
Vampyre
Climat/Terrain Urbain quelconque |
Fréquence Très rare |
Organisation Meute |
Cycle actif Nocturne |
Régime Sang |
Intelligence Exceptionnelle (15-16) |
Trésor F |
Alignement Chaotique mauvais |
Nombre 3d4 |
Classe d'Armure 4 |
Déplacement 12 |
Dés de Vie 8+3 |
TACO 11 |
Nb d'attaques 3 |
Dégâts/Attaque 1d4/1d4/1d6 |
Attaques spéciales Voir texte |
Défenses spéciales Voir texte |
Résistance magique Voir texte |
Taille M (1,8 m) |
Moral Stable (11-12) |
Valeur en PX 2000 |

Le vampyre est une vile créature qui, comme le très craint nosferatu, se nourrit du sang de ses victimes. Contrairement toutefois au nosferatu et à ses cousins vampires, le vampyre n’est pas un mort-vivant. Bien que cela le prive des pouvoirs des non-morts, cela lui en épargne aussi les faiblesses.
Les vampyres ressemblent à des humains ou des demi-elfes normaux. Ils mesurent un peu moins de 1,8 m et sont toujours d’une exceptionnelle beauté physique. Quelques rares individus sont moins beaux et certains sont même repoussants, mais c’est exceptionnel. Les vampyres aiment les vêtements sombres que portent leurs parents pour le deuil, bien qu’ils emploient souvent l’impudique costume d’une traînée pour attirer des victimes dans leurs pièges. Les vampyres sont généralement bâtis finement, bien que ceci masque une force physique exceptionnelle, et ont des yeux noirs. Leur peau est pâle et presque diaphane et leurs traits sont légèrement félins, ce qui leur confère une apparence rebelle et exotique. Leurs doigts se terminent par de longs ongles griffus, et leurs dents sont pointues et brillantes. Ceux qui pourront les observer de près remarqueront aussi la protubérance de leurs canines.
Les vampyres n’ont pas de langue propre mais utilise le commun des humains à proximité desquels ils vivent. Ils connaissent généralement 1d4 langues humaines et demi-humaines.
COMBAT : Le vampyre s’en prendra typiquement à une cible sans défenses ou surprise. Souvent, un vampyre se rendra dans la foule d’une taverne bondée ou un endroit similaire pour y rechercher une proie humaine du sexe opposé. Une fois la victime trouvée, le vampyre l’attire dans son antre en lui promettant une compagnie romantique. Dès que les portes se referment sur la victime, les compagnons du vampyre fondront sur l’infortunée créature. La nature maléfique et vicieuse de ces créatures peut les mener à garder leur captif en vie plusieurs jours, en lui prélevant chaque jour juste assez de sang pour qu’il soit trop faible pour s’enfuir.
En combat, le vampyre peut frapper de ses deux griffes qui causent chacune 1d4 de dégâts, et mordre avec sa bouche garnie de crocs pour 1d6 de dégâts. Leur salive contient une redoutable toxine qui force ceux qui sont mordus à réussir un jet de sauvegarde contre Poison pour ne pas devenir charmés. Ce jet de sauvegarde est assorti d’un malus de -1 par tranche de 2 points de dégâts infligés par la morsure. Donc, une morsure de 3 points de dégâts sera assortie d’un jet de sauvegarde à -2. Les victimes charmées n’attaqueront plus le vampyre qui les a mordues, mais continueront à se battre contre d’autres vampyres.
HABITAT/SOCIÉTÉ : Les vampyres vivent en meutes de 12 individus maximum, les deux sexes étant également représentés, additionnés d’une demi-douzaine de jeunes. Ils ne rencontreront que rarement d’autres meutes, mais quand cela se produit, les deux meutes s’assemblent pour quelques jours et se lancent dans une terrible bacchanale qui sème la terreur et la mort dans leur voisinage.
À cette occasion, ils organiseront des orgies mêlant les deux meutes, et de nouveaux vampyres naîtront 6 mois plus tard. Les jeunes sont sans défenses jusqu’à 5 ans, où ils peuvent se battre avec des caractéristiques équivalant à la moitié de celles des adultes. Quand ils atteignent l’âge de 10 ans, ils sont adultes et doivent subir un rituel de passage à l’état adulte. Il s’agit habituellement de mener seul un assassinat.
L’antre de ces créatures ressemble habituellement à une habitation humaine normale, jusqu’à ce qu’ils déclenchent leur piège pour attaquer leur proie bien entendu. À de rares occasions, ils travailleront à se faire passer pour des membres actifs de la société, en prenant un emploi et en maintenant une vie sociale comme couvertures à leur existence assoiffée de sang.
ÉCOLOGIE : Les vampyres sont de féroces chasseurs qui se situent sur le même échelon biologique que des tigres ou des loups, sauf que leurs proies sont humaines. Il y a longtemps, avant que l’homme ne devienne un animal intelligent et social, ils avaient un rôle. Maintenant, ce sont des créatures de cauchemar frappant le faible et l’innocent, qui remplissent une tâche devenue caduque.

