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LLyr
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Message par LLyr »

Dernier message de la page précédente :

Remarque judicieuse Squil, merci.
Je n'avais pas eu l'impression d'être autre chose que factuel pour le coup en parlant de la place de la femme ou des invertis (comme on disait à cette période) à la "Belle époque". P'tre que les sujets du moment autour du monde m'y ont fait fortement pensé et ont fait donc résonnance à mes lectures comme un (mauvais) rappel.

Je laisse donc aux lecteurs se faire une idée par eux même sur les sujets en questions.

@Ash : Je (me) critique en connaissance de cause si je veux :D (sont pas tous mort, pas moi en tout cas)
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Ashnariel de Silth
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Message par Ashnariel de Silth »

LLyr a écrit :
Jeu 12 Mai 2022 14:38
@Ash : Je (me) critique en connaissance de cause si je veux :D (sont pas tous mort, pas moi en tout cas)
"... ce qui à jamais dort..." et toute cette sorte de choses... ;) :momie:
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squilnozor
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Message par squilnozor »

Je viens de lire Anatèm, de Neal Stephenson, un bouquin de SF un peu ardu, mais très surprenant, avec plein d'éléments très inattendus. Je vais avoir du mal à en parler de manière structurée car il est très riche et varié, mais il est passionnant.

Les trois premiers quarts du premier tome (il y a deux tomes) se passent dans une espèce de monastère, enfin, on dirait un monastère, les gens qui y vivent ont une discipline, des codes, des références qui évoquent la vie monastique, mais en vrai, c'est l'équivalent d'une université puisque l'activité y est non pas religieuse mais scientifique. On y apprend les sciences fondamentales et on y fait des recherches, surtout en math. C'est dans de tels « monastères » qu'est concentrée presque toute l'activité intellectuelle de la planète où se passe le roman (la planète « Arbre »). Les échanges avec le monde extérieur sont rares et rigoureusement encadrés, mais un de ces érudits peut parfois être « convoqué » par les dirigeants du monde extérieur pour contribuer à résoudre un problème important qui demande une intelligence qu'ils n'ont pas, auquel cas cet érudit ne réintègre généralement pas le monde monastique après sa mission.

Au début du livre, on pourrait presque croire qu'il s'agit d'un roman médiéval, car à l'intérieur du monastère (appelé « concente »), la vie est très modeste, étant entièrement vouée à la recherche, presque sans distractions, mais en réalité, à l'extérieur, le niveau technologique est proche du nôtre. Ils n'ont pas d'informatique (il y a eu une espèce de Jihad butlérien), mais ils ont compensé par une maîtrise très poussée de toutes sortes de sciences appliquées (optique, mécanique, etc.). Et encore, ça n'est pas tout à fait exact de dire qu'il n'y a pas d'informatique, car ils ont développé une science des réseaux (avec un équivalent d'internet).

Dans le quasi-huis clos de la concente, les héros du roman, qui sont encore des « universitaires stagiaires » découvrent un truc qui cloche dans le monde extérieur. Mais comme ils n'ont pas de contacts directs, ils le découvrent en enquêtant à partir d'observations indirectes, un peu à la Miss Marple, ou encore plus, comme dans Douze hommes en colère. Cette enquête sous contrainte est probablement la partie la plus passionnante du bouquin. On suit avec beaucoup de plaisir leurs raisonnements successifs. Ce qui est un peu dommage, c'est que plus tard dans le livre, quand ils sont amenés à sortir de la concente et à découvrir leur planète, on se rend compte que certes, ils ont globalement vu juste, mais cette enquête n'a pas servi à grand-chose. Leur destinée aurait été à peu près la même sans ce très long préambule.

Un autre thème très intéressant, c'est la manière dont on se rend compte que bien qu'ils aient vécu en vase clos la plus grande partie de leur vie, presque sans contact avec l'extérieur, ils ne sont pas démunis en sortant. Paradoxalement, cette vie les a rendus débrouillards, très capables de s'adapter rapidement. Ça n'est pas écrit explicitement dans le livre, mais c'est bien rendu.

