On la retrouve également en filigrane dans le Monde de Murphy, si mes souvenirs sont bons.
- Zebulon
- Dragon de bronze
- Messages : 37
- Inscription : Jeu 19 Mars 2026 08:23
- Localisation :
- Version de D&D préférée : ?
- Univers de D&D préféré : ?
- Race : ?
- Classe : ?
- Alignement : ?
- Dieu :
Re: Les langues
Langues et alphabétisation dans AD&D
Un article de White Draft n°70 (octobre 1970) page 6 et 7
Comme on le verra dans les pages du Manuel des Joueurs consacrée aux langues, les races demi-humaines semblent être des linguistes nés, dotés d'un talent considérable, surtout comparées aux humains. Par exemple, un nain avec le minimum racial d'intelligence (3) peut converser couramment dans pas moins de sept langues, ce qui nécessiterait une intelligence de 16 pour un humain. Un elfe, avec le minimum racial d'intelligence (8), maîtrise neuf langues, la capacité humaine maximale qui requiert une intelligence de 18. Un demi-elfe atteint ce sommet linguistique avec une intelligence de 4, soit environ le même QI que l'araignée d'eau moyenne (MM). En revanche, un demi-orc exceptionnellement doué, avec le maximum racial d'intelligence (17), peut apprendre cinq langues, un exploit facilement surpassé par nos nains et demi-elfes, pourtant moins instruits, et équivalent à la capacité d'un humain avec une intelligence moyenne de 12-13. Le concept tolkienien d'une langue humaine universelle perd de sa saveur polyglotte, contrairement à l'Âge hyborien de Howard ou aux Jeunes Royaumes de Moorcock, surtout dans les ports, les villes commerçantes ou lorsque les personnages voyagent beaucoup. Dans les rares cas historiques où l'existence d'une langue commune est avérée, comme l'anglais colonial ou le latin du haut Moyen Âge, cette langue était loin d'être universelle et n'était pas la langue maternelle de la grande majorité de ses locuteurs. Il s'agissait plutôt d'une lingua franca, d'une langue de commerce, et, de ce fait, seuls ceux qui entretenaient des relations régulières avec des étrangers – par exemple, en voyageant beaucoup – l'apprenaient généralement. Dès lors, la capacité de chaque personnage, humain ou non, d'AD&D à maîtriser parfaitement cette langue, indépendamment de son intelligence, semble peu justifiée. ...
Traduction rapide des première ligne de l'article.
Un article de White Draft n°70 (octobre 1970) page 6 et 7
Comme on le verra dans les pages du Manuel des Joueurs consacrée aux langues, les races demi-humaines semblent être des linguistes nés, dotés d'un talent considérable, surtout comparées aux humains. Par exemple, un nain avec le minimum racial d'intelligence (3) peut converser couramment dans pas moins de sept langues, ce qui nécessiterait une intelligence de 16 pour un humain. Un elfe, avec le minimum racial d'intelligence (8), maîtrise neuf langues, la capacité humaine maximale qui requiert une intelligence de 18. Un demi-elfe atteint ce sommet linguistique avec une intelligence de 4, soit environ le même QI que l'araignée d'eau moyenne (MM). En revanche, un demi-orc exceptionnellement doué, avec le maximum racial d'intelligence (17), peut apprendre cinq langues, un exploit facilement surpassé par nos nains et demi-elfes, pourtant moins instruits, et équivalent à la capacité d'un humain avec une intelligence moyenne de 12-13. Le concept tolkienien d'une langue humaine universelle perd de sa saveur polyglotte, contrairement à l'Âge hyborien de Howard ou aux Jeunes Royaumes de Moorcock, surtout dans les ports, les villes commerçantes ou lorsque les personnages voyagent beaucoup. Dans les rares cas historiques où l'existence d'une langue commune est avérée, comme l'anglais colonial ou le latin du haut Moyen Âge, cette langue était loin d'être universelle et n'était pas la langue maternelle de la grande majorité de ses locuteurs. Il s'agissait plutôt d'une lingua franca, d'une langue de commerce, et, de ce fait, seuls ceux qui entretenaient des relations régulières avec des étrangers – par exemple, en voyageant beaucoup – l'apprenaient généralement. Dès lors, la capacité de chaque personnage, humain ou non, d'AD&D à maîtriser parfaitement cette langue, indépendamment de son intelligence, semble peu justifiée. ...
Traduction rapide des première ligne de l'article.
