Contribution à la guilde
- anthe
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Re: Contribution à la guilde
Dernier message de la page précédente :
Mais 10% c'est du prelèvement à la source pépère. Le fisc fait largement mieux aujourd'hui.Pour moi, les guildes de voleurs sont un monde de crevards. Si on fait une comparaison avec des organisations actuelles, les petites mains reçoivent plus de coups de bâton que de rétribution.
Plus on monte dans la hierarchie, plus on ramasse le pactole.
Pour se rapprocher d'Oliver Twist ou de Cartouche où les chefs ramassent tout , on pourrait envisager un truc comme ça :
Taxe = 99 % * (1- (Niveau du Personnage /Niveau du chef de guilde)) sans jamais descendre en dessous de 10%.
- Feladen
- Dracoliche
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Re: Contribution à la guilde
Je suis assez d'accord avec anthe, la guilde c'est des crevards. Avant vos avis, je pensais appliquer 50% des gains en récurrent. Et comme il a voulu flouer la guilde sur ce coup, il faut que ce soit confiscatoire, genre 90% des gains voire 100% cette fois-ci.
- WismerhillLichKiller
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Re: Contribution à la guilde
Je ne peux qu'être d'accord avec vous et c'est pour ça que je ne suis affilié à aucune guilde. On n’est jamais si bien servi que par soi-même et faire confiance à un voleur… c’est un concept qui mérite déjà, à lui seul, un jet de sauvegarde. 
- Feladen
- Dracoliche
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Re: Contribution à la guilde
Voilà ce que nous avons joué hier:
A minuit, Jasper entend résonner dans son esprit un Message de Markus, le magicien de la guilde :
- Jasper, nous savons ton retour en ville. On ne quitte jamais le Cercle. Retrouve-nous à la guilde à l’aube. Mot de passe : Lina.
Vingt-cinq mots. Le hobbit refuse le rendez-vous et se ferme à toute future communication grâce au pouvoir de son anneau de protection mentale.
- Oubliez-moi. Bye. Jasper. P.S. Communication coupée.
Peu après le lever du soleil, un soldat lui apporte un petit paquet. A l’intérieur, un index fraichement sectionné. Jasper reconnait celui de Lina. Mais il ne cède pas. Tout amour semble l’avoir quitté. Peut-être pour masquer sa douleur, il multiplie les plaisanteries grinçantes, comme s’il avait décidé que Lina l’avait trahi et non Bijou. Il jette le doigt dans la cheminée.
- Il n’y a pas une bague à récupérer sur l’annulaire ?
- On parie ? Quelle partie du corps suivra bientôt ?
Au quatrième doigt, il se décide enfin à agir. Ses compagnons, surpris par son revirement, le suivent sans rechigner.
L’entrée de la guilde se cache derrière une façade anodine, dans une ruelle du quartier de la tannerie, près des docks : une simple porte, coincée entre une taverne miteuse, le Corbeau d’Argile, et un atelier de cordonnerie, deux établissements tenus par le Cercle des Mains voilées.
En pénétrant dans la ruelle, Jasper repère la lanterne rouge à la fenêtre du Corbeau : signe d’alerte maximale. La cordelette à un seul nœud… il ne se souvient plus de sa signification mais elle n’augure rien de bon. Accompagné de la magicienne, du capitaine Bernoulli et de ses hommes, il avance. La rôdeuse et le moine, dont la dextérité a été améliorée magiquement, progressent sur les toits. Ils repèrent six arbalétriers embusqués. Le bûcheron et la prêtresse restent en retrait. Des voleurs les observent, armes visibles, comme s’ils toléraient leur présence mais ne souffriraient aucun faux pas. La ruelle n’a rien du repaire bruyant et familier que Jasper a connu. Les volets sont tirés, les chandelles brûlent bas, et les silhouettes immobiles postées dans les angles ne font aucun effort pour cacher leurs arbalètes.
Jasper avance avec prudence. Des visages menaçants l’accompagnent derrière les fenêtres. Il frappe à la porte puis tourne la poignée. C’est ouvert. Un escalier de pierre plonge dans l’obscurité. Le roublard sait que c’est la seule entrée, même s’il soupçonne le maître de guilde d’avoir une sortie de secours cachée.
- Jasper, seul !
La voix, sèche, interdit l’accès à la magicienne et au capitaine. La magicienne tente de négocier :
- Nous venons en paix. Nous avons des informations concernant la défense de la ville…
- Jasper, seul ! répète la voix.
Le hobbit saisit une lanterne et descend l’escalier. Le sas de défiance porte bien son nom : une baliste dissimulée couvre le couloir en enfilade ; le passage tourne plusieurs fois brusquement ; le parquet grince différemment pour détecter les intrus invisibles. Jasper sait que derrière les cloisons, des voleurs le visent par des interstices avec des carreaux enduits de poison.
