[Terres de Leyt - Généralités] Les langues
Modérateur : LLyr
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[Terres de Leyt - Généralités] Les langues
Bien que les différents Guide des États et Royaumes des Terres de Leyt décrivent en détails les peuples, civilisations et villes du continent, aucune mention n'est faite concernant les langues utilisées par ces différents peuples.
Sur les Terres de Leyt, il n'y a bien une langue commune, la Lingua Eternia, qui est universellement connu par tous, mais elle reste une langue des marchands et des aventuriers en premier lieu. Les personnages, hors Eterny, et les autres peuples et monstres que les personnages rencontreraient ne la parlent peut être pas, ou du moins, en connaissent une des variantes locales ; Ainsi il existe un commun Askhannien, un commun Shumatie (même si ces deux derniers sont très proches) ou un commun Yskr. Chacunes de ces langues véhiculaires à de nombreux points communs avec la Lingua Eternia.
En bref, ils se comprennent, même si certaines expressions changent
A côté de cela, il existe un certain nombre de familles de langues qui forment les racines de presque toutes les langues parlées sur les Terres de Leyt. Les langues au sein de chaque famille partagent de nombreuses racines communes, ainsi les interlocuteurs parlant différentes langues de la même famille peuvent se faire comprendre les uns aux autres. En outre, certaines langues de différentes familles partagent des caractéristiques communes basées sur la géographie.
Ainsi, les Shumatis et les Askhans empruntent des mots et des phrases des langues Elfes du Melel mais aussi du Nain du Khorad. Même avec toutes ces similitudes, la communication n'est pas sans quelques difficultés il y a des moments où le recours aux gestes et à la pantomime est utile, même vitale.
Pour déterminer la similarité entre ces différentes langues, toutes les langues de base issues des Terres de Leyt ont été placées sur la charte des langues Leytienne. Les langues ont été disposées pour montrer leurs relations. Les langues (par famille ou par emprunts) sont reliées par des lignes. Le nombre de points sur ces lignes est une indication de la proximité des deux langues.
Bien sûr, chaque personnage est supposé parler sa langue maternelle à 100%. Pour déterminer à quel point il parle et comprend une langue apparentée, on peut tracer un chemin de sa langue maternelle à l’autre langue.
Chaque point et chaque case ainsi croisés (y compris la case entourant le nom de l’autre langue, mais pas celui qui contient la langue maternelle des personnages, sur le graphique) réduit la compréhension de 10%. Par exemple, un Ashkans aurait une compréhension de 50% de la langue Naine du Khorad (le chemin reliant les langues traverse quatre points et la boîte de Khorad, donc 50% est soustrait de 100%).
Vous devez utiliser le pourcentage final comme un guide pour le jeu de rôle. Un orateur avec 80% de fluidité (comme un Nain Eternien qui parle à un Nain du Khorad) hésite de temps en temps, en cherchant le bon mot.
Les personnages avec 50% de fluidité (un nomade des sables shumatis qui parle avec un guerrier du Gûr-Shan) doivent recourir à la pantomime et d’occasionnelles explications utilisant des concepts simples.
Un interlocuteur avec une compréhension 30% (un Eternien parlant avec un citoyen du Neshjra) peut passer à travers des concepts de base, mais doivent utiliser des gestes pour aider même avec celles-ci.
Les personnages avec 10% (un chaman du Neshjra s'appuyant sur ses quelques mots elfes pour parler à un des Almastys) sont limités à un mot ici et là combiné avec beaucoup de gestuelles et pantomime.
Dans tous les cas, les personnages joueurs doivent avoir un langage commun. Il n'y a rien de plus frustrant qu'un groupe de personnages qui ne peuvent même pas communiquer entre eux.
Sur les Terres de Leyt, il n'y a bien une langue commune, la Lingua Eternia, qui est universellement connu par tous, mais elle reste une langue des marchands et des aventuriers en premier lieu. Les personnages, hors Eterny, et les autres peuples et monstres que les personnages rencontreraient ne la parlent peut être pas, ou du moins, en connaissent une des variantes locales ; Ainsi il existe un commun Askhannien, un commun Shumatie (même si ces deux derniers sont très proches) ou un commun Yskr. Chacunes de ces langues véhiculaires à de nombreux points communs avec la Lingua Eternia.
En bref, ils se comprennent, même si certaines expressions changent
A côté de cela, il existe un certain nombre de familles de langues qui forment les racines de presque toutes les langues parlées sur les Terres de Leyt. Les langues au sein de chaque famille partagent de nombreuses racines communes, ainsi les interlocuteurs parlant différentes langues de la même famille peuvent se faire comprendre les uns aux autres. En outre, certaines langues de différentes familles partagent des caractéristiques communes basées sur la géographie.
Ainsi, les Shumatis et les Askhans empruntent des mots et des phrases des langues Elfes du Melel mais aussi du Nain du Khorad. Même avec toutes ces similitudes, la communication n'est pas sans quelques difficultés il y a des moments où le recours aux gestes et à la pantomime est utile, même vitale.
Pour déterminer la similarité entre ces différentes langues, toutes les langues de base issues des Terres de Leyt ont été placées sur la charte des langues Leytienne. Les langues ont été disposées pour montrer leurs relations. Les langues (par famille ou par emprunts) sont reliées par des lignes. Le nombre de points sur ces lignes est une indication de la proximité des deux langues.
Bien sûr, chaque personnage est supposé parler sa langue maternelle à 100%. Pour déterminer à quel point il parle et comprend une langue apparentée, on peut tracer un chemin de sa langue maternelle à l’autre langue.
Chaque point et chaque case ainsi croisés (y compris la case entourant le nom de l’autre langue, mais pas celui qui contient la langue maternelle des personnages, sur le graphique) réduit la compréhension de 10%. Par exemple, un Ashkans aurait une compréhension de 50% de la langue Naine du Khorad (le chemin reliant les langues traverse quatre points et la boîte de Khorad, donc 50% est soustrait de 100%).
Vous devez utiliser le pourcentage final comme un guide pour le jeu de rôle. Un orateur avec 80% de fluidité (comme un Nain Eternien qui parle à un Nain du Khorad) hésite de temps en temps, en cherchant le bon mot.
Les personnages avec 50% de fluidité (un nomade des sables shumatis qui parle avec un guerrier du Gûr-Shan) doivent recourir à la pantomime et d’occasionnelles explications utilisant des concepts simples.
Un interlocuteur avec une compréhension 30% (un Eternien parlant avec un citoyen du Neshjra) peut passer à travers des concepts de base, mais doivent utiliser des gestes pour aider même avec celles-ci.
Les personnages avec 10% (un chaman du Neshjra s'appuyant sur ses quelques mots elfes pour parler à un des Almastys) sont limités à un mot ici et là combiné avec beaucoup de gestuelles et pantomime.
Dans tous les cas, les personnages joueurs doivent avoir un langage commun. Il n'y a rien de plus frustrant qu'un groupe de personnages qui ne peuvent même pas communiquer entre eux.



