
Lacédon
Climat/Terrain Eau douce ou salée |
Fréquence Très rare |
Organisation Meute |
Cycle actif Nocturne |
Régime Cadavres |
Intelligence Faible (5-7) |
Trésor B, T |
Alignement Chaotique mauvais |
Nombre 2-24 |
Classe d'Armure 6 |
Déplacement Ng 9 |
Dés de Vie 2 |
TACO 19 |
Nb d'attaques 3 |
Dégâts/Attaque 1-3/1-3/1-6 |
Attaques spéciales Paralysie |
Défenses spéciales Voir ci-dessous |
Résistance magique Aucune |
Taille M (1,50 m à 1,80 m de haut) |
Moral Stable (11-12) |
Valeur en PX 175 |

Les goules sont des morts-vivants, d’anciens humains qui se nourrissent désormais de la chair en décomposition des cadavres. La transformation qu’elles ont subie les a rendues totalement démentes, mais elles sont encore suffisamment rusées pour pouvoir traquer leurs proies avec une redoutable efficacité.
En voyant une goule, il est plus ou moins possible d’imaginer qu’il s’agissait autrefois d’un être humain. Quoi qu’il en soit, la métamorphose a horriblement déformé ses traits. Sa langue s’étire et devient assez dure pour lécher la moelle des os, ses dents deviennent plus pointues et ses ongles s’allongent et durcissent pour devenir de véritables griffes.
COMBAT : les goules attaquent à l’aide de leurs ongles extrêmement sales et de leurs dents moires. À leur contact, les humains et demi-humains (à l’exception des elfes) doivent réussir un jet de sauvegarde pour ne pas être paralysés. S’ils le ratent, la paralysie persiste pendant 3-8 rounds (1d6+2) ou jusqu’à ce qu’un prêtre la fasse cesser.
Tous les humains et demi-humains tué par des goules (à l’exception, là encore, des elfes) deviennent eux-mêmes des goules par la suite, à moins que leur dépouille ne soit bénie (ou bénie puis ramenée à la vie). Bien évidemment, la transformation leur est également épargnée s’ils sont dévorés par leurs meurtrières. Les meutes de goules ne connaissent pas la peur.
Ces créatures sont immunisées contre les sorts de type charme et sommeil. Elles peuvent être repoussées par les prêtres, et ce quel que soit le niveau de ces derniers. Le cercle tracé par un sort de protection contre le mal les empêche d’approcher.
HABITAT/SOCIÉTÉ : goules et blêmes « vivent » le plus souvent à proximité des cimetières, où les sources de nourriture ne manquent pas pour elles
ÉCOLOGIE : les goules (et les blêmes, décrites ci-dessous) prennent un immense plaisir à commettre les actes les plus répugnants qui soient.
Les lacédons sont des goules aquatiques. On les rencontre parfois à proximité de fantômes marins, et plus particulièrement sur le pont de vaisseaux fantômes. Elles sont moins fréquentes que les goules car elles trouvent nettement moins de ces cadavres qui leur permettent de se nourrir. Il n’est pas rare que l’on en rencontre près du lieu d’un récent naufrage, en mer, mais aussi dans un lac ou au fil d’un cours d’eau.

