Le sanctuaire de l'angoisse : background
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Nous commencerons en l'an de grâce 982 de la Découverte des Tables de la Loi, au début du printemps. Il fait chaud et sec, l'hiver a été spécialement dur et pourri, avec des vents très froids, de la grêle et des tempêtes. Maintenant, on craint les tornades...
Castelpérégrin est une bourgade de 500 feux, située au sommet d’une petite colline d’où l’on peut observer les landes désertiques et des plateaux steppiques alentour. Le climat y est chaud et sec l'été, mais peut devenir glacial l'hiver quand vient le vent des lointaines montagnes. Une seule route mène à Castelpérégrin , mais elle est peu fréquentée. Quelques hameaux et fermes fortifiées peuplent les alentours. Au delà, il n'y a plus rien que les terres sauvages.
Protégée par de solides murailles de pierre grise, elle a été fondé voici bien longtemps autour d’une église de la Loi, par un groupe de pèlerins sur le lieu où des croisés avaient, selon la légende, vaincu un dragon. elle est dirigée par un prévôt, sire Guilhem, nommé par le lointain roi. Ce prévôt et sa petite garnison sont chargés de veiller sur la frontière, notamment barbares qui habitent la sombre lande et les créatures du Chaos, qui continuent d'épier dans l'ombre, préparant un nouvel assaut.
Outre le château, les lieux centraux de la bourgade sont la taverne « L’œuf de Foulque », la forge et le lavoir sur la place du marché, et l’église Sainte-Morgane, avec son petit couvent de nonnes. Les personnages sont originaires de Castelpérégrin et appartiennent à l’entourage ou à la garde du prévôt. C’est à ce titre qu’ils peuvent être amenés à résoudre des problèmes ou à mener des expéditions dans les terres sauvages.
Castelpérégrin est une bourgade de 500 feux, située au sommet d’une petite colline d’où l’on peut observer les landes désertiques et des plateaux steppiques alentour. Le climat y est chaud et sec l'été, mais peut devenir glacial l'hiver quand vient le vent des lointaines montagnes. Une seule route mène à Castelpérégrin , mais elle est peu fréquentée. Quelques hameaux et fermes fortifiées peuplent les alentours. Au delà, il n'y a plus rien que les terres sauvages.
Protégée par de solides murailles de pierre grise, elle a été fondé voici bien longtemps autour d’une église de la Loi, par un groupe de pèlerins sur le lieu où des croisés avaient, selon la légende, vaincu un dragon. elle est dirigée par un prévôt, sire Guilhem, nommé par le lointain roi. Ce prévôt et sa petite garnison sont chargés de veiller sur la frontière, notamment barbares qui habitent la sombre lande et les créatures du Chaos, qui continuent d'épier dans l'ombre, préparant un nouvel assaut.
Outre le château, les lieux centraux de la bourgade sont la taverne « L’œuf de Foulque », la forge et le lavoir sur la place du marché, et l’église Sainte-Morgane, avec son petit couvent de nonnes. Les personnages sont originaires de Castelpérégrin et appartiennent à l’entourage ou à la garde du prévôt. C’est à ce titre qu’ils peuvent être amenés à résoudre des problèmes ou à mener des expéditions dans les terres sauvages.
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Re: Le sanctuaire de l'angoisse : background
Les humains sont majoritaires. La plupart descendent des croisés et pèlerins venus s'installer, voici plusieurs générations, depuis leur contrée occidentale, dans cette région lointaine, mais certains descendent des peuples indigènes. Outre les humains, des nains sont venus avec les Croisés. Les Tinigens sont un peuple de marchands, qui se sont fixés partout où des villes favorisaient leur commerce ; ils sont adeptes de la même religion que les humains. Quelques tribus d'elfes à la civilisation millénaire existent dans les jungles, au sud de Castelpérégrin, et certaines tribus nomadisent aux frontières de la steppe, mais ils sont fort rares ; ils pratiquent leur propre religion.
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Re: Le sanctuaire de l'angoisse : background
Pour les personnages de Castelpérégrin, les noms à consonance médiévale français, anglais, flamands ou celtiques sont les bienvenus. Si des demi-humains se présentent, je ferais quelques propositions de registres de noms également.