Alea jacta est
- Hallacar
- Dracoliche
- Messages : 14365
- Inscription : Ven 4 Déc 2015 09:34
- Localisation : Yvelines
- Version de D&D préférée : AD&D1 + UA
- Univers de D&D préféré : Laelith
- Race : Humain
- Classe : Rôdeur
- Alignement : Loyal Neutre
- Dieu : ?
- Mini Feuille de perso : Terres de Leyt - Eterny : Galdras
Mystarillia : Vasiliev Alsenko
Les sentiers de la gloire : MJ
L'appel de étoiles : Kyriel
Les Pierres du Destin : Elendhel
Terres de Leyt - Nejshra : Nubio Radjaka
Les Chroniques du Chaos: Enguerrand de Branaur
Re: Les langues
je n'aime pas l'idée d'une sorte d'espéranto pour les humains
dans mes parties et dans mon monde les pays ont des langues différentes et il n'y a pas de commun
il y a même un version ancienne d'une langue réservée aux instruits et érudits
Après dans mon monde il y a peu de représentants de races autres qu'humaine
dans mes parties et dans mon monde les pays ont des langues différentes et il n'y a pas de commun
il y a même un version ancienne d'une langue réservée aux instruits et érudits
Après dans mon monde il y a peu de représentants de races autres qu'humaine
- WismerhillLichKiller
- Dragon d'argent
- Messages : 259
- Inscription : Jeu 23 Avr 2020 05:52
- Localisation :
- Version de D&D préférée : AD&D1 + UA
- Univers de D&D préféré : ?
- Race : Elfe
- Classe : ?
- Alignement : Chaotique Bon
- Dieu : Moi même
Re: Les langues
L’idée d’introduire des langues multiples en début de campagne peut effectivement renforcer l’immersion et donner une impression de réalisme. Cependant, dans la pratique, cela devient rapidement contraignant dès lors que les personnages joueurs ne partagent pas un idiome commun. Un jeu de rôle repose avant tout sur l’interaction. Si les aventuriers ne peuvent pas communiquer aisément entre eux ou avec le monde qui les entoure, cela freine considérablement la dynamique de jeu.
Certes, dans une campagne strictement locale, limitée à une région donnée, la diversité linguistique peut avoir du sens. Mais dans ce cas, on en vient presque à considérer que le monde entier fonctionne sur un unique dialecte régional, ce qui paraît paradoxal pour un univers censé être vaste et propice à l’exploration. Des aventuriers qui ne voyagent pas ou qui sont incapables de se faire comprendre hors de leur territoire d’origine perdent une part essentielle de ce qui définit leur rôle.
C’est probablement pour cette raison que les concepteurs ont introduit une langue commune. Elle constitue un compromis entre réalisme et jouabilité. Si la barrière linguistique peut être intéressante ponctuellement, elle devient vite un obstacle si elle est systématique. À titre de comparaison, dans la vie réelle, ne pas parler une langue internationale comme l’anglais rend les déplacements complexes même sans envisager des situations de négociation ou de travail à l’étranger.
Dans un jeu de rôle, si l’on peut concevoir que la langue importe peu lors d’un combat, elle devient en revanche essentielle dès qu’il s’agit d’interprétation, d’échanges, de négociations ou de développement narratif. Or, le roleplay constitue le cœur de notre jeu. Sans possibilité de communication fluide, il devient difficile de construire des interactions riches et crédibles, ce qui limite fortement l’intérêt du jeu sur la durée.
Certes, dans une campagne strictement locale, limitée à une région donnée, la diversité linguistique peut avoir du sens. Mais dans ce cas, on en vient presque à considérer que le monde entier fonctionne sur un unique dialecte régional, ce qui paraît paradoxal pour un univers censé être vaste et propice à l’exploration. Des aventuriers qui ne voyagent pas ou qui sont incapables de se faire comprendre hors de leur territoire d’origine perdent une part essentielle de ce qui définit leur rôle.
C’est probablement pour cette raison que les concepteurs ont introduit une langue commune. Elle constitue un compromis entre réalisme et jouabilité. Si la barrière linguistique peut être intéressante ponctuellement, elle devient vite un obstacle si elle est systématique. À titre de comparaison, dans la vie réelle, ne pas parler une langue internationale comme l’anglais rend les déplacements complexes même sans envisager des situations de négociation ou de travail à l’étranger.
Dans un jeu de rôle, si l’on peut concevoir que la langue importe peu lors d’un combat, elle devient en revanche essentielle dès qu’il s’agit d’interprétation, d’échanges, de négociations ou de développement narratif. Or, le roleplay constitue le cœur de notre jeu. Sans possibilité de communication fluide, il devient difficile de construire des interactions riches et crédibles, ce qui limite fortement l’intérêt du jeu sur la durée.