Encore un autre point fort du bouquin (il y en a plein - je ne vais pas les citer tous), c'est qu'on ne peut pas du tout se douter des développements du second tome en lisant le premier. On va de grosses surprises en grosse surprise. D'un cadre très restreint, centré sur les coutumes de la concente, ses règles, sa discipline, on se retrouve petit à petit dans de la grosse SF intergalactique ou même interdimensionnelle. Je ne veux pas trop spoiler, mais on ne peut pas ne pas être surpris par l'ampleur croissante du récit.

Un petit mot sur la religion, encore. Elle n'est pas très présente dans le livre, bien qu'elle soit importante. Les concentes ne sont pas des monastères au sens religieux du terme, mais il y a des croyants et des non-croyants qui cohabitent généralement sans problème, avec toutefois quelques tensions, et c'est pareil à l'extérieur. Ce thème de la foi en dieu n'est pas central dans le livre. Mais ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas de croyances. Là je m'adresse en particulier aux matheux. Quand on fait une démonstration géométrique dans le plan ou l'espace, la démonstration ne s'applique pas au petit dessin qu'on fait à côté avec des droites et des cercles, très imparfaits, mais elle est vraie dans une sorte de monde idéal des maths où les droites ont vraiment une longueur infinie et une épaisseur nulle, ou les droites parallèles se rejoignent vraiment quelque part à l'infini, etc. Dans la vraie vie, tout cela est impossible. Or dans le livre, certains ordres croient en l'existence de ce monde euclidien idéal (inaccessible), et croient que leur univers est une espèce de copie dégradée de ce monde, un peu comme dans les romans d'Ambre, où le multivers est constitué de versions plus ou moins proches ou éloignées, c'est-à-dire plus ou moins pures ou dégradées, du monde idéal qui est Ambre. Là c'est à peu près pareil : si le monde du livre est une copie dégradée d'un monde euclidien idéal, alors il pourrait exister d'autres mondes plus ou moins proches ou éloignés de ce monde idéal, c'est-à-dire là aussi, tout un multivers qui pourrait théoriquement exister. Il y a pas mal de développements de cette thématique dans le livre, et là encore, c'est passionnant.

Il y a quand même un aspect un peu décevant dans le roman, mais ça aurait été difficile de faire autrement : tant que l'auteur parle de science (et de maths, surtout) sans vraiment en parler, c'est-à-dire en restant très loin des exemples concrets, alors il est très crédible, mais dès qu'il est plus terre-à-terre, en évoquant un théorème ou une démonstration réel, il retombe dans des exemples simples et banals qui ne sont pas vraiment à la hauteur de l'ambition du roman.

Bon enfin, dans l'ensemble, c'est un excellent roman de SF, à condition de s'accrocher au début parce qu'il n'est pas très accessible. Ça n'est pas que l'intrigue ou le style sont compliqués, mais le texte est émaillé de termes spécifiques à la planète Arbre, qui ressemblent souvent à leurs équivalents du monde réel mais pas toujours, ce qui fait qu'au début, on a l'impression de ne rien comprendre.
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Gobelure
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Message par Gobelure »

Merci Squil pour cette description qui fait très envie !

Je m'aperçois que ça fait un moment que je n'ai rien posté, mais j'attends de lire de trucs qui en vaillent la peine...
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squilnozor
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Message par squilnozor »

J'ai lu La Bête humaine, de Zola. Je l'ai bien aimé ; il fait partie des meilleurs romans du cycle à mon avis. Le sujet central, c'est la corrélation entre pulsion de sexe et pulsion de meurtre, et la cadre, c'est le monde ferroviaire.
Après, comme inspi jdr, je ne suis pas sûr qu'il y ait grand-chose à prendre, mais c'est une lecture agréable et efficace.
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djim
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Message par djim »

Je viens de terminer "Vision Aveugle", de Peter Watts. C'est de la Hard Science Fiction, mais plutôt accessible : l'auteur, un Biologiste spécialiste de la faune marine, fait preuve d'une grande pédagogie et il y a même des "lectures conseillées" en annexe pour approfondir certains points. C'est assez rare dans le genre Hard SF !

Dans le futur, la Terre est visitée par des sondes extraterrestres. Un vaisseau, le Thésée, est dirigé vers la source du signal, près d'une naine brune voisine de la Terre.
L'équipage du Thésée doit prendre contact avec les étrangers et déterminer ses intentions.