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Re: Le sanctuaire de l'angoisse : background
La principale religion des humains, ainsi que des nains et Tinigens, est la Loi. C'est à la fois le nom donné à la Déesse, qui apparait comme une femme aveugle, portant une épée et tenant une balance, et le nom de la religion elle-même. La Loi exige de ses adeptes le strict respect des lois, de l'autorité et de la hiérarchie, le sens de la justice, la primauté de la communauté sur l'individu. Elle implique également une notion de pureté, qui implique notamment :
- De bénir ce que l'on s'apprête à boire ou à manger (et plus généralement, de bénir les objets potentiellement impurs, comme les armes, les vêtements, etc...).
- De s'abstenir de toucher de choses mortes, ou du sang - et de se purifier si on est contraint de le faire.
- De se tenir à l'écart des choses réputées impures, contaminées par le chaos et ses manifestations (notamment les morts-vivants).
Les clercs de la Loi sont obsédés par l'impureté et plus encore, par la souillure du Chaos, qui peut se manifester sous les apparences les plus trompeuses.
Il existe un clergé très hiérarchisé, ainsi que des couvents d'hommes ou de femmes voués à la religion. Si la Loi, comme déesse, est assez lointaine et abstraite, de nombreux saints et saintes fournissent au peuple des exemples à suivre (comme sainte Morgane, sainte Rebecca, saint Fredrik,etc.).
- De bénir ce que l'on s'apprête à boire ou à manger (et plus généralement, de bénir les objets potentiellement impurs, comme les armes, les vêtements, etc...).
- De s'abstenir de toucher de choses mortes, ou du sang - et de se purifier si on est contraint de le faire.
- De se tenir à l'écart des choses réputées impures, contaminées par le chaos et ses manifestations (notamment les morts-vivants).
Les clercs de la Loi sont obsédés par l'impureté et plus encore, par la souillure du Chaos, qui peut se manifester sous les apparences les plus trompeuses.
Il existe un clergé très hiérarchisé, ainsi que des couvents d'hommes ou de femmes voués à la religion. Si la Loi, comme déesse, est assez lointaine et abstraite, de nombreux saints et saintes fournissent au peuple des exemples à suivre (comme sainte Morgane, sainte Rebecca, saint Fredrik,etc.).
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Re: Le sanctuaire de l'angoisse : background
Quelques précisions sur les attributs des saints, pour commencer:
- sainte Morgane est la farouche protectrice de la Loi. Elle est surnommé la Louve d'acier et représentée en guerrière vêtue d'une armure. C'est la sainte patronne des croisés, si bien qu'elle est très populaire dans les régions colonisées lors de la Croisade.
- sainte Rebecca est la guérisseuse, la dispensatrice des rites. De nombreux monastères de femmes lui sont dédiés.
- saint Fredrik est le protecteur des nains, et par extension, des métiers qu'ils occupent traditionnellement comme la forge ou la brasserie. C'est aussi un saint protecteur des maisons, car il est particulièrement méfiant et vigilant.
- saint Dougall le sombre est un ancien voleur repenti, qui s'est sacrifié au service de la Loi. Enfin, c'est comme ça que les prêtres de la Loi présentent les choses. De nombreuses légendes populaires en font un sympathiques larron, et les nomades prétendent qu'il faisait partie de leur peuple. C'est le saint patron des serruriers, des marchands et des nomades.
- Feuille d'argent est un personnage un peu mystérieux, protecteur silencieux des elfes. Il apparaît fréquemment aux côtés des saints dans les légendes populaires.
D'autres sont moins communs, mais font partie des listes officielles des saints
- saint Sarien est le protecteur du sommeil et des rêves.
- saint Tars est un saint guerrier, qui se lance fougueusement dans la mêlée contre les troupes du Chaos.
- saint Gantry est un saint guérisseur, souvent associé au précédent.
- saint Huxley est un saint protecteur contre le Chaos
- saint Gary est un vieux sage et un devin, qui envoie les autres saints dans des quêtes périlleuses.
- sainte Morgane est la farouche protectrice de la Loi. Elle est surnommé la Louve d'acier et représentée en guerrière vêtue d'une armure. C'est la sainte patronne des croisés, si bien qu'elle est très populaire dans les régions colonisées lors de la Croisade.