Il avance lentement, redoutant qu’une trappe ne s’ouvre sous ses pas. Au bout d’un temps qui lui parait interminable, il atteint la porte du fond.
- Mot de passe ?
- Lina
Les verrous se défont un à un. La lourde porte s’ouvre sur la grande salle commune éclairée par de multiples torches. Une dizaine de voleurs jouent avec leurs dagues. Jasper connait les portes autour : salles d’entrainement ; armurerie ; dortoirs… et derrière le comptoir, la salle du conseil et les appartements du maître de la guilde. Sur le côté du comptoir, Lina est agenouillée, les mains liées devant elle. Il lui manque deux doigts à chaque main. Un voleur tient une lame à quelques centimètres de sa gorge. Elle fixe Jasper d’un regard mauvais mais garde le silence.
Après une attente interminable, Maarek, le maître de guilde, entre dans la salle d’un pas tranquille. Il s’assoit dans un fauteuil au centre, face à Jasper, les doigts joints sous le menton. Son sourire est mince, poli, presque triste.
- Jasper, tu as pris ton temps. Je pourrais y voir de l’insolence, mais je préfère croire que tu réfléchissais à la valeur de ce que tu risques de perdre.
- Tu m’as fait appeler. Me voilà.
- Je t’ai simplement rappelé que tu appartenais au Cercle. Je n’ai pas de temps à perdre. Jasper, qu’as-tu volé à Chouraqui ?
- Quatre lettres de change de cent pièces d’or chacune dont une fausse lettre révélant sa traîtrise et sa complicité avec Barbizon. C’est cela qu’il tentait de récupérer. Et cette dague.
Il pose la dague magique au manche serti d’un rubis sur la table.
- Rien d’autre ? Ne me prends pas pour un imbécile, Jasper. Chouraqui répétait qu’il voulait récupérer en priorité la bague de sa femme.
- C’était pour masquer sa trahison. La bague, je ne l’ai pas. Les drows ont dû la prendre quand ils m’ont capturé.
Maarek incline légèrement la tête.
- Les règles étaient simples, Jasper. Tu les connaissais. Cinquante pour la guilde, cinquante pour toi. Mais les règles sont faites pour les hommes loyaux. Toi, tu as disparu. Tu as menti. Tu as essayé de voler le Cercle. Et tu as attiré des regards dangereux sur nos affaires. Alors les règles changent.
- Combien ?
- Quatre-vingt-dix pour nous. Dix pour toi. Sur tout ce que tu as pris chez Chouraqui, tout ce que tu prendras à l’avenir, tout ce que tes nouveaux amis t’aideront à voler. A effet immédiat. C’est très généreux, compte tenu de ta trahison. En échange, Lina reste ici, vivante tant que tu restes utile, et ton nom cesse, pour un temps, d’être livré aux assassins comme celui d’un traître à abattre.
Maarek se lève et regagne ses quartiers sous la protection de ses hommes. Jasper remonte et retrouve ses compagnons qui l’attendent dehors.
A minuit, Jasper entend résonner dans son esprit un Message de Markus, le magicien de la guilde :
- Jasper, nous savons ton retour en ville. On ne quitte jamais le Cercle. Retrouve-nous à la guilde à l’aube. Mot de passe : Lina.
Vingt-cinq mots. Le hobbit refuse le rendez-vous et se ferme à toute future communication grâce au pouvoir de son anneau de protection mentale.
- Oubliez-moi. Bye. Jasper. P.S. Communication coupée.
Peu après le lever du soleil, un soldat lui apporte un petit paquet. A l’intérieur, un index fraichement sectionné. Jasper reconnait celui de Lina. Mais il ne cède pas. Tout amour semble l’avoir quitté. Peut-être pour masquer sa douleur, il multiplie les plaisanteries grinçantes, comme s’il avait décidé que Lina l’avait trahi et non Bijou. Il jette le doigt dans la cheminée.
- Il n’y a pas une bague à récupérer sur l’annulaire ?
- On parie ? Quelle partie du corps suivra bientôt ?
Au quatrième doigt, il se décide enfin à agir. Ses compagnons, surpris par son revirement, le suivent sans rechigner.
L’entrée de la guilde se cache derrière une façade anodine, dans une ruelle du quartier de la tannerie, près des docks : une simple porte, coincée entre une taverne miteuse, le Corbeau d’Argile, et un atelier de cordonnerie, deux établissements tenus par le Cercle des Mains voilées.
