Les Chroniques de Laelith
- PhilouCerise
- Monstre errant volontaire
- Messages : 3847
- Inscription : Mer 25 Mars 2020 04:49
- Localisation : Vancouver
- Version de D&D préférée : AD&D2
- Univers de D&D préféré : ?
- Race : Humain
- Classe : Paladin
- Alignement : Loyal Bon
- Dieu : Saori Kido
Re: Les Chroniques de Laelith
Dernier message de la page précédente :
2/6 - Hildegarde TOFANAGuérisseuse, formée dans les herbes, les fièvres et les douleurs longues, Hildegarde a passé des années à maintenir en vie. Puis, un jour, sans rien dire, elle a cessé de prolonger ce qui ne devait plus l’être. Hildegarde ne tue pas, c’est du moins ce qu’elle affirme dans le secret de sa conscience. Elle allège, elle abrège, elle corrige ce qu'elle nomme une injustice silencieuse. Elle ne demande pas parce que, selon elle, les gens ne savent pas répondre à cette question. Parce que les proches mentent. Parce que la peur fausse tout. Alors elle décide seule… et cela va plus loin. Parfois et même souvent ces dernières années, elle en vient à considérer que certains ne devraient tout simplement plus exister car leur disparition sert un équilibre, une nécessité pour préserver le monde.
Hildegarde est donc venue à l’Arche de son propre chef. Pourquoi ? Peut-être simplement pour faire une pause…
Dernière édition par PhilouCerise le Dim 26 Avr 2026 16:46, édité 1 fois.
YouTube Channel : https://m.youtube.com/c/PhilouCerise
- Zothike
- Dracoliche
- Messages : 2676
- Inscription : Mer 10 Fév 2016 20:29
- Localisation : Paris
- Version de D&D préférée : AD&D1
- Univers de D&D préféré : Royaumes Oubliés
- Race : Humain
- Classe : Clerc
- Alignement : Loyal Mauvais
- Dieu : Indicible
Re: Les Chroniques de Laelith
Intéressante interprétation
Je note surtout la pertinence de la dernière phrase : "En revanche, l’usage opportuniste du panhumanisme par certains méritants est, lui, parfaitement cohérent avec les règles profondes de Xitragupten." Ne serait-ce que pour les nécromanciens qui "farment" les panhumanistes.
- PhilouCerise
- Monstre errant volontaire
- Messages : 3847
- Inscription : Mer 25 Mars 2020 04:49
- Localisation : Vancouver
- Version de D&D préférée : AD&D2
- Univers de D&D préféré : ?
- Race : Humain
- Classe : Paladin
- Alignement : Loyal Bon
- Dieu : Saori Kido
Re: Les Chroniques de Laelith
3/6 - Othine VISCUM
Othine est l’un des bourreaux et officiers de l’Échelle des Pendus mais son nom est rarement prononcé. On dit simplement « le Peintre » car avant chaque sentence, il installe une toile blanche derrière le condamné. Toujours la même exigence, une surface immaculée, tendue et intacte. Le jugement est alors prononcé et la mort exige son dû, le blanc se couvre alors de tâches rouges sombres qui s’étendent au fil des coups de cimeterre. Et quand tout s’achève, il ne reste plus rien de la blancheur initiale, seulement une composition pourpre qu’il appelle « œuvre ». Othine, lui, contemple toujours le résultat comme on contemple une œuvre achevée. Il ne parle jamais de cela. Il exécute la sentence mais ses œuvres et ses adorateurs commencent à déranger le clergé qui y voit désormais du pur plaisir.
La Sacro-Sainte Justice de Laelith l’a ainsi condamné à un séjour à l’Arche, décision dont le sens lui échappe encore.
Othine est l’un des bourreaux et officiers de l’Échelle des Pendus mais son nom est rarement prononcé. On dit simplement « le Peintre » car avant chaque sentence, il installe une toile blanche derrière le condamné. Toujours la même exigence, une surface immaculée, tendue et intacte. Le jugement est alors prononcé et la mort exige son dû, le blanc se couvre alors de tâches rouges sombres qui s’étendent au fil des coups de cimeterre. Et quand tout s’achève, il ne reste plus rien de la blancheur initiale, seulement une composition pourpre qu’il appelle « œuvre ». Othine, lui, contemple toujours le résultat comme on contemple une œuvre achevée. Il ne parle jamais de cela. Il exécute la sentence mais ses œuvres et ses adorateurs commencent à déranger le clergé qui y voit désormais du pur plaisir.
