
Z'tal
Climat/Terrain Tous |
Fréquence Commun |
Organisation Sauterie |
Cycle actif Diurne |
Régime Omnivore |
Intelligence Aucune (0) |
Trésor Voir ci-dessous |
Alignement Auncun |
Nombre 1-20 |
Classe d'Armure 5 |
Déplacement 12 |
Dés de Vie 2+2 |
TACO 19 |
Nb d'attaques 2 |
Dégâts/Attaque 1/1-6 |
Attaques spéciales Sonique |
Défenses spéciales Sonique |
Résistance magique Aucune |
Taille P (60 à 90 cm) |
Moral Irrégulier (5) |
Valeur en PX 120 |
Sur Athas, un grand nombre d’animaux servent de nourriture, de vêtement ou d’arme. Certains ont été en partie domestiqués, ou sont suffisamment stupides pour se laisser capturer et élever en troupeaux.
Les z’tals sont de petits lézards qui se tiennent à la verticale, et qui bondissent en sauteries, rassemblées à travers Athas. Ils sont très stupides et leurs fuites en désordre lorsqu’ils sont paniqués sont connues.
Les z’tals se déplacent en bondissant sur leurs postérieurs puissants qui se terminent par des talons saillants. Leur petite tête arrondie à l’arrière se termine par un bec pointu et dur. Leur longue queue épaisse sert à équilibrer leurs bonds. Leurs membres antérieurs et leurs griffes atrophiés ne servent que rarement. D’une teinte qui va du hâlé au brun, les z’tals sont couverts d’écailles saillantes, qui ressemblent à des plumes.
Les z’tals poussent constamment une série de pépiements, de comics et de couacs. Ces bruits sont surtout destinés à garder le troupeau dans la limite d’une certaine zone. Lorsqu’ils sont effrayés, les z’tals crient et fuient.
COMBAT : le z’tal émet un cri perçant lorsqu’il a peur. L’intensité sonique de ce cri est telle que tout être pourvu d’une ouïe normale situé dans un rayon de 30 mètres doit se protéger contre la pétrification ou être pris de vertige. Une protection réussie signifie que la victime est capable de résister aux effets, mais qu’elle subit -2 à tous les jets qui nécessitent de la concentration (combat, sorts, psioniques, etc.). Une protection manquée jette la victime à terre, en la rendant incapable de différencier le haut du bas. Aucun combat, psionique ou jet de sort ne sont possibles jusqu’à ce que la créature cesse de crier ou qu’on se déplace hors de la zone d’atteinte. Se fermer les oreilles avant le cri ajoute +2 au jet de sauvegarde. Se boucher les oreilles avec de la cire, du coton ou une autre substance ajoute un bonus de +4 au jet de sauvegarde. Toute magie de silence peut contrer les effets du vertige. Les sourds n’en sont pas affectés.
Dans des situations désespérées, le z’tal se défendra en rebondissant ou en se frottant contre ses adversaires, les râpant de ses écailles aiguisées comme des rasoirs et causant 1d6 de dégâts par tour. Les coups de bec d’un z’tal ne causent qu’un point de dégât.
HABITAT/SOCIÉTÉ : les z’tals sont tout à fait adaptés à la vie dans le désert. Ils n’ont besoin que de peu d’eau et se sustentent en recherchant de la nourriture. Les z’tals se déplacent en groupes appelés des sauteries et sont connus comme étant peut-être les plus stupides et les plus timides des créatures d’Athas. Il leur arrive de mourir accidentellement en se jetant du haut de falaises ou dans la Mer Pulvérulente lorsqu’ils sont pourchassés.
Environ une fois par mois, la femelle creuse un petit trou et y dépose 1-3 oeufs. Les oeufs sont immédiatement oubliés et abandonnés à leur propre sort. Les oeufs ne sont comestibles par aucune créature connue, car les écailles de z’tal se développent presque dès leur conception.
Le z’tal se sert de l’arrière de ses talons pour déterrer de petits insectes et de jeunes plants, qu’il brise à l’aide de son bec. Dociles lorsqu’ils ne sont pas effrayés, un seul cri de z’tal provoque la débandade de la sauterie entière de lézards.
ÉCOLOGIE : la viande de z’tal est épaisse et grossière, encore que l’arrière-train (pilons) et la queue d’un z’tal adulte constituent un excellent repas (une fois les écailles soigneusement retirées). Rôtis, ces morceaux nourriront six individus affamés ou un demi-géant. La viande de z’tal constitue une excellente base de soupe ; un seul z’tal préparé ainsi nourrira aisément une douzaine de créatures affamées de taille humaine. Les écailles semblables à des plumes aiguisées et flexibles sont souvent utilisées comme petits couteaux et comme rasoirs. Les écailles s’émoussent après une semaine d’utilisation régulière et ne peuvent pas être raffûtées.

