Les clercs et les armes contondantes
- tizun thane
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Dernier message de la page précédente :
Merci d'avoir explicité ton point de vue, Porphyre.Pardon d'avoir douté
Ce qui m'apparaît être la meilleure explication sur le pourquoi des armes contondantes.porphyre77 a écrit :QR_BBPOST que cette figure était devenue dés la fin du XVIIIe siècle une image d'Epinal qui était tellement implantée dans l'esprit des historiographes et historiens du XIXe qu'elle semblait suffisamment "évidente" pour qu'on l'appliquât à toute figure de clerc pour peu qu'il tînt une bâton ou une arme contondante, et que ce soit le choix "naturel" pour un amateur de wargames médiévaux comme Gary Gygax.
Également par intérim Luki le nain dans la campagne le sanctuaire de l'angoisse.
- Ashnariel de Silth
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IRL, l'épée nécessite un entrainement très particulier comparé à la plupart des armes moyenâgeuses occidentales. Un gueux ramassant une masse d'arme ou un fléau pourra vitre trouver comment s'en servir, une épée déjà bien moins, et face à une armure complète, sans les leçons couteuses d'un maitre d'arme, il ne fera pas une égratignure au Monsieur dans la boite de conserve ! (Rappelons qu'un coup porté "de taille", même de toutes nos forces, sur une armure de plate rembourrée de cuir fait à peu près autant de dégât qu'un pet de mouche sur la coque d'un brise-glaces).
Du coup, ça peut expliquer que les clercs n'aient pas le droit de la manier, leurs dévotions, et prières ne leur laissant pas le temps de prendre les longues leçons nécessaires : "en garde, en tierce, fendez-vous, étripez d'estoc, Frère Gouniulf ce n'est pas le moment de faire vos salamalecs dans le fond !..."
Cela dit, j'aime bien aussi la notion de "ne pas rependre le sang" alors qu'on frappe avec une masse ou un marteau de guerre : "J'ai juste voulu lui donner un léger coup pour le sonner un peu à ce brave gobelin, c'est la volonté de Divine qui a fait le reste, preuve que Le Grand Pacificateur souhaitait qu'il en soit ainsi ! Amen !"
Du coup, ça peut expliquer que les clercs n'aient pas le droit de la manier, leurs dévotions, et prières ne leur laissant pas le temps de prendre les longues leçons nécessaires : "en garde, en tierce, fendez-vous, étripez d'estoc, Frère Gouniulf ce n'est pas le moment de faire vos salamalecs dans le fond !..."
Cela dit, j'aime bien aussi la notion de "ne pas rependre le sang" alors qu'on frappe avec une masse ou un marteau de guerre : "J'ai juste voulu lui donner un léger coup pour le sonner un peu à ce brave gobelin, c'est la volonté de Divine qui a fait le reste, preuve que Le Grand Pacificateur souhaitait qu'il en soit ainsi ! Amen !"
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Ce n'est pas une règle ad hoc. Georges Duby parle d'au moins un évêque accompagnant joyeusement des chevaliers - dans des batailles contre d'autres chevaliers, pas contre "l'infidèle" - et se battant à coups de masse car ne pouvant tailler avec des armes tranchantes. C'est de la symbolique, limite de la magie.
Les tabous et interdits ne peuvent être justifiés rationnellement ! Passer en dessous une échelle porte malheur, hein... une des raisons c'est que la sainte trinité est rompue... c'est aussi vrai que la masse ne fait pas saigner un crâne éclaté.
Les tabous et interdits ne peuvent être justifiés rationnellement ! Passer en dessous une échelle porte malheur, hein... une des raisons c'est que la sainte trinité est rompue... c'est aussi vrai que la masse ne fait pas saigner un crâne éclaté.
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Dans l'exemple de Philippe de Dreux , le fait est qu'effectivement, il ne versait pas le sang ; il se contentait d'estourbir l'adversaire d'un coup de massue sur le heaume pour le faire ensuite prisonnier et mettre à rançon , comme c'était la manière de faire "entre chevaliers".
Il ne faut pas oublier qu'aux temps de la chevalerie, les guerres faisaient beaucoup moins de morts parmi les nobles que parmi la pietaille ...
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oui et elle coute cher et donc rançonner des prisonniers permets de se payer ses armes et ses frais
d'ailleurs de là vient une des explications (il y en a une autre en rapport avec le cantonnement des troupes les quartiers) de l'origine de l'expression "ne pas faire de quartier" ou "ne pas faire quartier"
quand un noble ou un piéton chercher à faire un prisonnier il demande à sa victime
quartier ou pas quartier (on parle de quartier de noblesse )
ben si le pauvre bougre n'est pas noble et donc n'a pas de quartier et donc ne peut rien rapporter son compte est bon...
et on ne fait pas de quartier
d'ailleurs de là vient une des explications (il y en a une autre en rapport avec le cantonnement des troupes les quartiers) de l'origine de l'expression "ne pas faire de quartier" ou "ne pas faire quartier"
quand un noble ou un piéton chercher à faire un prisonnier il demande à sa victime
quartier ou pas quartier (on parle de quartier de noblesse )
ben si le pauvre bougre n'est pas noble et donc n'a pas de quartier et donc ne peut rien rapporter son compte est bon...
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