[Terres de Leyt] Un peu d’Astronomie (Conférence)

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[Terres de Leyt] Un peu d’Astronomie (Conférence)

Messagepar LLyr » Sam 30 Nov 2019 21:02

Bourrés de références en tout genre, d’eastern eggs et de jeux de mots foireux…sauras-tu les retrouver ?

Par Antonioni Schtarque, Archimage de la Science, dépositaire de la Chaire de magie de la Science d'Heaven, Docteur Es Magie Es Anthropologie Es Astronomie, entres autres....
Rapporté par Gabriel de SombreVal, Explorateur

Discours du 23 mois des Pluies en l'An de Grace 1502 après la création d'Eterny, 1521 Après la Grande Danse, donné dans l’amphithéâtre de la Science aux élèves de 1ère Année d’Astronomie, Option Découvreur / Navigateur / Explorateur.


Le Maitre de conférences installe une drôle de machine plein d’engrenages et d’optiques qui projette des images sur un tableau blanc derrière lui. Personnellement ça ne me choque pas, mais certains ouvrent de très grands yeux en parlant de … magie

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Mes chers élèves, confrères et membres de l'assemblée,

Commençons sans préambule, Leyt est une sphère qui tourne autour de son étoile solaire Sol, si vous pensez que le monde est plat et qu’il est le centre du monde, mauvaise nouvelle c’est bien votre encéphalo qui est plat que vous êtes un bel égocentrique…

Brouhaha dans la salle

Bon allez, je suis sympa aujourd’hui, j’ai un peu de temps. Oui Leyt est une sphère, pas parfaite certes, car très légèrement aplatie à ses pôles, mais suffisamment sphérique pour en porter en le nom.

Oui, oui je sais ce que vous allez me dire. « Oui mais Maître (j’y tiens), l’horizon est plat et pas incurvé ni courbé » ou un « Vous être grand Maitre mais vous n’avez pas de preuve de ce que vous avancez »

Bon alors je vais répondre à ça rapidement par un « quand un sage montre la lune, l’idiot regarde le doigt… » Déjà, puis sans rire je vous demanderai si vous avez déjà fait un tour en bord de mer ? Regardez les navires partirent à l’horizon. La dernière chose qu’on voit d’eux ? Le haut de leur mat avant qu’ils ne disparaissent.

Donc à la première intervention je finirai par un classique « Ta g… jeune étudiant, tu ne sais rien ».

La seconde intervention est somme toute plus pertinente, dommage qu’elle provienne d’un esprit aussi peu éclairé et sujet à la flagornerie (et je vous passe le coté lèche-botte aussi). Alors pêle-mêle, je suggère d’aller faire un tour à la grande bibliothèque d’Heaven et d’y regarder attentivement le Pendule, ça vous donnera une idée de la rodondité de notre planète.

Et tant qu’à faire si vous voyagez, planter un bâton de même dimension ici à Heaven et un autre à Eterneme, même date, même heure. Vous verrez que la distance d’ombre portée n’est pas la même… Et je ne parle même pas des navigateurs qui savent qu’en fonction de là où ils se trouvent on ne voit pas les mêmes étoiles la nuit…

Bien, ce petit rappel étant fait concluons par le fait de déjà lever les yeux au ciel, d’être Astronome et de regarder un peu les Anneaux de Leyt… Ils sont en lignes droites peut être ? Ils sont bien courbes, hein, on est d’accord… Bien.

En parlant des anneaux, savez-vous que nous avions, avant la Grande Danse, deux lunes et pas seulement Aya, notre lune actuelle et un système annulaire le bien nommé « Anneaux » ? Il sera donc question de cela dans cette conférence du jour.

Donc les platistes… dehors !

Le conférencier attend quelques instants le temps que certaines personnes sortent de l’amphithéâtre

Puis apparaît la seconde image de la conférence
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Historique des anneaux Leyt

L’Histoire des anneaux de Leyt, remonte donc à l’Après Grande Danse.