En pénétrant dans la ruelle, Jasper repère la lanterne rouge à la fenêtre du Corbeau : signe d’alerte maximale. La cordelette à un seul nœud… il ne se souvient plus de sa signification mais elle n’augure rien de bon. Accompagné de la magicienne, du capitaine Bernoulli et de ses hommes, il avance. La rôdeuse et le moine, dont la dextérité a été améliorée magiquement, progressent sur les toits. Ils repèrent six arbalétriers embusqués. Le bûcheron et la prêtresse restent en retrait. Des voleurs les observent, armes visibles, comme s’ils toléraient leur présence mais ne souffriraient aucun faux pas. La ruelle n’a rien du repaire bruyant et familier que Jasper a connu. Les volets sont tirés, les chandelles brûlent bas, et les silhouettes immobiles postées dans les angles ne font aucun effort pour cacher leurs arbalètes.
Jasper avance avec prudence. Des visages menaçants l’accompagnent derrière les fenêtres. Il frappe à la porte puis tourne la poignée. C’est ouvert. Un escalier de pierre plonge dans l’obscurité. Le roublard sait que c’est la seule entrée, même s’il soupçonne le maître de guilde d’avoir une sortie de secours cachée.
- Jasper, seul !
La voix, sèche, interdit l’accès à la magicienne et au capitaine. La magicienne tente de négocier :
- Nous venons en paix. Nous avons des informations concernant la défense de la ville…
- Jasper, seul ! répète la voix.
Le hobbit saisit une lanterne et descend l’escalier. Le sas de défiance porte bien son nom : une baliste dissimulée couvre le couloir en enfilade ; le passage tourne plusieurs fois brusquement ; le parquet grince différemment pour détecter les intrus invisibles. Jasper sait que derrière les cloisons, des voleurs le visent par des interstices avec des carreaux enduits de poison.
Il avance lentement, redoutant qu’une trappe ne s’ouvre sous ses pas. Au bout d’un temps qui lui parait interminable, il atteint la porte du fond.
- Mot de passe ?
- Lina
Les verrous se défont un à un. La lourde porte s’ouvre sur la grande salle commune éclairée par de multiples torches. Une dizaine de voleurs jouent avec leurs dagues. Jasper connait les portes autour : salles d’entrainement ; armurerie ; dortoirs… et derrière le comptoir, la salle du conseil et les appartements du maître de la guilde. Sur le côté du comptoir, Lina est agenouillée, les mains liées devant elle. Il lui manque deux doigts à chaque main. Un voleur tient une lame à quelques centimètres de sa gorge. Elle fixe Jasper d’un regard mauvais mais garde le silence.
Après une attente interminable, Maarek, le maître de guilde, entre dans la salle d’un pas tranquille. Il s’assoit dans un fauteuil au centre, face à Jasper, les doigts joints sous le menton. Son sourire est mince, poli, presque triste.
- Jasper, tu as pris ton temps. Je pourrais y voir de l’insolence, mais je préfère croire que tu réfléchissais à la valeur de ce que tu risques de perdre.
- Tu m’as fait appeler. Me voilà.
- Je t’ai simplement rappelé que tu appartenais au Cercle. Je n’ai pas de temps à perdre. Jasper, qu’as-tu volé à Chouraqui ?
- Quatre lettres de change de cent pièces d’or chacune dont une fausse lettre révélant sa traîtrise et sa complicité avec Barbizon. C’est cela qu’il tentait de récupérer. Et cette dague.
Il pose la dague magique au manche serti d’un rubis sur la table.
- Rien d’autre ? Ne me prends pas pour un imbécile, Jasper. Chouraqui répétait qu’il voulait récupérer en priorité la bague de sa femme.
- C’était pour masquer sa trahison. La bague, je ne l’ai pas. Les drows ont dû la prendre quand ils m’ont capturé.
Maarek incline légèrement la tête.
- Les règles étaient simples, Jasper. Tu les connaissais. Cinquante pour la guilde, cinquante pour toi. Mais les règles sont faites pour les hommes loyaux. Toi, tu as disparu. Tu as menti. Tu as essayé de voler le Cercle. Et tu as attiré des regards dangereux sur nos affaires. Alors les règles changent.
- Combien ?
- Quatre-vingt-dix pour nous. Dix pour toi. Sur tout ce que tu as pris chez Chouraqui, tout ce que tu prendras à l’avenir, tout ce que tes nouveaux amis t’aideront à voler. A effet immédiat. C’est très généreux, compte tenu de ta trahison. En échange, Lina reste ici, vivante tant que tu restes utile, et ton nom cesse, pour un temps, d’être livré aux assassins comme celui d’un traître à abattre.
Maarek se lève et regagne ses quartiers sous la protection de ses hommes. Jasper remonte et retrouve ses compagnons qui l’attendent dehors.
- anthe
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Re: Contribution à la guilde
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- Dracoliche
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- Dieu :
Re: Contribution à la guilde
Ca c'est du RP. Et cela donne de la profondeur au monde. Une motivation pour upper en niveau et revenir se venger aussi.
Apprenez à penser par vous même, sinon d'autres le feront pour vous.
MD ADD2/2.5
MD ADD2/2.5


