Recueil d'énigmes
- szass
- Staff - Façonneur de Donjons
- Messages : 12746
- Inscription : Jeu 29 Mars 2012 15:28
- Localisation : Laboratoire du Donjon
- Version de D&D préférée : AD&D2
- Univers de D&D préféré : Planescape
- Race : Githyanki
- Classe : Illusionniste
- Alignement : Chaotique Neutre
- Dieu : Vlaakith CLVII
- Mini Feuille de perso : Feuilles de personnage ► Afficher le texte
Recueil d'énigmes
Le coin des intellectuels
Elle est diamant sur fond de velours Elle est présente toute l'année, mais pas le jour.
Dans un château d'azur, Je rosie le matin, Rougit le soir, Mais ne sort jamais la nuit.
Sans voix, il crie. Sans aile, il voltige. Sans dents, il mord. Sans bouche, il murmure.
Ils sont au-dessus des rois. Nul ne peut ignorer leur colère. Ils sont bien éphémères parfois, Et leur sang nourrit la terre.
Fille du Ciel, Epouse de la terre, Mère des arbres.
Qu'est-ce qui a des racines que personne ne voit, Qui est plus grand que les arbres, Qui monte, qui monte, Et pourtant ne pousse jamais.
Sans cesse en train de danser, Donnez moi à manger et je vivrai, Donnez moi à boire et je mourrai.
Il est Un composé de milliers, Sous la mer il repose en paix, Car il est le temps prisonnier du verre.
Toujours avec l'homme prudent, Dangereux pour les enfants. Je risque de blesser, Si on ne sait m'apprivoiser. A mon maître je suis fidèle, Et certains aiment me baptiser. Mais moi je serai éternelle, Et tuerai sans arrêt.
Je sauverai sans doute votre vie, Mais sans doute par moi vous périrez.
Le jour nous ne quittons pas l'ombre, Mais la nuit nous masquons le monde. Nous nous glissons dans les coffres les mieux gardés, Comme dans ton poing fermé. Pour mieux nous voir clos les paupières, Car nous disparaissons à la lumière.
Sans la lumière que nous fuyons, Nous n'existerions pas.
Que vous l'ayez le jour, Que vous l'ayez la nuit, Toute de bleue vêtue, De ses milles visages, Les sangs elle glace, Et sans arme vous refroidit.
Elle vous affaibli dans la pire des situations, Vous donne chaud et froid à la fois. Elle vit avec les faibles, rarement avec les braves. Mais sans elle on serait tous égaux.
Essayez de me vaincre vous ne le pourrez. Quand mon heure vient vous vous arrêtez.
Je suis souvent tenue mais rarement touchée. Je suis toujours mouillée mais ne rouille jamais. Parfois je suis pendue, parfois je suis mordue. Et si on ne me tourne pas, On me donne au chat.
Symbole de maladresse, pour beaucoup je suis signe de malédiction. Quand on passe l'arme, c'est parfois en mon nom.
Que peut-on mettre dans une pièce qui la rende plus lumineuse, Sans allumer de feu ni user de magie fumeuse ?
Un dragon qui vole, le cherche des yeux. Un dragon qui rugit, le tiens entre ses serres. Un dragon qui sommeille, l'imagine dans ces songes. Mais il est là, à côté si tu oses.
On peut le perdre ou en manquer, Le couper ou être à bout, Et mon dernier est la fin de tout.
Je détruit tout : os, chair et vie. Jamais je ne me repose car je suis infini.
Cette chose toutes choses dévore : Oiseaux, bêtes, arbres, fleurs ; Elle ronge le fer, mord l'acier ; Réduit les dures pierres en poudre ; Met à mort les rois, détruit les villes Et rabat les hautes montagnes.
Je serai hier, j'étais demain.
Je n'ai jamais été, Je serai toujours, Je n'ai jamais été vu, Et ne le serai jamais, Et pourtant de tous, Je suis l'espoir de vivre.
Si cela cache, ce n'est que pour mieux révéler. Cela bloque autant que cela permet de passer. La réponse est dans la question.
Solide comme l'acier mais plus souple qu'une lame. Je ne suis que des trous liés à d'autres trous.
Plus tu en retires, plus je deviens grand. Mais si tu en rajoutes je serai comblé.
Sans jambes je me faufile, Et par surprise je t'attaque. Alors tu deviens immobile, Et d'une crispeur tu mourras. Ton corps se tortillera, Jusqu'à ressembler comme moi.
Vivant sans souffle, Froid comme la mort, Jamais assoiffé, toujours buvant, En cotte de mailles, jamais cliquetant.
Qu'est-ce qu'une chauve souris avec une perruque ?
Connu pour ses galeries, Et le ton de son gris, Elle évoque la mauvaise vision, Et c'est un excellent espion.
Son seuil n'est qu'un tas de cailloux et sa porte n'est souvent qu'un trou. Mais à l'intérieur tout est diamant et or.
Gisant inerte, toujours allongé, Ma longue pratique de l'immobilité Fait de moi le confident des rêves et des plaisirs effrénés.
Quel est le mot de trois lettres que même le plus grand des sages prononcent mal ?
Elle peut contenir des mots magiques. Ou donner un résultat scientifique. Mais dans une lettre de noblesse, Elle sert de politesse.
Il mord comme le plus sauvage des loups, Et pourtant il est intangible. Il rougit la peau comme le fer chaud, Et pourtant il est invisible.
Touchant l'un, mais tenant les deux, C'est une chaîne dotée d'un seul maillon, L'attache de ceux qui tiennent parole, Jusqu'à ce que la mort lui ôte sa valeur.