Comme vous le savez maintenant la Grande Danse a été déclenchée par la magie des Elfes du Melel comme moyen ultime de gagner la guerre contre l’Ashkann. Bon je ne vais pas épiloguer la dessus, tout le monde sait le désastre d’une pareille décision. Heureusement tous les elfes ne viennent pas du Melel…

Comme vous le savez tout autant, la Grande Danse a changé la face du monde, et pas que du Monde d’ailleurs.

Mais revenons aux prémices de tout, d’avant la Grande Danse donc, et parlons astronomie en faisant quelques rappels.

Leyt est la quatrième planète de son système qui en compte 9 et qui tourne autour de Sol, 6 sont des telluriques, peut être 7 avec le cas Iona c’est encore à démontrer.
  1. Ovis, torturée, brulante d’un côté, glacé de l’autre, présentant toujours la même face à notre astre, sans atmosphère.
  2. Keter, à la limite de la zone habitable mais bien trop proche de Sol. Une planète rougeoyante, au volcanisme perpétuel, bref un enfer, comme nous elle est rétrograde sur son axe, mais prograde sur sa révolution.
  3. Omella, sœur jumelle de Leyt, mais pourvu d’une atmosphère délétère, à la différence qu’elle est prograde et sans lune
  4. Leyt, ici, chez nous… Nous aurions à la naissance de notre système « volé » la lune d’Omella la tuant pas la même occasion. Certains prétendent que nous lui avons prit Aya qui donna la vie à notre planète avec Pareon, nom de la seconde lune, enfin je devrais dire de notre première lune dans notre cas.
  5. Enides, dernière des planètes telluriques, un désert brun et rouge, avec une atmosphère tenue, rétrograde dans sa rotation solaire et que son axe est à 90° ce qui fait qu’elle semble « rouler » sur son axe de rotation solaire
  6. Anopte, planète de la taille d’Enides, couverte de glace, et du fait de son albedo, bien plus reconnaissable d’Enides pourtant plus proche de nous.
  7. Jovia, la plus grande, une géante gazeuse aux tons verts, ocres et orange. De plus bel effet au télescope surtout pendant ses phases de tempêtes électriques qui rajoutent du bleu et du rouge à l’ensemble. On appelle d’ailleurs les planètes gazeuses de ce style des Joviennes par abus de langage.
  8. Eritha, seconde jovienne du système, on en sait peu sur elle à part qu’elle possède des anneaux comme nous et des très nombreux satellites gravitant dans son orbite.
  9. Iona, la dernière du système connu actuellement, une bille bleue dans le plus gros des télescope, on pense que c’est une planète océan géante ou au pire une autre Jovienne composé de gaz bleutés.

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Les noms des planètes de notre système proviennent tous d’anciens sages les ayant découverts.

Mais revenons à nos anneaux. Ceux-ci sont en fait vraiment très jeunes dans l’histoire de Leyt puisqu’ils apparaissent avec la Grande Danse comme dit au préalable.

Avant la Grande Danse, nous avions deux Lunes, presque jumelles à leurs couleurs près. Lune d’un ton blanc – bleu que nous voyons encore de nos jours avec une tache verte en supplément (nous y reviendrons) et une lune d’un ton ocre-vert.

La première c’est Aya notre Lune actuelle, lune volée à Omella d’après les légendes, mais aussi notre déesse de la Nature, l’autre se nommait Pareon.

Les récits antiques faisaient d’eux un couple. La Grande Danse, mit un terme à cela.

On dit que Pareon protégea Aya de la folie des Elfes et qu’il fut purement et simplement pulvérisé se déversant en millions de morceaux autour de la planète et « aspergeant » Aya dans son trépas (d’où la tache vert que nous y voyons maintenant).

En quelques semaines, la poussière devient aussi brillante que celle qu’avait Pareon. Le déplacement des morceaux devinrent alors perceptible. Les calculs de ses données orbitales, firent paraitre que l’astre ou du moins les morceaux de ce dernier se trouvait mis en orbite de la planète mais pas sur une orbite classique.