- sainte Rebecca est la guérisseuse, la dispensatrice des rites. De nombreux monastères de femmes lui sont dédiés.
- saint Fredrik est le protecteur des nains, et par extension, des métiers qu'ils occupent traditionnellement comme la forge ou la brasserie. C'est aussi un saint protecteur des maisons, car il est particulièrement méfiant et vigilant.
- saint Dougall le sombre est un ancien voleur repenti, qui s'est sacrifié au service de la Loi. Enfin, c'est comme ça que les prêtres de la Loi présentent les choses. De nombreuses légendes populaires en font un sympathiques larron, et les nomades prétendent qu'il faisait partie de leur peuple. C'est le saint patron des serruriers, des marchands et des nomades.
- Feuille d'argent est un personnage un peu mystérieux, protecteur silencieux des elfes. Il apparaît fréquemment aux côtés des saints dans les légendes populaires.
D'autres sont moins communs, mais font partie des listes officielles des saints
- saint Sarien est le protecteur du sommeil et des rêves.
- saint Tars est un saint guerrier, qui se lance fougueusement dans la mêlée contre les troupes du Chaos.
- saint Gantry est un saint guérisseur, souvent associé au précédent.
- saint Huxley est un saint protecteur contre le Chaos
- saint Gary est un vieux sage et un devin, qui envoie les autres saints dans des quêtes périlleuses.
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Re: Le sanctuaire de l'angoisse : background
Sire Guilhem (PNJ)
Depuis plusieurs générations, les prévôts de Castelpérégrin sont choisis au sein de la même famille par le roi. Ils entretiennent leur réputation de valeureux guerriers et de fiers défenseurs de la vraie religion. Sire Guilhem est un homme d’honnête réputation, et un bon paroissien, mais personne ne se souvient vraiment de ses exploits militaires. C’est par contre un bon administrateur, soucieux de la gestion de ses terres. Depuis qu’il est veuf, son principal souci est de parvenir à marier sa fille Pétronille, une demoiselle qui n’est ni vraiment belle, ni vraiment maline, particulièrement bavarde, et qui rêve qu’un authentique héros vienne un jour lui déclarer sa flamme. Le prévôt confie de nombreuses tâches à ses gardes, notamment Eloi (PJ du Rahib), un homme d’une trentaine d’année, dont tout le monde connaît la silhouette ventrue, le boitillement et l’humeur débonnaire.
Père Miles (PNJ)
Depuis toujours, le père Miles est le prêtre de la paroisse de Castelpérégrin. Il a sans doute baptisé la plupart des personnages du groupe. Il est très amical, aimé de tous, soucieux du bien être de sa communauté et des petits malheurs des uns et des autres. Il est sans cesse invité chez les uns et les autres, si bien qu’il est particulièrement bien nourri. De sa lointaine jeunesse, il a conservé des souvenirs de théologie et de casuistique, dont il aime faire profiter par de longues dissertations sur des questions complexes, surtout quand il a bu. Son acolyte est le jeune Ebbon (PJ d’Ezael), un fils de paysan maladif qu’il a pris sous son aile et dont il a fait son disciple.
Theodorus le Sage
Le vieux magicien habite une ancienne tour de la fortification de la ville, qui lui aurait été cédée en des temps immémoriaux en échange des services rendus à la cité lorsqu’il était aventurier. Avec sa canne, sa vue et son ouïe qui baissent et ses rhumatismes, cela fait bien longtemps qu’il n’est plus sorti de la ville, mais il est toujours prêt à rendre service à ses concitoyens. Il a réputation d’être un peu excentrique, mais cela n’étonne pas de la part d’un mage. Il a deux disciples : Arneaud le fol (PJ d’Auchau), un homme un peu hautain et étrange, qui semble plus communiquer avec ses amis les rats qu’avec les humains, et vit au milieu de ses livres ; et Gourdinus le malin, tout aussi étrange avec sa longue chevelure noire et sa vieille robe à demi-brûlée par ses expériences ratées. Ce dernier est un orphelin, recueilli par Theodorus quand il était enfant, et qui serait le fils de ses compagnons d’aventure. Aujourd'hui, ces deux disciples sont adultes et prêts à mener leur propre vie de magiciens.