Qu'ai-je dans ma poche ?
Un homme parle et désigne quelqu'un de son doigt : D'oncles et frères je n'ai point, Mais le père de cet homme est le père de mon fils. Qui est-il ?
Nous sommes nés de la même mère, La même année, le même mois, Le même jour et à la même heure. Pourtant nous ne sommes pas jumeaux. Pourquoi ?
Un roi vous condamne à mort mais vous laisse choisir la façon dont vous voulez mourir. Comment allez vous vous tirer de là ?
Deux hommes regardent dans des directions opposées, l'un vers l'est, l'autre vers l'ouest. Comment peuvent-ils se voir, sans seretourner, ni bouger la tête ?
Un cavalier muni d'une monture rapide quitte Laelith en direction de Bental. Au même moment un autre cavalier, moins rapide, quitte Bental en direction de Laelith. Laelith se trouve à 80 Km de Bental. Le premier cavalier galope à une vitesse moyenne de 15 Km/h. Le deuxième, à 10 Km/h. Lorsqu'ils se croiseront, lequel des deux sera le plus proche de Laelith ?
Un cavalier possède 8 chevaux de guerre. En un mois de conflit, tous sauf 5 périrent. Combien en reste-il ?
Un client va voir un joaillier pour lui acheter 6 chaînes. Il veut que ces 6 chaînes soient réunies en une seule. Chaque maillon ouvert et refermé par le joaillier coûte 1 pièce d'or. Combien coûte la conception du collier ?
Trois roublards sont dans une taverne et jouent aux cartes. Sans avoir pu remarquer qui était le coupable, une carte truquée a été mise en jeu. La passe s'étant faite trop rapidement nul n'est sur de qui est le tricheur et le doute s'installe. Julio le tatoué, qui ne ment jamais affirme que slavik n'est pas coupable. Slavik qui dit parfois la vérité et tantôt ment affirme que c'est Bras l'borgne le tricheur. Quand à Bras l'borgne qui ment tout le temps affirme que c'est lui le coupable. Qui donc est le tricheur à cette table ?
Un forgeron tient une épée incandescente avec une pince. Un magicien apparaît et lui dit : "Si tu me donnes 1 pièce d'or, je la lèche". Le forgeron lui donne alors une pièce, et le magicien s'exécute sans se brûler. Comment a-t-il fait ?
Quand on frappe des mains, quel est le bruit produit par une seule main ?
Plus de bruit nous faisons mort que vivant. Les gens nous recherche pour nous ramasser. Notre tragédie a une très bonne raison, Car nous annonçons une toute nouvelle saison. Qui sommes nous ?
Je puis voyager jours et nuits sans jamais quitter mon lit.
J'ai trois vies : Suffisamment douce pour calmer la peau, Suffisamment légère pour caresser les cieux, Suffisamment dure pour briser la roche.
Vous devez la garder après l'avoir donnée.
Je suis la source de toutes les émotions. Que suis-je ?
Je permets de voir à travers les murs. Que suis-je ?
Je tourne la tête, et vous pouvez aller, Je la tourne encore, vous voici bloqué, Je n'ai aucun visage, mais je vis et peux renoncer, Quand de mes dents inégales toutes sont élimées.
Je n'ai jamais été mais sera toujours, Tout le monde sait que je serai là, Mais personne ne m'a vu jusqu'à ce jour.
Une noble femme contemple un portrait et fait ce commentaire : "La mère de cette personne était la belle-mère de ma mère." Qui est cette personne ?
Chaque matin j'apparais, Pour ramper à tes pieds, Je te suis tout le jour, Aussi vite que tu coures.
Je rends les hommes vulnérables plusieurs heures chaque jour, Je montre d'étranges visions pendant votre silence. Je vous prends la nuit, mais le jour vole à votre secours, Personne ne souffre de moi, mais souffre de mon absence.
Trois femmes discutent autour d'une table. La première dit : le guerrier a été décapité et le prêtre a eu la tête tranchée, je l'ai vu de mes propres yeux. La deuxième dit : je ne suis pas d'accord, le prêtre n’est pas mort. Ne tombant pas d'accord, elles commencent à se battre. Alors, une troisième femme intervient et dit : calmez vous, j'ai également vu la scène et vous avez toutes les deux raisons. La 3eme femme dit la vérité. Pourquoi ?
La nuit j'apparais sans que personne ne puisse m'atteindre, Le jour je disparais sans que personne ne m'ait atteint.
La mer est mon vassal, La terre mon suzerain, Et le ciel l'océan où je me meus.
La nuit elles sortent sans qu'on aille les chercher, Et le jour elles sont perdues sans avoir été volées.
Lumière provenant d'une lumière.
Ronde et dure, J'engendre la nature.
C'est au soleil que je m'élève et que je croîs. Mon ami le vent bruisse quand il joue avec moi. Des imprudents funambules, je suis le chemin, Car la cruelle nature me condamne à ce destin : Jeune, je domine le monde du haut des airs. L'âge venant, je me racornis et tombe à terre.
Je viens de nulle part mais puis être partout. Je voyage plus loin que tout aventurier. Souvent vous me rencontrez, Mais jamais vous ne m'apercevez.
Les oiseaux nichent sur le front crénelé qui couronne mon premier. Mon second nie la vérité. Et mon troisième est une tête demi décapitée. Répond-moi donc et vite ou mon tout te précipite.