Les mages de la science ou du moins ce qui allaient le devenir révélèrent que ses fragments formèrent une sorte de nuage étincelant qui En l’espace de quelques semaines, occupèrent une grande partie de l’équateur céleste. Ce n’est que 3 mois plus tard de la même année que le « nuage » accomplit un tour complet de Leyt.

Chez les astronomes, on ne comprend pas encore ce qui a bien pu se passer. On imagine qu’il a passé une zone dans laquelle les corps se sont brisés. Mais le mécanisme reste encore bien mal expliqué.

Les mois passèrent, et le « Nuage» (tel est son nom à ce moment-là de l’histoire) devint de plus en plus lisse. Des sillons plus sombres apparurent dans certaines zones, et d’autres plus clairs.

En quelques années, la structure prend l’aspect de véritables anneaux encerclant la planète entière, sur le plan de l’équateur. C’est d’ailleurs ainsi qu’ils seront appelés. Les Anneaux. Tout simplement

De très fines structures sont rapidement observées dès le début du siècle dernier de même que plus aucune évolution n’est constatée.

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Les grands anneaux sont nommés avec l’alphabet nain, de Fehu (le plus lumineux) en partant de la bordure extérieure, jusqu’à Gebo (les plus tenus) pour la bordure intérieure. Les divisions sombres sont-elles nommées en fonction de l’alphabet elfiques.

En partant du bord externe, il y a Tinco, Parma, Calma, Quessë, Ando et Umbar.

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En 1413 sont découverts les premiers petits satellites gardiens (des morceaux plus gros de feu Pareon). Ils n’avaient pas été remarqués auparavant pour des raisons inconnues. Peut-être se sont-ils formés après coup, c’est encore sujet à débat ? Certains théologiens y voient la montée en puissant de la foi des 7, pure conjoncture bien sûr.

Au final, en 1420, sept « Gardiens » sont totalisés. Ils recevront en 1424 les noms de leur position en fonction de la proximité de la planète, de 1 à 7 donc. Ce sont des noms provisoires.

Les météorologues de l’époque constatèrent (et constatent encore de nos jours) que le temps est globalement plus froid que lors des périodes d’avant les Anneaux (ils ont eu des siècles pour le constater). En effet, il n’est plus rare de voir d’importantes chutes de neige en hiver, et les gelées se prolonger jusqu’en Avril dans les plaines. Cela sera imputé à l’ombre des Anneaux qui couvre annuellement une partie du nord de notre continent masquant une partie du Soleil et bloquant l’arrivée de chaleur.

Par réaction, les étés, souvent caniculaires, sont le spectacle d’orages d’une rare violence. C’est ainsi que pendant l’été 1503, une tornade de forte puissance traverse l’ancienne ville d’Hélios occasionnant de nombreux dégâts et pertes humaines, ravageant la ville, au point qu’elle fut totalement rasée par la suite et rebâti à neuf sur les ruines de l’ancien port, on connait maintenant sous le nom de ContreVent.

Cet épisode restera dans les annales et il fut ordonné de construire des chemins d’accès rapide aux nombreux souterrains qui parcourent le sous-sol de la ville afin d’évacuer rapidement tout un quartier en cas de nouvelle tempête.

Les Grandes Plaines à l’Est sont pratiquement désertées à cause du trop grand nombre d’orages au printemps et en été, et du froid intense qu’il y règne dès les premiers mois d’Automne.

Cela n’est qu’un aspect de l’impact des Anneaux sur Leyt. Mais nous nous éloignons de l’aspect strictement historique des Anneaux.

LaPaluche, grand Explorateur Askhannien du siècle dernier parviendra à expliquer et à démontrer en 1450 le rôle des marées lors de la dislocation de Pareon. Selon lui, les forces gravitationnelles en jeu dans la Grande Danse étaient telles qu’arrivées à une certaine limite (qui porte depuis son nom, la limite de la Paluche), Pareon s’était brisé en une myriade de fragments pour former un système d’anneaux.