Mère Ombeline
Cette femme instruite et raffinée est la mère supérieure du couvent de Sainte-Morgane. Elle instruit ses religieuses avec ferveur et surveille de très prêt leurs agissements et leurs fréquentations. Peu d’hommes sont admis dans l‘enceinte du couvent, à part le bon Eloi qui vient visiter ses jeunes sœurs, qui sont nonnes. Elle n’hésite jamais à faire connaître son avis sur toutes les affaires de la ville.
Eglantine est une veuve âgée, qui tient une petite ferme en contrebas de la colline de Castelpérégrin, près de la vieille nécropole. Gentille et bavarde, elle est plus accueillante que la plupart des autres habitats envers les étrangers et les nomades.
Giraud est un jeune berger qui mène les moutons et les chèvres pour plusieurs propriétaires de la ville. Il est toujours de bonne humeur, mais son imagination est prompte à faire circuler des rumeurs.
Charron le sabotier, est un homme vif et emporté, fanfaron et grande gueule, qui est assez écouté dans la bourgade, bien qu'il manque la sagesse nécessaire pour mesurer ses propos.
Depuis plusieurs générations, les prévôts de Castelpérégrin sont choisis au sein de la même famille par le roi. Ils entretiennent leur réputation de valeureux guerriers et de fiers défenseurs de la vraie religion. Sire Guilhem est un homme d’honnête réputation, et un bon paroissien, mais personne ne se souvient vraiment de ses exploits militaires. C’est par contre un bon administrateur, soucieux de la gestion de ses terres. Depuis qu’il est veuf, son principal souci est de parvenir à marier sa fille Pétronille, une demoiselle qui n’est ni vraiment belle, ni vraiment maline, particulièrement bavarde, et qui rêve qu’un authentique héros vienne un jour lui déclarer sa flamme. Le prévôt confie de nombreuses tâches à ses gardes, notamment Eloi (PJ du Rahib), un homme d’une trentaine d’année, dont tout le monde connaît la silhouette ventrue, le boitillement et l’humeur débonnaire.
Père Miles (PNJ)
Depuis toujours, le père Miles est le prêtre de la paroisse de Castelpérégrin. Il a sans doute baptisé la plupart des personnages du groupe. Il est très amical, aimé de tous, soucieux du bien être de sa communauté et des petits malheurs des uns et des autres. Il est sans cesse invité chez les uns et les autres, si bien qu’il est particulièrement bien nourri. De sa lointaine jeunesse, il a conservé des souvenirs de théologie et de casuistique, dont il aime faire profiter par de longues dissertations sur des questions complexes, surtout quand il a bu. Son acolyte est le jeune Ebbon (PJ d’Ezael), un fils de paysan maladif qu’il a pris sous son aile et dont il a fait son disciple.
Theodorus le Sage
Le vieux magicien habite une ancienne tour de la fortification de la ville, qui lui aurait été cédée en des temps immémoriaux en échange des services rendus à la cité lorsqu’il était aventurier. Avec sa canne, sa vue et son ouïe qui baissent et ses rhumatismes, cela fait bien longtemps qu’il n’est plus sorti de la ville, mais il est toujours prêt à rendre service à ses concitoyens. Il a réputation d’être un peu excentrique, mais cela n’étonne pas de la part d’un mage. Il a deux disciples : Arneaud le fol (PJ d’Auchau), un homme un peu hautain et étrange, qui semble plus communiquer avec ses amis les rats qu’avec les humains, et vit au milieu de ses livres ; et Gourdinus le malin, tout aussi étrange avec sa longue chevelure noire et sa vieille robe à demi-brûlée par ses expériences ratées. Ce dernier est un orphelin, recueilli par Theodorus quand il était enfant, et qui serait le fils de ses compagnons d’aventure. Aujourd'hui, ces deux disciples sont adultes et prêts à mener leur propre vie de magiciens.