Je tombe mais jamais je ne me relève. Mais sans cesse je retomberai sans jamais m'être relevée.
Elle court comme elle peut mais ne marche jamais. On lui voit une bouche mais elle ne parle jamais. Elle est sans cesse sur un lit mais ne se repose jamais. Elle est toujours joyeuse mais pleure des éternités.
Elle peut avoir la couleur du myosotis, Et celle de la robe des premiers lys. Capricieuse, elle ondule sous le vent. Violente, elle sait rugir par mauvais temps.
Je suis espoir pour ceux qui sont enfermé, Enfer pour ceux qui tente de m'approcher.
Un oeil dans un visage bleu, Vit un oeil dans un visage vert. "Cet oeil-là ressemble à cet oeil-ci, Dit le premier oeil, Mais en un lieu bas, Non pas en un lieu haut."
Je crache fumée et feu. De ma bouche grande ouverte s'élève un tapage constant. Seul l'habile et le talentueux, Peuvent me rendre utile pour un combattant.
J'accompagne toujours le guerrier, Bien que n'étant pas son allié. De multiples façons je peux être repoussé, Mais ce ne sera que me reporter.
Aussi rapide qu'un cheval, jamais je ne me fatigue. Siège de nombreuses passions j'ai su rester humble, Résistant chaque jour à la charge.
Nous sommes inséparables et portons de lourdes charges. Vides nous nous reposons, Pleines nous travaillons.
On ne peut la voir, on ne peut la sentir, On ne peut l'entendre, on ne peut la respirer. Elle s'étend derrière les étoiles et sous les collines, Elle remplit les trous vides. Elle vient d'abord et suit après. Elle termine la vie, tue le rire.
Je connais quelqu'un qui toujours m'est proche Et qui pourtant dans le noir disparaît. Et bien qu'elle m'accroche, Je ne la sens jamais.
Bien qu'elle soit toujours noire, elle peut être blanche.
Si je le vois, il n'est pas pour moi. Si je m'en sers, je ne le paie pas. Si je le fais, je ne m'en sers pas. Si je l'utilise, je n'ai plus le choix.
Je suis fugace et invisible comme le vent, Mais on a essayé de me trouver de tout temps. Néanmoins je suis restée dans l'esprit des gens, Et alors que les corps se détruiront en pourrissant, Mon destin est de partir en volant. Trouve mon nom et tu resteras vivant, Ou je te quitterai et tu ne seras plus qu'un idiot beuglant.
Parfois je cours, Et puis être de fond, Mais je n'ai pas de forme. Et si l'on m'arrête, Alors je disparais.
Parfois dans l'o, Souvent avec l'accent, Et toujours à la fin d'une réponse.
Je suis le commencement de l'effroi, La fin de la durée et de l'espace, Le commencement de toutes extrémités, Et la fin de chaque contrée.
Je suis tout au bout de ta main, je commence la nuit et je finis demain.
Qu'est-ce qui apparaît une fois dans une heure, Une fois dans un jour et dans une nuit, Mais jamais dans un mois ou une année ?
Trente chevaux sur une colline rouge, D'abord ils mâchonnent, Puis ils frappent leur marque, Ensuite ils restent immobiles.
Deux soeurs parées de mêmes couleurs, L'une a le dessous, l'autre le dessus. Et si parfois elles se séparent, Leur union toujours se répare.
Debout nous sommes couchés, Et couchés nous sommes debout.
Issus de la même mère, Nous n'avons pas le même rang. Car si mon frère est de chair, Moi je suis fait de sang.
Si de sable il est, Ou de bâtisses est composé, C'est une tâche sur le papier, Qu'on peut aussi bien manger.
Je ne vis que quelques heures, Et le vent est l'ennemi de mon présent. Je suis rapide si je suis mince, Plus lente si je suis épaisse.
A la fenêtre elle se tient en pleurant, Et avec chaque larme sa vie s'écoule.
J'ai des rivières où ne coule nulle eau, Des forêts où ne pousse aucun arbre, Des montagnes sans une seule pierre, Et des villes où nul ne peut vivre.
Il parle toutes les langues sans en comprendre aucune. Il loge dans les hauteurs mais jamais dans les dunes. Il faut bien se garder de lui faire confiance. Car il va répéter la moindre confidence.
Je suis souvent incolore mais peu être noir. Je ne pèse rien, ne contiens rien, Pourtant si l'on m'enferme, J'engloutis tout.
Qu'est-ce que l'on quitte sans jamais en sortir.
Chaque homme a, dans sa vie, possédé un trésor. Celui qui l'a conservé, au jour dernier sera apaisé. Mais celui qui l'a perdu, Alors peut-être sera pendu.
Je suis si fragile que lorsque l'on prononce mon nom, je meurs.
Difficile à trouver, difficile à garder. Je cesse d'exister si je suis découvert.
De tous vos biens je suis le plus difficile à protéger. Si vous me possédez vous désirerez me partager. Si vous me partagez, jamais plus vous ne me possèderait.
Si tu trouves le passage, alors je t'apparais. Tu pourras me garder ou bien me partager. Mais si tu me partages, alors je disparais.
Il peut être court ou moyen, D'un délai il désigne la fin, Il annonce le moment de la naissance, Et l'achèvement de l'existence.
Synonyme d'originalité, On le voit souvent imprimé, L'artiste court parfois après, Et on l'utilise pour se soigner.
Elle rappelle les disparus comme s'ils ne l'avaient jamais été. Elle baigne les rires et les pleurs d'une lumière pourtant éteinte. Il faut un instant pour la créer, Mais toute une vie pour s'en défaire.