En 1501, à l’occasion de l’entrée dans le nouveau siècle, les astronomes décident de nommer, après maintes concertations, les Gardiens en fonction de divinités la Foi des 7, sauf pour le dernier qui au lieu de s’appeler Aya comme cela aurait dû être s’appelle Pareon en hommage à notre ancienne Lune défunte. Il y aura donc, par ordre du plus éloigné au plus proche : Pareon, Masque, Justice, Ajamlor, Gardien, Ferrant et Malouin.

Les études sur les Anneaux atteignent leur paroxysme lors des années 1510. Les instruments deviennent de plus en plus performants. Mon prédécesseur sortira en 1511 un ouvrage entièrement consacré et régulièrement réédité : Le silence des Anneaux. Il fait figure de référence, même à notre époque, surtout en matière d’illustrations.

La dernière décennie s’occupe de l’étude des Anneaux qui prend désormais un vrai pan de la discipline astronomique. Il ne fait plus de doute à notre époque que les anneaux terrestres et ceux d’Eritha ont beaucoup de choses en commun.

Les Anneaux sont exclusivement rocheux, des silicates pour la grande part, du fer et quelques métaux rares, alors que ceux d’Eritha possèdent une grande quantité de glace.

Quelques chiffres
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Caractéristiques physiques des anneaux de Leyt :
  • bordure externe : 23 0780 millepas
  • bordure interne : 11 624 millepas

Le maitre change son image pour faire voir la structure des anneaux et des divisions


7 anneaux principaux.

  • Anneau Fehu, le plus externe, composé de 2 anneaux, un large et un plus fins le plus externe ;
  • Anneau Uruz, le plus large, au centre, et surtout, le plus dense ;
  • Anneau Thurisaz, double anneaux, plus fins, mais bien séparés d’Uruz. Se caractérise par des couleurs plus ocres ;
  • Anneau Ansuz, le plus diffus de tous.
  • Anneau Raidho, double anneaux très denses.
  • Anneau Kaunaz, très dense et de couleur ocre.
  • Anneau Gebo, ensemble et multitude de petits anneaux diffus et le plus interne de tous.

6 divisions principales :
  • Tino , qui sépare Fehu de Uruz ;
  • Parma , qui sépare Uruz de Thurisaz;
  • Calma , qui sépare Thurisaz de Ansuz;
  • Quessë , qui sépare Ansuz de Raidho;
  • Antlo , qui sépare Raidho de Kaunaz;
  • Umbar , qui sépare Kaunaz de Gebo;

Des satellites gardiens les accompagnent. Ils sont essentiels car ils apportent la stabilité dans les anneaux et sont aussi responsables des divisions observées dans ceux-ci. Ils sont au nombre de 7. Leurs noms ont été empruntés à la foi des 7.
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Du plus externe au plus interne :
  • Pareon, situé à l’extérieur de l’anneau Fehu;
  • Masque, dans la division Tino , peu visible avec un albédo très bas ;
  • Justice, dans la division Parma ;
  • Ajamlor, dans la division Calma ;
  • Gardien, même anneau ;
  • Ferrant, à la séparation de la divisions lame et le début de l’anneau Raidho ;
  • Malouin, dans l’anneau Gebo à la limite de la division Umbar;

Un peu de Théorie maintenant
Destruction d’une Lune : nouvelles lunes, anneaux ou débris projetés vers sa planète ?
Une collision avec un objet suffisamment massif pourrait non seulement désorbiter une Lune, mais également la pulvériser. C’est ce qui a du se passer pour Pareon, même si nous ne savons pas exactement ce qui sait réellement passé là-haut à l’époque de la Grande Danse.

Ce que l’on sait par contre c’est que les débris se sont répandus dans toutes les directions. Selon l’intensité du souffle de l’époque, plusieurs scénarii auraient pu se passer, rendant notre présent différent :
  • Si le souffle avait été suffisamment faible, les débris se seraient reformés en une ou plusieurs nouvelles lunes ;
  • s’il avait été trop fort, les morceaux lunaires aurait été réduits en poussière ; poussières qui seraient retombés sur Leyt ou se serait dispersé dans l’univers et le système de Sol
  • s’il est d’une puissance intermédiaire, les débris formeraient un système d’anneau autour de notre planète, ce qui a été le cas

Au fil du temps, ces fragments lunaires se désorbitèrent en raison de l’atmosphère de notre planète, créant une série d’impacts. Mais ces impacts ne seraient pas aussi destructeurs que les astéroïdes ou les comètes surveillés aujourd’hui.