Mère Ombeline
Cette femme instruite et raffinée est la mère supérieure du couvent de Sainte-Morgane. Elle instruit ses religieuses avec ferveur et surveille de très prêt leurs agissements et leurs fréquentations. Peu d’hommes sont admis dans l‘enceinte du couvent, à part le bon Eloi qui vient visiter ses jeunes sœurs, qui sont nonnes. Elle n’hésite jamais à faire connaître son avis sur toutes les affaires de la ville.
Eglantine est une veuve âgée, qui tient une petite ferme en contrebas de la colline de Castelpérégrin, près de la vieille nécropole. Gentille et bavarde, elle est plus accueillante que la plupart des autres habitats envers les étrangers et les nomades.
Giraud est un jeune berger qui mène les moutons et les chèvres pour plusieurs propriétaires de la ville. Il est toujours de bonne humeur, mais son imagination est prompte à faire circuler des rumeurs.
Charron le sabotier, est un homme vif et emporté, fanfaron et grande gueule, qui est assez écouté dans la bourgade, bien qu'il manque la sagesse nécessaire pour mesurer ses propos.
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Re: Le sanctuaire de l'angoisse : background
Les elfes des steppes ont le teint cuivré, leurs cheveux noirs et leurs yeux oranges ou bleus. La plupart des tribus sont des nomades cavaliers, montant des lézards bipèdes. Leur capitale est la fabuleuse cité de Meharasiaka, dans les jungles du sud, mais rares sont ceux à l’avoir réellement vue de leur yeux. Ils vivent en petits groupes de chasseurs et de marchands, commerçant avec les cités humaines.
Chez eux, le serpent est l'équivalent du chat pour les humains, à la fois chasseurs de souris, esprit familier et compagnon de jeu pour les enfants. Ils vénèrent le dieu Elisha, un vieil elfe barbu, également représenté sous les traits d'un serpent ; il est d'ailleurs le dieu des reptiles, ce qui explique que les elfes ne maltraitent jamais serpents, lézards et tortues. C'est lui qui a créé Umartalan, le grand Naga, dont l'effigie protège les temples, qu'on peut trouver dans tous les villages. Le symbole d'Elisha est la rose des sables, témoin des origines désertiques des elfes. Leurs prêtres itinérants sont nommés Siswas.
Une autre divinité importante, quoique plus populaire et sans culte organisé, est Soma, le dieu du vin. On le dépend comme un gros elfe assis au large sourire. Sa statue se trouve dans toutes les tavernes et sur certaines places. Son culte n'est pas spécifique aux elfes, puisqu'on peut le trouver sur tout le continent.
Les Trois panthères noires, également appelées les trois sœurs, sont des déesses maléfiques, qui peuvent se changer en panthères. Karelë est la traitresse déesse des voleurs et des araignées ; Solorë au cheveux rouges ets la malicieuse déesse des illusions et des pièges, Trilë, la guerrière, est la déesse des dragon, souvent représentée montant un dragon d'opale noire.
Chez eux, le serpent est l'équivalent du chat pour les humains, à la fois chasseurs de souris, esprit familier et compagnon de jeu pour les enfants. Ils vénèrent le dieu Elisha, un vieil elfe barbu, également représenté sous les traits d'un serpent ; il est d'ailleurs le dieu des reptiles, ce qui explique que les elfes ne maltraitent jamais serpents, lézards et tortues. C'est lui qui a créé Umartalan, le grand Naga, dont l'effigie protège les temples, qu'on peut trouver dans tous les villages. Le symbole d'Elisha est la rose des sables, témoin des origines désertiques des elfes. Leurs prêtres itinérants sont nommés Siswas.
Une autre divinité importante, quoique plus populaire et sans culte organisé, est Soma, le dieu du vin. On le dépend comme un gros elfe assis au large sourire. Sa statue se trouve dans toutes les tavernes et sur certaines places. Son culte n'est pas spécifique aux elfes, puisqu'on peut le trouver sur tout le continent.
Les Trois panthères noires, également appelées les trois sœurs, sont des déesses maléfiques, qui peuvent se changer en panthères. Karelë est la traitresse déesse des voleurs et des araignées ; Solorë au cheveux rouges ets la malicieuse déesse des illusions et des pièges, Trilë, la guerrière, est la déesse des dragon, souvent représentée montant un dragon d'opale noire.
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Re: Le sanctuaire de l'angoisse : background
Est-ce qu'il serait possible d'en savoir plus sur la religion de la "sainte Loi" ?