La Sacro-Sainte Justice de Laelith l’a ainsi condamné à un séjour à l’Arche, décision dont le sens lui échappe encore.
YouTube Channel : https://m.youtube.com/c/PhilouCerise
- hard_reboot
- Dragon d'argent
- Messages : 51
- Inscription : Lun 17 Avr 2023 15:32
- Localisation :
- Version de D&D préférée : D&D5
- Univers de D&D préféré : Laelith
- Race : Humain
- Classe : Voleur
- Alignement : Chaotique Bon
- Dieu : ?
Re: Les Chroniques de Laelith
Sympathique (enfin je me comprend ;-) ) ce monsieur Othine
J'ai deux amours, mon pays et Laelith : https://hardreboot.itch.io
- PhilouCerise
- Monstre errant volontaire
- Messages : 3847
- Inscription : Mer 25 Mars 2020 04:49
- Localisation : Vancouver
- Version de D&D préférée : AD&D2
- Univers de D&D préféré : ?
- Race : Humain
- Classe : Paladin
- Alignement : Loyal Bon
- Dieu : Saori Kido
Re: Les Chroniques de Laelith
4/6 - Ambreline ALTALITH
Ambreline, épouse du baron Aldemar d’Altalith, séjourne régulièrement à l’Arche. Elle refuse toujours les séances oniriques proposées par Mia Mao, invoquant le besoin de repos et de solitude. Mais la Rêveuse n’est pas dupe, elle sait exactement pourquoi Ambreline revient ici, encore et encore... Ce n’est pas pour apaiser une souffrance ou soigner un mal mais plutôt pour céder à une pulsion.
Ambreline nourrit en secret une attirance pour Kay, un sentiment qu’elle dissimule avec soin derrière les convenances et les apparences. Mia Mao a depuis longtemps compris la nature de son trouble et la considère simplement comme le voile spectral de l’Arche.
Ambreline, épouse du baron Aldemar d’Altalith, séjourne régulièrement à l’Arche. Elle refuse toujours les séances oniriques proposées par Mia Mao, invoquant le besoin de repos et de solitude. Mais la Rêveuse n’est pas dupe, elle sait exactement pourquoi Ambreline revient ici, encore et encore... Ce n’est pas pour apaiser une souffrance ou soigner un mal mais plutôt pour céder à une pulsion.
Ambreline nourrit en secret une attirance pour Kay, un sentiment qu’elle dissimule avec soin derrière les convenances et les apparences. Mia Mao a depuis longtemps compris la nature de son trouble et la considère simplement comme le voile spectral de l’Arche.
YouTube Channel : https://m.youtube.com/c/PhilouCerise
- PhilouCerise
- Monstre errant volontaire
- Messages : 3847
- Inscription : Mer 25 Mars 2020 04:49
- Localisation : Vancouver
- Version de D&D préférée : AD&D2
- Univers de D&D préféré : ?
- Race : Humain
- Classe : Paladin
- Alignement : Loyal Bon
- Dieu : Saori Kido
Re: Les Chroniques de Laelith
5/6 - Fistan LUSTIDAN
Originaire de Laelith, dans le quartier des Châtiments, Fistan est un homme solitaire, en conflit constant avec ses congénères. Sa vie a basculé le jour où il a découvert les pouvoirs de la chevalière métamorphique laissée par son défunt père. Au début, il s’amusait à passer inaperçu, à jouer avec les apparences. Mais très vite, il comprit qu’il pouvait aller plus loin, prendre le visage de ses ennemis, les piéger, les faire tomber et Dieu sait qu’ils sont nombreux. Peu à peu, la frontière entre justice et vengeance s’est effacée. Aujourd’hui, Fistan est pris dans un cercle vicieux. Il n’existe plus que dans le conflit, dans le plaisir de voir ses ennemis chuter. Chaque métamorphose l’éloigne un peu plus de lui-même, au point qu’il ne sait plus exister autrement.