Même si les morceaux de Lune étaient massifs, denses et même potentiellement plus gros que des astéroïdes tueurs, ils ont eu beaucoup moins d’énergie.

Les astéroïdes ou les comètes qui frappent Leyt se déplacent à une vitesse de 20, 50 ou 100 millepas /battements (m/p) , mais les débris de Pareon se déplacèrent à une vitesse d’environ 8 m/p seulement, et ont été majoritairement désintégrés par notre atmosphère.

Les restes des débris se sont donc mis à orbiter autour de Leyt.

La longueur des jours est constante

Aya et Pareon exerçaient une certaine force de friction sur Leyt en rotation, ralentissant cette vitesse de rotation au fil du temps. La journée de l’époque était de 22 cycles contre 24 maintenant. Néanmoins, la destruction de Pareon et le système annulaire, ainsi que la rotation rétrograde de Leyt, font que la longueur de jours est devenue une constante. Les derniers calculs en date démontrent que nous ne perdons plus qu’un battement tous les millénaires tout au plus

L’intensité des marées a été fortement estompée
La marée haute et basse représente une différence importante pour ceux habitant près de la côte, en particulier ceux qui se trouvent dans une baie, un bras de mer ou une crique. Les marées sur Leyt sont principalement dues à Aya, et Sol ne contribuant qu’à une infime fraction des marées.

Les marées étaient bien plus importantes quand Pareon existait en tant que Lune. Elles se sont fortement estompés mais restent bien marqués avec le couple Aya-Système Annulaire.

Pendant les pleines lunes et les nouvelles lunes, lorsque Sol, Leyt et Aya sont alignés, ce sont les marées de printemps, conduisant aux plus grandes différences de niveau entre marée haute et marée basse.

Durant les demi-lunes, ce sont les plus petites marées (nouvelles marées), où les différences de niveau entre marée haute et basse sont infimes. Les marées de printemps sont deux fois plus grandes que les nouvelles marées, mais sans Aya, les marées seraient toujours de la même taille dérisoire et ne représenteraient qu’un quart de la taille des marées de printemps actuelles.

L’axe d’inclinaison aurait pu devenir instable

Leyt tourne sur elle-même, inclinée de 25.4° par rapport à notre plan orbital autour de Sol ; c’est l’obliquité. Au fil des dizaines de milliers d’années, cette inclinaison a varié de 23.1° à 28.5°. Les Lunes furent une force stabilisatrice, car les mondes sans grandes lunes, comme Obella ou Enides, voient leur inclinaison axiale se modifier dix fois plus avec le temps.

Sur Leyt, sans Aya, il est estimé que l’obliquité pourrait même parfois dépasser 45°. Les pôles ne seraient pas toujours froids ; l’équateur ne serait pas toujours chaud. Sans Aya pour stabiliser Leyt, les glaciations toucheraient de préférence toutes les régions du monde, tous les quelques milliers d’années.

La disparition de Pareon a tout de même fait changer notre obliquité de 2° c’est peu, mais c’est énorme tout autant. Fort heureusement, notre système annulaire a grandement amorti le choc en retour.

Cette instabilité pourrait causer d’importants changements des cycles climatiques. Les saisons pourraient devenir instables et plus violentes sans notre système annulaire et notre Lune.