Vous ne pouvez que me deviner et avancer vers moi. Mais quand vous arrivez, je ne suis plus là. Car à chaque avancé, je recule d'autant.
Il est une chose qui apporte votre mort, De part même son étrange nature. Pourtant cette chose n'est pas là, Et ne le sera toujours pas quand la mort vous prendra.
Il est aussi léger qu'une plume, Pourtant on ne peut le tenir plus de 10mn.
Quel est le mot dont la première lettre perce la dernière ?
C'est mieux que le meilleur et pire que le pire, Vous l'aimez plus que votre vie, Vous le craignez plus que la mort, Les riches en ont besoin, Les pauvres en ont trop.
Un homme sans mains écrit une lettre, Celui qui doit la lire a perdu la vue, Le muet la répète mot pour mot, Le sourd qui écoutait n'en perdit pas une miette. Que disait la lettre ?
Virage sans fin qui ne mène nulle part.
Portée par un souffle, elle inquiète le sage Et plonge le guerrier dans l'abîme.
J'ai peu de force mais beaucoup de pouvoir. Je garde les taudis comme les palais d'ivoire. Mais si mon maître part, Il ne faut pas me laisser choir.
Enfant de l'art, enfant de la nature, Sans prolonger les jours, j'empêche de mourir. Plus le temps passe et plus je fais d'impostures Car je deviens trop jeune à force de vieillir.
Je dis toujours la vérité mais ne parle jamais, Si vous m'observez vous vous connaîtrez.
Une boite sans charnière, sans clef, sans couvercles, Pourtant à l'intérieur est caché un trésor doré.
Forteresse sans issues au coeur de soleil.
Sans-jambes repose sur une-jambe, Deux-jambes s'assirent sur trois-jambes, Quatre-jambes en eut un peu.
Je me repais de sang et retrouve ma vie dans les bras de celui qui souhaite ma mort.
Elle se pique de faire rêver.
C'est dans les bois que je l'ai eue, Alors je me suis assis pour la chercher. Ne pouvant la trouver, Chez moi je l'ai emmenée.
Qu'est-ce qu'un homme ne peut avoir mais peut donner à une femme ?
Souvent dans la lune, Je suis intégré à ma cité. Lorsque je suis libre, Je fait ce qu'il me plait.
Un sphinx qui aperçoit un explorateur venu voler son trésor lui pose cette énigme afin de voir s'il en vaut la peine. Il lui montre le cadavre d'un homme à ses pieds et lui dit : "J'ai posé une question à cet homme mais il n'a su me répondre correctement. Que m'a t-il répondu ?"
Un roi tyrannique vous soumet un test. Un de ses serviteurs apporte une urne, deux bouts de papyrus et de quoi écrire. Le roi vous dit que sur le premier papier sera écrit "mort" et sur le second "vie". Ils seront alors placés dans l'urne et vous devrez en choisir un qui déterminera votre destin. Cependant, vous remarquez que le serviteur inscrit sur chaque papier le mot "mort". Ne pouvant absolument pas protester et dénoncer la supercherie, vous devez à présent piocher un des deux papyrus. Comment allez vous vous sortir de ce mauvais pas et éviter la mort ?
Une princesse à l'âge que le prince aura Quand la princesse aura le double de l'âge que le prince avait Quand l'âge de la princesse était à la moitié de la somme de leur âge actuel.
Une femme parle : J'ai autant de frères que de soeurs, Mais mes frères ont deux fois plus de soeurs qu'ils n'ont de frères, Combien d'enfants mes parents ont-ils ?
Un objet pèse cent livres plus la moitié de son poids. Combien pèse t-il ?
Un roi, à la fin de sa vie, appelle ses deux fils et leur dit : "Je vais bientôt mourir, mais il me faut un héritier, et vous êtes deux. Celui dont le cheval arrivera le dernier à l'oasis sacrée severra offrir le trône." Les 2 prétendants chevauchèrent jusqu'à 100m de l'oasis et ils s'arrêtèrent, chacun attendant de l'autre qu'il y aille le premier, en vain. Un jour un sage arriva, s'enquit du problème des 2 princes, et leur proposa une solution. Fous de joie, ils éperonnèrent les chevaux et galopèrent le plus vite possible à l'oasis. Que leur a dit le sage ?
9 sacs de pièces d'or. Un sac avec de fausses pièces plus légères. Une balance à plateau et seules 2 pesées autorisées. Quel sac contient les fausses pièces ?
Un chevalier doit retrouver et sauver sa donzelle emprisonnée. La route qui le conduit jusqu'à elle se sépare bientôt en deux chemins : vers l'est ou l'ouest. Ne sachant lequel emprunter, il s'adresse à la maison située au croisement, où vivent deux sœurs jumelles. L'une dit toujours la vérité et l'autre ment toujours. Il ne sait pas laquelle lui ouvrira et il n'a le droit de poser qu'une seule question. Que doit-il demander pour savoir, sans l'ombre d'un doute, et quelle que soit la sœur qui lui ouvrira, la bonne direction à suivre ?
5 voleurs pénètrent un par un dans un palais renfermant des diamants. Les 4 premiers voleurs prennent la moitié des diamants qu'ils trouvent plus un. Le dernier ne trouve plus rien à voler. Combien y avait-il de diamants à l'origine ?
Une échelle à 6 barreaux pend le long du bord d'un bateau. Les barreaux sont espacés d'un pied. A marée basse, l'eau monte jusqu'au 2ème barreau de l'échelle. A marée haute, l'eau est 2 pieds plus haut qu'à marée basse. A quel barreau l'eau arrive-t-elle alors ?