Sans trop savoir pourquoi, il a fini par rejoindre l’Arche mais il avance avec prudence, déterminé à ne rien dévoiler, voire même…
Originaire de Laelith, dans le quartier des Châtiments, Fistan est un homme solitaire, en conflit constant avec ses congénères. Sa vie a basculé le jour où il a découvert les pouvoirs de la chevalière métamorphique laissée par son défunt père. Au début, il s’amusait à passer inaperçu, à jouer avec les apparences. Mais très vite, il comprit qu’il pouvait aller plus loin, prendre le visage de ses ennemis, les piéger, les faire tomber et Dieu sait qu’ils sont nombreux. Peu à peu, la frontière entre justice et vengeance s’est effacée. Aujourd’hui, Fistan est pris dans un cercle vicieux. Il n’existe plus que dans le conflit, dans le plaisir de voir ses ennemis chuter. Chaque métamorphose l’éloigne un peu plus de lui-même, au point qu’il ne sait plus exister autrement.
Sans trop savoir pourquoi, il a fini par rejoindre l’Arche mais il avance avec prudence, déterminé à ne rien dévoiler, voire même…
Dernière édition par PhilouCerise le Mer 29 Avr 2026 00:13, édité 1 fois.
YouTube Channel : https://m.youtube.com/c/PhilouCerise
- PhilouCerise
- Monstre errant volontaire
- Messages : 3847
- Inscription : Mer 25 Mars 2020 04:49
- Localisation : Vancouver
- Version de D&D préférée : AD&D2
- Univers de D&D préféré : ?
- Race : Humain
- Classe : Paladin
- Alignement : Loyal Bon
- Dieu : Saori Kido
Re: Les Chroniques de Laelith
6/6 - Vincent KERGAN
Vincent n’a pas toujours été un monstre… mais cette ville, ce cloaque l’a changé en quelque chose qu’il n’a jamais voulu être. Il n’était pas Laelithien et la Cité Sainte lui était étrangère, trop de ferveur, trop de règles, trop de regards tournés vers les dieux plutôt que vers les hommes. Il y travaillait pourtant, égoutier dans ce cloaque mais s’il est resté, c’était pour elle. Katia était Douce, simple, profondément attachée à Laelith. Elle y croyait avec une foi tranquille et c’est cela qu’il aimait. Mais le cloaque l’a marqué du sceau de la damnation. Après cela, il s’était juré de rester lui-même, de contenir la Soif mais il s’est trompé, la malédiction a brisé sa volonté et tous les livres qu'il avait pu lire avant ce jour fatidique n'étaient qu'un tissu de mensonges. Cette nuit-là, il n’y avait plus que la faim et il l’a tuée. Il est resté longtemps à la regarder mais il ne l’a pas sauvée, par amour mais surtout pour préserver son innocence.
Depuis cette nuit, Vincent KERGAN n’a jamais quitté l’Arche. Il a demandé un caveau et on l’y a scellé. Vincent demeure dans l’obscurité, ni vivant ni mort, attendant que le temps… et la faim… fassent leur œuvre.
Vincent n’a pas toujours été un monstre… mais cette ville, ce cloaque l’a changé en quelque chose qu’il n’a jamais voulu être. Il n’était pas Laelithien et la Cité Sainte lui était étrangère, trop de ferveur, trop de règles, trop de regards tournés vers les dieux plutôt que vers les hommes. Il y travaillait pourtant, égoutier dans ce cloaque mais s’il est resté, c’était pour elle. Katia était Douce, simple, profondément attachée à Laelith. Elle y croyait avec une foi tranquille et c’est cela qu’il aimait. Mais le cloaque l’a marqué du sceau de la damnation. Après cela, il s’était juré de rester lui-même, de contenir la Soif mais il s’est trompé, la malédiction a brisé sa volonté et tous les livres qu'il avait pu lire avant ce jour fatidique n'étaient qu'un tissu de mensonges. Cette nuit-là, il n’y avait plus que la faim et il l’a tuée. Il est resté longtemps à la regarder mais il ne l’a pas sauvée, par amour mais surtout pour préserver son innocence.
Depuis cette nuit, Vincent KERGAN n’a jamais quitté l’Arche. Il a demandé un caveau et on l’y a scellé. Vincent demeure dans l’obscurité, ni vivant ni mort, attendant que le temps… et la faim… fassent leur œuvre.
YouTube Channel : https://m.youtube.com/c/PhilouCerise
- hard_reboot
- Dragon d'argent
- Messages : 51
- Inscription : Lun 17 Avr 2023 15:32
- Localisation :
- Version de D&D préférée : D&D5
- Univers de D&D préféré : Laelith
- Race : Humain
- Classe : Voleur
- Alignement : Chaotique Bon
- Dieu : ?