Je me demande, par exemple :
1) Est-ce une religion païenne, ou monothéiste ? Y a t-il un seul dieu, la sainte Loi, et des saints, ou d'autres dieux ?
2) est-ce une religion de rites essentiellement, ou de mysticisme, axée par exemple sur la croyance en un au-delà, une vie après la mort ? (Je pense par exemple à la différence entre pharisiens et saduccéens).
3) Y a-t-il une angélologie, une croyance dans les anges, ou autres intermédiaires (autres que les saints) ?
4) Les prêtres sont-ils astreints au célibat ?
5) Y a-t-il, parmi les rites, des sacrifices ? Et si oui, de quoi : humains, humanoïdes, animaux, récoltes ? Autres ?
6) Y a-t-il une eschatologie, une croyance dans la fin des temps ?
7) Y a t-il une doctrine du salut des âmes ? Une prédestination ? Ou bien une doctrine du salut par les actes ?
8) Y a-t-il une doctrine du péché, d'abord ? En dehors des notions de pur/impur.
9) Y a-il une création du monde ? Ou bien une cosmogonie cyclique ?
Ce serait utile à savoir...pour savoir quel genre de prêtre il faut jouer....un prêtre de la rigueur de la loi, ou de l'amour universel, "flower power" ? Ou autre chose ?
Je me demande, par exemple :
1) Est-ce une religion païenne, ou monothéiste ? Y a t-il un seul dieu, la sainte Loi, et des saints, ou d'autres dieux ?
2) est-ce une religion de rites essentiellement, ou de mysticisme, axée par exemple sur la croyance en un au-delà, une vie après la mort ? (Je pense par exemple à la différence entre pharisiens et saduccéens).
3) Y a-t-il une angélologie, une croyance dans les anges, ou autres intermédiaires (autres que les saints) ?
4) Les prêtres sont-ils astreints au célibat ?
5) Y a-t-il, parmi les rites, des sacrifices ? Et si oui, de quoi : humains, humanoïdes, animaux, récoltes ? Autres ?
6) Y a-t-il une eschatologie, une croyance dans la fin des temps ?
7) Y a t-il une doctrine du salut des âmes ? Une prédestination ? Ou bien une doctrine du salut par les actes ?
8) Y a-t-il une doctrine du péché, d'abord ? En dehors des notions de pur/impur.
9) Y a-il une création du monde ? Ou bien une cosmogonie cyclique ?
Ce serait utile à savoir...pour savoir quel genre de prêtre il faut jouer....un prêtre de la rigueur de la loi, ou de l'amour universel, "flower power" ? Ou autre chose ?
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Re: Le sanctuaire de l'angoisse : background
1) Est-ce une religion païenne, ou monothéiste ? Y a t-il un seul dieu, la sainte Loi, et des saints, ou d'autres dieux ?
Il ya une seule essence divine, qui est la Loi elle-même. Les dieux et déesses sont considérés par les théologiens comme des émanations de la Loi, quand leur culte est conforme à ses préceptes. De manière plus pratique, les prêtres de la Loi s’accommodent volontiers des cultes locaux qu’ils rencontrent, tant qu’ils ne sont pas manifestement des émanations du Chaos. Dans les terres croisées, ils tendent à être plus stricts et à ne manifester de fidélité qu’envers les saints de la Loi, les dieux indigènes étant réputés œuvres du Chaos. Il en va de même dans d‘autres régions du monde, notamment les chevaliers de la stricte observance dont les forts protègent l’Empire.
2) est-ce une religion de rites essentiellement, ou de mysticisme, axée par exemple sur la croyance en un au-delà, une vie après la mort ? (Je pense par exemple à la différence entre pharisiens et saduccéens).
Les vrais adeptes de la Loi croient à la réincarnation des âmes. Les autres religions aussi, d'ailleurs. La principale différence, c'est que l’observance des rites permet de progresser d’incarnation en incarnation vers la sainteté.
3) Y a-t-il une angélologie, une croyance dans les anges, ou autres intermédiaires (autres que les saints) ?
Il existe des anges, tout comme il y a des démons. Ils ne jouent toutefois pas un rôle important, sauf dans les élaborations des théologiens.