Un arbre elfique double sa taille tous les jours. Il lui faut 100 jours pour atteindre sa taille adulte. Combien de jours lui faut-il pour atteindre la moitié de cette taille ?
Deux moines dînent ensemble. Helm possède 5 miches de pain et Cyric 3. Un étranger s'invite à leur table. Helm et Cyric décident de partager leur repas avec l'étranger. Les 8 miches de pain sont équitablement partagées entre les trois hommes. Après le repas, l'étranger laisse 8 pièces d'argent sur le sol. Helm décide que Cyric doit en prendre 3 pour sa contribution, mais Cyric pense que le partage devrait être équitable, c'est à dire 4 pièces chacun. Ils commencèrent alors à se disputer. Finalement, ils consultèrent le grand moine du temple qui dit alors qu'Helm devait prendre 7 pièces et Cyric 1 seule. Pourquoi ?
Pour pouvoir rentrer dans la salle du trésor, il vous faudra résoudre l'énigme du cerbère de la porte. Un peu devant vous, un aventurier tente l'énigme. Le cerbère lui dit 2, l'aventurier lui rétorque 4. La porte s'ouvre... Un deuxième aventurier tente sa chance. Le cerbère lui dit 4, il lui répond 6. La porte s'ouvre... Un troisième aventurier s'y colle effrayé. Le cerbère lui dit 6, l'homme lui rétorque 8. L'aventurier se fait dévorer... C'est votre tour d'essayer. Le cerbère vous toise du regard et dit 7. Que répondez vous ?
Qu'est-ce qui fait le tour du bois sans pouvoir y entrer?
Il y a quatre frères en ce monde qui sont tous nés ensemble. Le premier cours sans cesse et ne se fatigue jamais. Le deuxième mange sans jamais être rassasié. Le troisième boit et a toujours soif. Et le quatrième chante une chanson sans jamais s'essouffler. Qui sont-ils ?
Il passe sous le soleil et ne fait pourtant aucune ombre. Qu'est-ce ?
Elle ne peut être vue, ne peut être sentie, ne peut être touchée, ne peut être entendue. Elle se trouve par delà les étoiles et sous les collines, les trous vides elle remplit. Elle vient en premier et suit ensuite, Finit la vie, tue les rires.
C'est la partie de l'oiseau qui ne se trouve pas dans le ciel, C'est celle qui peut nager sur l'océan et qui reste sèche malgré tout.
Celui qui en fait n'en garde pas, Celui qui en prend n'en sait rien, Celui qui le sait n'en veut pas, Celui qui en ramasse doit les détruire.
Regarde moi de face et je peux être n'importe quelle personne, Regarde moi de dos et je ne suis plus personne. Que suis-je ?
Je suis pratique à tous, En utilisant ma tête, Et cela sans ne jamais avoir besoin d'un esprit, Et sans ne jamais ressentir la moindre douleur. Que suis-je ?
Qu'est ce qui persiste, mais qui n'est point là, Peut être placé sur un piédestal, Ou jeté aux oubliettes en désespoir, Mais qui, quoi qu'il advienne, survivra ?
Qu'est-ce qui fait le tour de la ville, Sans jamais se déplacer ?
Je suis le début de l'éternité, Et la fin de minute, seconde et heure. Je suis aussi le début d'une épopée, Et la fin de l'histoire.
C'est une chose qui n'existe pas et porte pourtant un nom. Tantôt longue, tantôt courte, elle ne nous quitte jamais d'une semelle.
Je puis répondre en toutes les langues sans en avoir appris une seule.
Longue comme dix hommes, un homme seul peut me porter. Pourtant, dix hommes ne pourraient me dresser vers le ciel. Que suis-je ?
Il y a 5 maisons alignées dans une rue. Chaque maison est habitée. L'une par un elfe, l'autre par un guerrier, une autre par un vieil orc, une par un riche marchand et une par un hobbit qui aime bien faire la fête. Le guerrier habite la maison en bois du milieu. L'elfe possède un chien de garde qui aboie souvent la nuit. L'habitant de la maison à deux étages bois souvent de l'hydromel. L'orc monte à cheval et adore boire de la liqueur. La maison à deux étages est située à droite de la maison couleur ivoire. Celui qui se bat à l'aide d'un gourdin possède un aigle apprivoisé. L'habitant de la maison en pierre se bat à l'aide d'un bâton. Celui qui ne boit que du lait de chèvre habite dans la maison du milieu. Le marchand habite dans la première maison, à coté de la maison sans fenêtres. La personne qui utilise la dague en combattant habite à droite de la maison où il y a un hibou. Alors que celle qui se bat avec un bâton habite à gauche de la maison du propriétaire du cheval. Quand il va à l'auberge, celui qui porte une épée longue sur lui commande souvent une tisane d'herbes séchées. Ce n'est pas le hobbit car lui il se bat à l'aide d'une sarbacane. Pourriez vous me dire quelle est la personne qui ne boit que de l'eau ? Enfin, sauriez vous m'indiquer celle qui possède un bébé dragon chez elle ?