Re: Les Chroniques de Laelith
Roudigueur l’esclavagiste

Ce gobelours s’est fait une certaine réputation au Grand Marché pour ses produits venant de la surface.
Pour s’approvisionner facilement dans la Ville sainte, tout en contournant l’interdiction de l’esclavage intra-muros, le gobelours a passé un accord avec certaines guildes de pégreleux dont le Poignard sanglant. Ces dernières lui vendent leurs clients (consommateurs de drogue, joueurs compulsifs...) endettés et insolvables, en échange d’un prix forfaitaire.
Ce montant ne rattrapera jamais la créance, mais épargnent les guildes d’avoir à gérer une élimination, quand le passage à tabac ne suffit plus, d’autant que si ces éliminations sont prévues dans les accords passés avec la Haute-Guilde, elles doivent rester discrètes. Et malheureusement, un corps jeté dans le lac fini toujours par remonter, et s’il est enterré, il y a toujours un chien pour le renifler, à moins de faire ça loin, mais cela coute davantage.
C’est dirons-nous, gagnant-gagnant.
Son repaire
Pour traiter ses affaires à la surface, Roudigueur s’est installé dans une bâtisse délabrée suitée dans labyrinthe de ruelles engoncé entre les échelles du Gobelet d’or et des trois Auberges ; ruelle transformée en impasse depuis que l’esclavagiste a fait obstruer l’une des extrémités afin de limiter les passages et mieux surveiller l’arrivée de visiteurs.
A l’exception d’une vigie en faction à l’étage qui surveille la rue, généralement un gobelin ou autre créature de faible poids, seule à même de ne pas passer au travers du plancher vermoulu, Roudigueur est ses sbires sont installés dans le camp de vie rudimentaire aménagé au sous-sol. Ils n’y séjournent jamais plus de deux semaines consécutives lors de leurs déplacements à la surface, le confort y est donc minimaliste, mais infiniment meilleur que celui des geôles (ou du stock selon le point de vue) attenantes.
Dernier point notable du sous-sol, l’accès au Cloaque barré par une grille aux épais barreaux.

Ce gobelours s’est fait une certaine réputation au Grand Marché pour ses produits venant de la surface.
Pour s’approvisionner facilement dans la Ville sainte, tout en contournant l’interdiction de l’esclavage intra-muros, le gobelours a passé un accord avec certaines guildes de pégreleux dont le Poignard sanglant. Ces dernières lui vendent leurs clients (consommateurs de drogue, joueurs compulsifs...) endettés et insolvables, en échange d’un prix forfaitaire.
Ce montant ne rattrapera jamais la créance, mais épargnent les guildes d’avoir à gérer une élimination, quand le passage à tabac ne suffit plus, d’autant que si ces éliminations sont prévues dans les accords passés avec la Haute-Guilde, elles doivent rester discrètes. Et malheureusement, un corps jeté dans le lac fini toujours par remonter, et s’il est enterré, il y a toujours un chien pour le renifler, à moins de faire ça loin, mais cela coute davantage.
C’est dirons-nous, gagnant-gagnant.
Son repaire
Pour traiter ses affaires à la surface, Roudigueur s’est installé dans une bâtisse délabrée suitée dans labyrinthe de ruelles engoncé entre les échelles du Gobelet d’or et des trois Auberges ; ruelle transformée en impasse depuis que l’esclavagiste a fait obstruer l’une des extrémités afin de limiter les passages et mieux surveiller l’arrivée de visiteurs.
A l’exception d’une vigie en faction à l’étage qui surveille la rue, généralement un gobelin ou autre créature de faible poids, seule à même de ne pas passer au travers du plancher vermoulu, Roudigueur est ses sbires sont installés dans le camp de vie rudimentaire aménagé au sous-sol. Ils n’y séjournent jamais plus de deux semaines consécutives lors de leurs déplacements à la surface, le confort y est donc minimaliste, mais infiniment meilleur que celui des geôles (ou du stock selon le point de vue) attenantes.
Dernier point notable du sous-sol, l’accès au Cloaque barré par une grille aux épais barreaux.
J'ai deux amours, mon pays et Laelith : https://hardreboot.itch.io