Le vaisseau embarque une bien étrange équipe, "augmentée" pour pouvoir rivaliser avec les IA : Siri, un observateur spécialisé, qui est le narrateur ; un biologiste capable de s'interfacer aux télémanipulateurs et senseurs, une partie des zones motrices et sensitives de son cerveau ayant été recablées ; une linguiste qui possède plusieurs personnalités capables de travailler en parallèle ; une soldate avec un sens éthique ; et un vampire, dangereux prédateur ressucité par ingénierie génétique et extrêmement intelligent.

C'est un livre plutôt sombre, mais qui joue avec l'idée de la conscience, et qui décrit une espèce étrangère très originale. Sans compter le vampire, décrit comme une espèce voisine de l'homme et ayant divergé.
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squilnozor
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Message par squilnozor »

Je viens de lire Bazaar, de Stephen King. Comme d'habitude chez King, l'écriture est extrêmement efficace ; c'est quasiment impossible de refermer le livre, on est toujours en haleine, on veut toujours lire un chapitre de plus, et encore un, et encore un. Pourtant, cette fois, le contenu n'est pas énorme. Dans la petite ville pourrave de Castle Rock s'installe une sorte de génie du mal, gros manipulateur (un avatar de Malphas) qui attise les petites ou moyennes inimitiés existantes entre habitants pour les transformer en véritable haine destructrice, jusqu'à l'immense embrasement final. En gros, c'est à peu près tout ce qu'il y a dans le synopsis.

On retrouve plusieurs thèmes chers à l'auteur, comme l'enfance, la haine ordinaire, la folie, la violence aveugle, mais ce qui est étonnant étant donné le sujet, c'est qu'on ne retrouve pas ou peu un de ses thèmes favoris, celui des objets magiques. C'est dommage car j'aime beaucoup la vision qu'à King des objets magiques. Il s'agit souvent d'objets ordinaires, pas d'objets qui ont intrinsèquement de la puissance, comme des armes. Mais ce sont des objets qui ont acquis une grande puissance grâce à leur histoire, et qui sont capables de donner force, courage et volonté à leur possesseur pour résister au mal. Dans ce roman, on ne retrouve presque pas ça. Ce sont les gens eux-mêmes qui ont ou non la force de lutter contre le mal, sans recourir à des objets.

Dans l'ensemble j'ai bien aimé. Ça n'est pas un des meilleurs King, mais je vois mal comment on pourrait ne pas l'apprécier ; il fonctionne très bien. Et pour une fois, la fin n'est pas ratée.
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Gobelure
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Re: Vos lectures du moment

Message par Gobelure »

Aujourd'hui, je viens de finir Au commencement était... (Une nouvelle histoire de l'humanité) de David Graeber et David Wengrow.

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Alors certes, ce n'est pas de la fiction... Mais c'est 1000 fois mieux : l'histoire de l'émergence des sociétés humaines depuis le paléolithique (plus précisément depuis l'holocène, soit la fin de la dernière glaciation) revue et corrigée à l'aide des découvertes récentes en archéologie et en anthropologie.

Soyons honnêtes, le livre est tellement dense que je ne me risquerait pas à le résumer en quelques phrases : il regorge d'idées qui décoiffent et font dire "Bon sang, mais c'est bien sûr" ! Mais précisément, il faut le lire parce qu'il bouscule les idées préconçues. Et également, parce qu'il regorge d'exemples de civilisations passées qui pourraient être autant de sources d'inspiration rôlistique pour proposer des organisations sociales dépaysantes. C'est que l'humanité à l'échelle de la planète en a essayé, des choses, ces dernières 12000 ans !

Essayons tout de même de donner un aperçu... Comment est apparu l'Etat moderne ? Si je vous racontais une histoire qui part des chasseurs-cueilleurs, qui se sédentarisent au moment de l'invention de l'agriculture, puis la démographie aidant finissent par bâtir des villes qui deviennent le siège du pouvoir étatique... vous auriez l'impression d'être en terrain connu. Sauf que cette histoire est complètement fausse. Il s'agit d'un conte développé au XVIIIème siècle en réaction à ce que les auteurs appellent la "critique indigène", c'est à dire au regard porté par les "sauvages" du nouveau-monde sur notre société. Le but de ce conte est clair : délégitimer la parole des indigènes en les inscrivant dans une hiérachie évolutionniste dont ils ne sont qu'aux premiers degrés.