Nos personnages vaillants arrivent dans une grotte humide. Ils savent que dans la pièce où ils se trouvent, un passage secret a été fait par des nains antédiluviens. Voici comment se présente la pièce. Au centre de celle-ci se trouve un bassin d'eau en pierre d'un seul tenant et rempli d'une eau croupissante. Au centre de cette ancienne fontaine, se trouve une statue de nain en bronze avec des ailes dans le dos et les bras levés, tenant chacun une hache en main, comme pour assaillir les nouveaux arrivants. Au fond de la pièce, écrit en lettres d'acier le plus dur qui soit : "Tourne l'eau, brise les ailes et casse les deux haches." Comment faire pour ouvrir le passage secret ?
En moi les aventureux dégotent, Quêtes et trésors de toutes sortes, Trolls, gobelins, orcs et plus encore, Attendent, entre mes murs fermés, Tous ceux qui veulent me visiter. Vos mains sont la clé, Des secrets oubliés, Et votre esprit déverrouillera la porte.
Un toit en métal, des murs de verre, Brûle et brûle, sans jamais tomber. Que suis-je ?
Je tourne en rond, Mais je vais toujours de l'avant. Sans complainte, Peu importe où je suis mené.
Une cape rouge en guise de veste, Une tresse verte sur la tête, Dans ma poitrine un coeur de pierre, Qui ne bat mais donne la vie. Que l'on m'offre toute entière, Je ne suis qu'un instant de plaisir, Mais qu'on me dévête, me jette à terre, Je creuse ma tombe sans mourir.
Mi-homme mi-arbre, Il hait les termites autant que les puces, Ses empreintes ne sont pas les mêmes, Et ses membres se détachent, Mais il n'est pas étrange à voir.
J'ai des pieds mais je ne marche pas, Un dos solide mais je ne travaille pas, Deux bons bras mais je ne saisit rien.
Un explorateur est perdu dans la jungle. Il est retrouvé par une tribu de cannibales qui l'emmène dans leur village. L'explorateur, ligoté aux pieds et aux mains entend le chef de la tribu l'interpeller. Il lui dit: "Tu as deux choix: si la prochaine chose que tu dis est une vérité, tu seras pendu. Par contre, si tu dis un mensonge, tu seras noyé." Que doit dire l'explorateur pour sauver sa peau ?
Un homme marche dans le désert. Rien à l'horizon, à part du sable et le ciel bleu azur. Tout à coup, sur son chemin, il trouve une veste de petite taille, puis trois paires de bottes ainsi que d’autres vêtements éparpillés. Finalement, il tombe sur le cadavre d'un gnome entièrement nu, un petit bout de bois serré dans sa main droite. L'homme observe autour de lui : rien, que du sable, ce cadavre, quelques vêtements ici et là. Puis il lève la tête et aperçoit une petite tâche sombre au loin dans le ciel. Qu'est il arrivé au gnome ?
Un cavalier part de Bental. Son cheval fait du 15 km/heure. Il part à midi pour rejoindre Laelith. Au même moment, à midi, un cavalier de Laelith part pour rejoindre Bental. Lui est sur un âne et ne fait que du 5 km/heure en moyenne. Les deux villes sont séparées de 80 km. Malgré cela, les deux cavaliers arrivent au même moment à leur destination. Pourquoi ?
Une rangée de bibliothèque contient 10 livres de 5 cm d'épaisseur chacun. Les reliures des livres sont présentées face extérieure comme à l'accoutumé. Un petit vers mangeur de livre part en ligne droite de la première page du premier livre de gauche pour finalement s'arrêter, fourbu, à la dernière page du dernier livre de droite. Combien le petit vers à t-il mangé de centimètres de livres ?
Un marin rentre dans une auberge pour manger une soupe à la mouette. Il commande et, en attendant que le plat arrive, se remémore l'année qu'il a passé, naufragé sur une île déserte en compagnie de ses hommes. Il se revoit mangeant une soupe à la mouette servie par son ami alors qu’ils venaient de perdre l’un d’eux, mort de faim. Le serveur arrive et lui présente la soupe. Le marin goûte la soupe. Mais à peine à t-il mangé la première cuillerée qu'il se lève de table, sort du restaurant blanc comme un linge et va vomir dans la ruelle. Le lendemain, on retrouve ce même homme pendu chez lui. Pourquoi ?
Un homme est sur une île déserte. Il a deux mèches qui brûlent chacune en 30 minutes. Il doit lancer une fusée de détresse (invention gnome qu'il a dans la poche) 45 minutes après le couché du soleil. Mais il ne peut pas savoir à quel moment la mèche aura brûlé pendant 15 minutes, car ça ne fera pas forcément la moitié de la mèche. Comment doit il faire pour être sur de lancer la fusée au bon moment ?
Vous êtes enfermé dans une salle qui contient deux portes. Sur l'une des portes (A), une affiche indique : "Votre perte est derrière cette porte, votre salut derrière l'autre" ; sur la deuxième porte (B), il est écrit: "Votre salut est derrière une porte, votre perte derrière l'autre". Entre les deux portes, un petit écriteau indique qu'une des affiches dit la vérité et que l'autre ment. Quelle porte allez vous ouvrir pour éviter la mort ?
Deux portes et deux frères gardant chacun une de ces portes. Derrière une des portes se trouve la sortie du donjon, et derrière l'autre le trépas assuré. L'un des frères dit toujours la vérité et garde la porte de la sortie. L'autre ment toujours et garde la porte qui mène au trépas. Vous avez le droit de poser une seule question à l'un des frères pour choisir la bonne porte. Quelle sera votre question ?