4) Les prêtres sont-ils astreints au célibat ?
Oui. Et au vœu de chasteté. Les relations sexuelles sont sources d’impureté. Un prêtre qui faillit à ce devoir doit se purifier avant de pouvoir retourner dans un temple. En pratique, elles sont mieux tolérées pour les prêtres que pour les moines et les moniales, dont la chasteté est sacrée. Récemment, dans la ville sainte de Stylhos, frère Hilaire, un prédicateur célèbre s’est vautré dans l’hérésie en s’affichant avec des files publiques et en prônant la chair comme chemin de la rédemption. Certains de ses adeptes prétendent que c’est un faux Hilaire qui s’est rendu coupable de telles souillures.
« Les prêtres, moines et moniales sont supposés prier six fois par jour, se purifier régulièrement, vivre pauvrement, ne pas manger de viande qui n'ait pas été sacrifiée rituellement, ne pas boire d'alcool, ni prendre de drogue d'aucune sorte, ne pas avoir de relations sexuelles, ni aucune forme de vice. »
5) Y a-t-il, parmi les rites, des sacrifices ? Et si oui, de quoi : humains, humanoïdes, animaux, récoltes ? Autres ?
Toute viande destinée à la consommation du clergé doit être sacrifiée rituellement afin d’être vidée de son sang. Les laïcs qui cherchent à vivre selon la Loi peuvent consommer cette viande mais n’y sont pas astreints. Par contre, les sacrifices publics ne sont pas encouragés. Là où ils coexistent avec des cultes de divinités bien établis, les adeptes de la Loi découragent les sacrifices sanglants, car le sang est impur. Le seul véritable sacrifice, c’est celui de soi même : se battre contre le Chaos, défendre l’église, sont un honneur immense.
La vertu de Chevalerie est essentielle, mais sa place fait l’objet de débats. Frère Hilaire, par exemple, prétend qu’elle est consubstantielle à la Loi et que le devoir de chevalerie s’impose à tous les croyants jusque dans leur vie quotidienne, alors que frère Édouard, un autre théologien de la cité sainte, considère que la chevalerie s’impose aux seuls chevaliers armés par l‘église.
6) Y a-t-il une eschatologie, une croyance dans la fin des temps ?
Oui et non. le temps n’a pas véritablement sa place pour la Loi, car tout devrait être immuable. Néanmoins, il s’est développé une forte croyance dans l’avènement de la Loi, qui chasserait définitivement le Chaos et l’impureté du monde. Les ordres de chevalerie sont fortement influencés par cette croyance.
7) Y a t-il une doctrine du salut des âmes ? Une prédestination ? Ou bien une doctrine du salut par les actes ?
Il y a surtout une doctrine de la préservation : toute souillure éloigne de la sainteté. Certains sectes estiment que l’expiation publique de la souillure par la flagellation permet de rétablir la pureté, mais l’église n’encourage pas vraiment ces déviances - sans les condamner.
8) Y a-t-il une doctrine du péché, d'abord ? En dehors des notions de pur/impur.
Pas réellement, on est plutôt dans le domaine du tabou que dans l’intentionnalité.
9) Y a-t-il une création du monde ? Ou bien une cosmogonie cyclique ?
Non. Le monde est incréé, ou plus exactement, il n’existe que comme discordance entre la Loi et le Chaos. Un monde parfait serait réglé par la seule Loi au point de se fondre en elle.
Il ya une seule essence divine, qui est la Loi elle-même. Les dieux et déesses sont considérés par les théologiens comme des émanations de la Loi, quand leur culte est conforme à ses préceptes. De manière plus pratique, les prêtres de la Loi s’accommodent volontiers des cultes locaux qu’ils rencontrent, tant qu’ils ne sont pas manifestement des émanations du Chaos. Dans les terres croisées, ils tendent à être plus stricts et à ne manifester de fidélité qu’envers les saints de la Loi, les dieux indigènes étant réputés œuvres du Chaos. Il en va de même dans d‘autres régions du monde, notamment les chevaliers de la stricte observance dont les forts protègent l’Empire.