Patiemment, à l'aide d'exemples concrets, les auteurs démontent une à une les étapes de cette fable. Tout d'abord, l'archéologie montre que la sédentarisation a précédé l'agriculture : par exemple, en Mésopotamie, la sédentarisation semble avoir été surtout liée à l'établissement d'ateliers d'artisanat. Dans le Nouveau Monde, il existait des structures saisonnaires : des cités occupées uniquement l'hiver et rassemblant de nombreuses tribus, qui s'éparpillaient l'été pour retourner à leurs activités de chasseurs-ceuilleurs. Quant à l'agriculture elle-même, si son principe était connu depuis longtemps, elle a mis longtemps à s'imposer comme mode de production principal de nourriture. C'est qu'il faut beaucoup plus travailler pour un agriculteur que pour un chasseur-ceuilleur ! Il y a même des sociétés qui après s'être adonnées à l'agriculture ont décidé de l'abandonner ! De même que certaines sociétés sont retournées à l'état nomade après une période de sédentarisation, et on parle ici de l'an 1000 environ, donc même pas dans un passé si lointain !

Quand à l'origine des inégalités sociales, qui est un fil conducteur du livre, elle aussi est très loin des visions de Rousseau ou de Hobbes. Ainsi de nombreuses cités ont eu des phases de développement égalitaires : pas de rois ou de castes dirigeantes ! L'archéologie est formelle sur ce sujet : lorsqu'une royauté est présente... on retrouve la trace de palais, ainsi qu'une hiérarchie dans les tailles des habitations ! Enfin, l'apparition de l'état n'a pas non plus été monolithique. Les auteurs distinguent 3 principes étatiques : la souveraineté, l'administration, et ce qu'ils appellent la compétition charismatique (les tournois médiévaux, ou les élections en démocratie...). Or il existe des sociétés où une seule de ces formes est présente (par exemple un souverain de droit divin sans administration ni haut-faits, ou une administration purement égalitaire et utilitaire, etc..), des sociétés ou deux de ces formes seulement sont présentes, tout cela précédant notre état moderne.

Je ne fais certainement pas justice à la richesse du livre qui aborde bien d'autres considérations (de l'origine du petit âge glaciaire à la Guerre de Troie en passant par bien d'autres dont l'importance de 3 libertés fondamentales). Quelles critiques alors ? Les auteurs ont un parti-pris anarchiste assumé, et c'est ce qui fait la richesse de leur regard qui cherche à démontrer que la concentration du pouvoir au mains de quelques happy few n'est ni une fatalité, ni un fait historique global. Cependant, ce parti pris laisse peut-être certains faits de côté, et même si j'ai beaucoup de sympathie pour cette approche, ça pèse parfois un peu dans l'exposé. Par ailleurs, même si c'est bien écrit dans un style plaisant (et non dénué d'humour parfois), ça reste une lecture dense... autant être prévenu.

Mais c'est de loin le bouquin le plus intéressant que j'ai lu depuis un bon bout de temps !
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squilnozor
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Message par squilnozor »

Ah tiens, j'en ai déjà entendu parler, de ce bouquin. Je ne sais pas si je le lirai parce qu'en général j'aime mieux la littérature, mais je suis sûr que j'aimerais. Après, je ne sais pas si j'aurais osé en parler sur ce forum de vieillards où... heu... disons qu'un certain conservatisme est de mise. Mais tu m'as bien donné envie, je vais re-envisager de me l'offrir.
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Message par WismerhillLichKiller »

En effet c'est un excellent livre. J'ai beaucoup aimé ce côté qui nous donne à réfléchir mais sans non plus juger. C'est agréable. Personnellement je le recommande et surtout pour les vieux grincheux que nous sommes et ça même si on est loin de notre bon vieux d&d.
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Message par Ourob »

La cohabitation entre sociétés nomades et sédentaires est connue depuis des siècles. C’est l’histoire même de Caïn et Abel.
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