Nous allons faire une pause ici…
Au retour de déjeuner, je vous parlerai d’Aya, notre Mère Nature, et de l’Océan qu’elle abrite…

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Sources
Je n'aurai pas pu écrire ce pavé sans mes sources que voici
- AstronoGeek, chaine YouTube de vulgarisation astronomique, je vous le conseille vivement ( https://www.youtube.com/watch?v=O3zcZTRoeMo )
- le site PlanetMarker, pour les images que j'ai faite de Leyt, de ses anneaux et de sa Lune Aya
- https://io9.gizmodo.com/if-earth-had-a- ... -508750253
- https://www.maxisciences.com/terre/voil ... 37032.html
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Re: [Terres de Leyt] Un peu d’Astronomie (Conférence)

Messagepar LLyr » Dim 1 Déc 2019 14:35

Retour du Maitre conférencier et l'auditoire.
La machine expose une image d'Aya la lune de Leyt


Bien reprenons où nous en étions restés avant la Pause

Aya,

notre lune survivante, abrite un océan souterrain


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Aya, notre lune, recèle un océan d’eau liquide sous sa surface, et cela nous le savons d’après les dernières données fournies par les mages de la science et géomètres spécialistes d’Astronomie. Cette découverte place notre lune au même rang qu’une planète. D’après nos connaissances actuelles trois autres lunes d’Eritha et deux de Jovia possédant aussi des océans souterrains.
Nous pourrions aussi faire l’hypothèse qu'Iona, planète et non lune, sera aussi couverte d’eau.

Ces chercheurs ont démontré que son une épaisses couche de roche se trouverait de l’eau en énorme quantité, suggérant l’existence d’un océan situé à 50 millepas sous la surface d’Aya. L’océan a une profondeur de plusieurs dizaines de kilomètres et entoure le noyau rocheux.

Elle posséderait donc une atmosphère interne, permettant à l’eau de rester liquide.
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Vue de l’extérieur, Aya ressemble à une lune de pierre pourvu de geysers et d’une tâche verte, reliquat de la destruction de Pareon.

Aya semble calme pour l’instant, mais les fractures de sa surface témoignent d’un passé agité qui perdurent dans notre présent.

Pour expliquer les mesures et théories, les mages modélisent des coquilles de glace et de roches d’Aya comme d’immenses icebergs partiellement immergés, de sorte que chaque montagne de glace et de roche est supportée par une quille sous-marine. C’est le principe de l’isostasie. Les modèles précédents prédisaient une croûte très épaisse pour Aya, ce que nous venons de vérifier en collaboration avec l’Université du Shumat.

Selon cette nouvelle étude, l’océan d’Aya est proche de la surface, en particulier dans la région d’hémisphère sud, là où se trouve la tâche verte, où l’eau alimentant les geysers ne traverserait que quelques millepas de croûte.

Cette oscillation, appelée libration, serait bien plus petite si la croûte était plus épaisse.
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L’océan d’Aya existe sans doute depuis le début de l’histoire de cette lune. Il constituerait ainsi une zone potentiellement habitable pour une vie durable. « Le contact entre l’océan et le noyau rocheux est crucial », commente le mage shumati Attilio Rivoldini, co-auteur de l’étude.
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« L’interaction entre l’eau et la roche fournit des sels minéraux ainsi qu’une source d’énergie, qui sont tous deux des ingrédients essentiels à la vie. » L’océan d’Aya est trop profond pour y avoir un accès aisé, mais les geysers,, nous facilitent la tâche en éjectant des échantillons dans l’espace, prêts à être recueillis… enfin une fois que nous serons comment aller là-bas bien sûr.

Le club des mondes océaniques — lunes ou planètes abritant un océan souterrain — s’élargit à chaque étude sur le système solaire. Trois mondes océaniques tournent autour d’Eritha, deux autour de Jovia, et Iona pourrait aussi faire partie du club, selon les dernières observations.
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Source
Je me suis inspiré de la lune de Saturne Dioné pour faire cette seconde partie
https://photojournal.jpl.nasa.gov/catalog/PIA19650

L’article original :
Mikael Beuthe, Attilio Rivoldini and Antony Trinh, “Enceladus’ and Dione’s floating ice shells supported by minimum stress isostasy”, Geophysical Research Letters, publié en ligne. http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1 ... 0/abstract
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