2) est-ce une religion de rites essentiellement, ou de mysticisme, axée par exemple sur la croyance en un au-delà, une vie après la mort ? (Je pense par exemple à la différence entre pharisiens et saduccéens).
Les vrais adeptes de la Loi croient à la réincarnation des âmes. Les autres religions aussi, d'ailleurs. La principale différence, c'est que l’observance des rites permet de progresser d’incarnation en incarnation vers la sainteté.
3) Y a-t-il une angélologie, une croyance dans les anges, ou autres intermédiaires (autres que les saints) ?
Il existe des anges, tout comme il y a des démons. Ils ne jouent toutefois pas un rôle important, sauf dans les élaborations des théologiens.
4) Les prêtres sont-ils astreints au célibat ?
Oui. Et au vœu de chasteté. Les relations sexuelles sont sources d’impureté. Un prêtre qui faillit à ce devoir doit se purifier avant de pouvoir retourner dans un temple. En pratique, elles sont mieux tolérées pour les prêtres que pour les moines et les moniales, dont la chasteté est sacrée. Récemment, dans la ville sainte de Stylhos, frère Hilaire, un prédicateur célèbre s’est vautré dans l’hérésie en s’affichant avec des files publiques et en prônant la chair comme chemin de la rédemption. Certains de ses adeptes prétendent que c’est un faux Hilaire qui s’est rendu coupable de telles souillures.
« Les prêtres, moines et moniales sont supposés prier six fois par jour, se purifier régulièrement, vivre pauvrement, ne pas manger de viande qui n'ait pas été sacrifiée rituellement, ne pas boire d'alcool, ni prendre de drogue d'aucune sorte, ne pas avoir de relations sexuelles, ni aucune forme de vice. »
5) Y a-t-il, parmi les rites, des sacrifices ? Et si oui, de quoi : humains, humanoïdes, animaux, récoltes ? Autres ?
Toute viande destinée à la consommation du clergé doit être sacrifiée rituellement afin d’être vidée de son sang. Les laïcs qui cherchent à vivre selon la Loi peuvent consommer cette viande mais n’y sont pas astreints. Par contre, les sacrifices publics ne sont pas encouragés. Là où ils coexistent avec des cultes de divinités bien établis, les adeptes de la Loi découragent les sacrifices sanglants, car le sang est impur. Le seul véritable sacrifice, c’est celui de soi même : se battre contre le Chaos, défendre l’église, sont un honneur immense.
La vertu de Chevalerie est essentielle, mais sa place fait l’objet de débats. Frère Hilaire, par exemple, prétend qu’elle est consubstantielle à la Loi et que le devoir de chevalerie s’impose à tous les croyants jusque dans leur vie quotidienne, alors que frère Édouard, un autre théologien de la cité sainte, considère que la chevalerie s’impose aux seuls chevaliers armés par l‘église.
6) Y a-t-il une eschatologie, une croyance dans la fin des temps ?
Oui et non. le temps n’a pas véritablement sa place pour la Loi, car tout devrait être immuable. Néanmoins, il s’est développé une forte croyance dans l’avènement de la Loi, qui chasserait définitivement le Chaos et l’impureté du monde. Les ordres de chevalerie sont fortement influencés par cette croyance.
7) Y a t-il une doctrine du salut des âmes ? Une prédestination ? Ou bien une doctrine du salut par les actes ?
Il y a surtout une doctrine de la préservation : toute souillure éloigne de la sainteté. Certains sectes estiment que l’expiation publique de la souillure par la flagellation permet de rétablir la pureté, mais l’église n’encourage pas vraiment ces déviances - sans les condamner.
8) Y a-t-il une doctrine du péché, d'abord ? En dehors des notions de pur/impur.
Pas réellement, on est plutôt dans le domaine du tabou que dans l’intentionnalité.
9) Y a-t-il une création du monde ? Ou bien une cosmogonie cyclique ?
Non. Le monde est incréé, ou plus exactement, il n’existe que comme discordance entre la Loi et le Chaos. Un monde parfait serait réglé par la seule Loi au point de se fondre en elle.
- elendil
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Re: Le sanctuaire de l'angoisse : background
Waouh, super, merci !
Bon, ben, on va méditer tout cela maintenant.
Oui, toi aussi, Toko

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