Un marchand pressé conduit à vive allure son char sur la Chaussée du Lac, toutes ses lanternes lui permettant d'éclairer le chemin éteint. Il n'y a pas de lune et aucun éclairage public. Soudain, une femme du Temple du Crâne, habillée tout en noir, traverse devant lui sur la chaussée. Malgré ces conditions, le marchand parvient à la voir et s'arrête sans la percuter. Comment est-ce possible ? Note : le marchand est humain et il n'a aucun moyen magique ou autre de voir dans le noir.
Lors d'une course de chars vous doublez le second ? En quelle position êtes vous ?
Avec six bâtonnets de bois similaires, vous devez former une figure géométrique comportant quatre triangles équilatéraux de même taille. Comment vous y prenez vous ?
Une planche de bois flotte dans un bassin. Dessus on pose une brique. Si on jette la brique dans l'eau, celle-ci coulera naturellement au fond du bassin. Le niveau d'eau (par rapport aux parois du bassin) est-il monté ou descendu après que la brique soit jetée ? Et si à la place d'une brique on met un glaçon ?
Les plus pauvres l'ont, les plus riche en ont besoin. Mais si les uns et les autres le mangeaient, A coup sûr ils périraient.
Comment envoyer une balle avec force, la voir s'arrêter, puis revenir, sans qu'elle n'est été retenu par la moindre attache ou qu'elle n'est heurté un obstacle ?
2 utruz sont au bord du lac de Laelith. Le premier est le père du fils de l'autre. Que sont-ils l'un pour l'autre ?
Dans l'ancienne prison de Laelith étaient enfermés les pires meurtriers, voleurs et ennemis de la cité. Maragouin-Jambe-de-Bois, architecte un peu malade, avait créé les cellules de cette manière : disposées les unes à côté des autres, il n'était possible d'entrer et de sortir que par une grille située en haut de chaque cellule, inaccessible pour les prisonniers après les avoir descendu dans les cellules. Un bloc de cellule était disposé de cette manière 4 x 4 cellules. Le schéma était simple :
[table]
[tr]
[td]1[/td]
[td]x[/td]
[td]x[/td]
[td]x[/td]
[/tr]
[tr]
[td]x[/td]
[td]x[/td]
[td]x[/td]
[td]x[/td]
[/tr]
[tr]
[td]x[/td]
[td]x[/td]
[td]x[/td]
[td]x[/td]
[/tr]
[tr]
[td]x[/td]
[td]x[/td]
[td]x[/td]
[td]16[/td]
[/tr]
[/table]
Dans la cellule en haut à gauche (1) était enfermé Okigan, rendu fou il y a des années par une malheureuse visite dans le Cloaque, d'où il était ressorti dans un état tel que la simple vue d'une personne le faisait la tuer. Dans toutes les autres cellules, un prisonnier était présent. Okigan, un jour où il n'avait pas eu d'eau, devint enragé pendant que la garde s’était absentée et, désentravé de ses chaînes, commença à creuser le mur de droite. Il perça le mur, vit le prisonnier et le tua sur le champ. Quand les gardes revinrent deux heures plus tard, on retrouva Okigan dans la cellule en bas à gauche (16). On se rendit compte qu'il avait tué tous les prisonniers présents dans les cellules. Lamb, déjà fouineur à l’époque, ne comprit pas ce qu'il s'était passé. En effet, Okigan, bien que tueur maladif, ne pouvait pas voir les cadavres des gens qu'il avait tué et ne pouvait donc pas retourner dans une cellule où il avait déjà commis un meurtre. Or, il avait creusé uniquement latéralement, jamais en diagonale, pour passer d'une cellule à une autre. Pouvez-vous retracer le parcours sanglant d'Okigan de la cellule de départ (1) vers la cellule où il a été retrouvé (16) ?
Deux personnes jouent aux échecs toutes les semaines. La semaine dernière, ils jouèrent 7 parties et chacun en remporta autant que l'autre. Ce jour là, il n'y eut ni match nul, ni pat. Comment est-ce possible ?
Un homme et son fils ont 36 ans à eux deux. L'homme a 30 ans de plus que son fils. Quel âge a le fils ?
Pour moi, l'accouchement vient avant la grossesse, L'enfance avant la naissance, L'adolescence avant l'enfance, la mort avant la vie... Que suis-je ?
Au fond d'un puits de 12 m se trouve un escargot. Pendant la journée, il grimpe de 3 m. Mais chaque nuit, il glisse de 2 m. Il commence son ascension le 1er du mois à 8 heures. Quel jour sortira-t-il du puits ?
Je suis ce que je suis, Mais je ne suis pas ce que je suis, Car si j'étais ce que je suis, Je ne serais pas ce que je suis.
Je suis, je ne suis plus, j'étais et je vais être. Veut-on me retenir, je suis mort pour jamais. Mais pour jamais aussi je suis prêt à renaître. Je meurs toujours, toujours je nais.
Sans moi, s'effondreraient les cathédrales. Je suis la solution, pour m'élever depuis le sol et atteindre le Paradis. Que suis-je ?
Je suis le blé et le sel de la terre. Je peux compter le temps. Sombrer dans la folie. Ou tomber en poussière.
J'ai quatre dents mais je ne mords jamais. Mais quand j'attrape quelque chose, Quelqu'un me l'enlève aussitôt.
Je pique mais je n'ai pas d'épines. J'ai une queue que je traîne. Et dont je laisse des parcelles. Dans chaque trou que je traverse.
Nous sommes deux soeurs, Nous sommes fragiles, Mais à nous deux, Nous pouvons faire disparaître le monde.
Cinq voyelles, une consonne Composent mon nom. Et je porte sur ma personne, De quoi l'écrire sans crayon.
Même si je n'ai pas le bonheur de vous plaire, Je n'en serai pourtant pas autrement surpris. Car vous auriez et beau dire et beau faire, Jamais je ne serais un jour de votre avis. Même en me renversant, je vous en avertis, Vous ne me feriez pas changer de caractère. Que suis-je ?
On se jette souvent sur ce qui s'y trouve. Quand on s'y trouve, c'est qu'on est à l'aise. Quand on la trouve, c'est l'équilibre. Qu'est-ce ?
Tout paraît renversé chez moi. Le laquais précède le maître. Le manant passe avant le roi. Le simple clerc avant le prêtre. Le printemps vient après l'été. C'en est assez pour me deviner.
Je me cache lorsque je sers. Je suis souvent dans les vers. Et l'on me trouve à chaque ligne.
Je viens sans qu'on y pense. Je meurs en ma naissance. Et celui qui me suis, Ne vient jamais sans bruit.
Comment partager 3 pommes entre 2 pères et leur propre fils sans les couper ?
Un mage prétend pouvoir répondre avec exactitude à toutes les questions qu'on lui pose sur le futur. Que pourriez-vous lui demander pour être sûr que sa réponse sera inexacte ?
Un avocat demande à un suspect s'il a déjà vu le couteau qu'il tient dans sa main. L'accusé répond non. Le lendemain pourtant, l'avocat repose la même question, et cette fois l'accusé répond oui. L'accusé n'a pourtant jamais menti, ni la veille ni le jour même. Comment cela est-il possible ?
Un homme sort pour faire sa promenade. Alors qu'il se trouve dans un parc, la pluie commence à tomber. Et bien qu'il ne possédait aucun parapluie, ni aucun chapeau pour protéger sa tête, il n'eut pas les cheveux mouillés. Pourquoi ?
Je suis creux, sans fond mais je peux contenir de la chair, des os et du sang. Que suis-je ?
Lamb et son adjoint enquêtaient dans une maison où il y avait eu un meurtre. L'adjoint eut besoin d'aller aux toilettes. Un homme lui dit : - Montez les escaliers et tournez à gauche mais attention si vous tournez à droite vous tomberez dans un trou. Trente minutes plus tard, son adjoint n'étant pas revenu, Lamb décida de monter les escaliers, tourna à droite, ouvrit la porte et vit son ami dans le trou, mort. Est-ce un meurtre ou un suicide et pourquoi ?
Un homme n'a qu'une allumette. Il entre chez lui et veut se réchauffer tant il fait froid. Il a un poêle à charbon et un autre à huile. Qu'allumera-t-il en premier ?
Pour rentrer à sa ferme, un fermier accompagné de sa chèvre, de son loup et d'un chou doit traverser une rivière. Cependant, il ne possède qu'une minuscule barque lui permettant de transporter qu'un seul de ses compagnons à la fois. Comment va-t-il alors s'y prendre pour les faire traverser tous, sans qu'aucun ne se fasse manger par son prédateur pendant qu'ils ne seront pas surveillés ? (Le loup mange la chèvre et la chèvre mange le chou).
Tous les jours, un prêtre rend visite à un père qui a trois filles. Le père lui dit que le produit des âges de ses filles vaut 36 et que la somme est égale au numéro de la maison d'en face. Le prêtre regarde le numéro de la maison d'en face, hésite, réfléchit un bon moment et dit : "Il me manque une indication." Le père rajoute alors : "C'est exact, j'ai oublié de vous dire que l'aînée est blonde." Le facteur donne alors immédiatement l'âge des 3 filles. Quel âge ont les trois filles ?
Elle est diamant sur fond de velours Elle est présente toute l'année, mais pas le jour.
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
[table]
[tr]
[td]1[/td]
[td]x[/td]
[td]x[/td]
[td]x[/td]
[/tr]
[tr]
[td]x[/td]
[td]x[/td]
[td]x[/td]
[td]x[/td]
[/tr]
[tr]
[td]x[/td]
[td]x[/td]
[td]x[/td]
[td]x[/td]
[/tr]
[tr]
[td]x[/td]
[td]x[/td]
[td]x[/td]
[td]16[/td]
[/tr]
[/table]
Dans la cellule en haut à gauche (1) était enfermé Okigan, rendu fou il y a des années par une malheureuse visite dans le Cloaque, d'où il était ressorti dans un état tel que la simple vue d'une personne le faisait la tuer. Dans toutes les autres cellules, un prisonnier était présent. Okigan, un jour où il n'avait pas eu d'eau, devint enragé pendant que la garde s’était absentée et, désentravé de ses chaînes, commença à creuser le mur de droite. Il perça le mur, vit le prisonnier et le tua sur le champ. Quand les gardes revinrent deux heures plus tard, on retrouva Okigan dans la cellule en bas à gauche (16). On se rendit compte qu'il avait tué tous les prisonniers présents dans les cellules. Lamb, déjà fouineur à l’époque, ne comprit pas ce qu'il s'était passé. En effet, Okigan, bien que tueur maladif, ne pouvait pas voir les cadavres des gens qu'il avait tué et ne pouvait donc pas retourner dans une cellule où il avait déjà commis un meurtre. Or, il avait creusé uniquement latéralement, jamais en diagonale, pour passer d'une cellule à une autre. Pouvez-vous retracer le parcours sanglant d'Okigan de la cellule de départ (1) vers la cellule où il a été retrouvé (16) ?
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
► Afficher le texte
Lolth tlu malla. Jal ultrinnan zhah xundus.


