
Vif-aubier
Climat/Terrain Quelconque/Forêt |
Fréquence Très rare |
Organisation Solitaire |
Cycle actif Quelconque |
Régime Sels minéraux et eau |
Intelligence Haute (11-12) |
Trésor Spécial |
Alignement Neutre |
Nombre 1 (90%), 2-4 (10%) |
Classe d'Armure 5 |
Déplacement 1 (3 pour les racines) |
Dés de Vie 5-10 |
TACO 5-6 DV : 157-8 DV : 139-10 DV : 11 |
Nb d'attaques 1d6+12 et bouche |
Dégâts/Attaque — et 3-12 |
Attaques spéciales Racines |
Défenses spéciales Canalisation de sorts |
Résistance magique Spécial |
Taille G (3,6 m et +) |
Moral Champion (15-16) |
Valeur en PX Variable |

Ce grand arbre de bois dur ressemble à un chêne, mais une inspection rapprochée révélera qu’il a un visage torturé et des organes sensoriels humanoïdes. Il y a 90% de chances que ces traits ne soient pas remarqués par un observateur à plus de 3 m du vif-aubier.
COMBAT : Comme il est très difficile pour un vif-aubier de déplacer son tronc massif, la créature restera immobile tant que possible. Elle peut toutefois envoyer d’épaisses racines qui se déplacent de 9 mètres par round un peu sous la surface du sol (portée de 27 mètres). Ces racines peuvent se saisir de toute créature de moins de 500 kg et l’immobiliser (la créature est ensuite portée à la bouche en 1 round pour être mastiquée). Ces racines sont trop épaisses pour être brisées et les armes contondantes ne leur infligent aucuns dégâts, mais une arme tranchante peut être employée pour en couper une. Traitez les racines comme de grandes créatures de 10 pv chaque. Notez que les dégâts infligés aux racines ne comptent pas pour la destruction du vif-aubier même. La créature ne laisse que 6 de ses racines se faire trancher avant de réenterrer les 1d6+6 autres en sécurité. Les racines ne causent pas de dégâts.
Les membres de la créature sont trop raides pour servir en combat, mais elle a une espèce de bouche qui peut se refermer en infligeant 3d4 points de dégâts. La victime doit être contre le tronc ou y être amenée par une racine l’ayant saisie avant que la créature ne puisse mordre. Les organes visuels, auditifs et olfactifs (qui ressemblent à des yeux, oreilles et nez humains) sont légèrement meilleurs que la norme humaine et l’infravision de ces créatures porte à 40 mètres. Le vif-aubier a une quantité de radicelles qu’il emploie pour sentir l’arrivée de visiteurs. Ses feuilles lui permettent de détecter des mouvements d’air et des changements de pression.
Il est possible d’employer des sorts affectant les végétaux contre un vif-aubier, mais la plupart des autres sont inefficaces. La créature est capable de transpirer en tirant de l’eau par ses racines de telle sorte que le feu ne lui cause pas de dégâts. Les éclairs sont canalisés sans douleur vers le sol, et le poison et les gaz n’affectent pas un vif-aubier. Un sort de désintégration bien lancé devrait toutefois suffire à détruire une de ces créatures. Toutefois, quand on lui lance des sorts, un vif-aubier canalise leur énergie en une aura de peur dans un rayon de 3 m par niveau d’incantation du sort. Si le lanceur rate son jet de sauvegarde, le vif-aubier a canalisé toute l’énergie du sort en peur ; sinon la peur n’est qu’un effet secondaire du sort qui affecte normalement l’arbre espion (avec les éventuels jets de sauvegarde requis qui restent d’application). Les sorts affectant l’esprit sont sans effet sur un vif-aubier.
En plus de ses attaques et défenses, un arbre espion à maturité est capable d’ordonner à 2d4 autres chênes de lui servir d’hôtes dans un rayon de 1,5 km. Ces chênes auront les mêmes organes sensoriels que leur maître et il pourra les employer pour voir, sentir et entendre par lien télépathique.
HABITAT/SOCIÉTÉ : Ces créatures se rencontrent partout où il y a des chênes, y compris les régions plus chaudes où l’on rencontre des chênes vivants.
ÉCOLOGIE : Il paraît que le vif-aubier ne pousse qu’avec l’aide de pouvoirs magiques (probablement druidiques) puissants canalisés par le biais de racines de mandragores enchantées enterrées sous les racines de l’arbre. D’autres prétendent qu’il s’agit d’une progression naturelle de la vie végétale vers l’intelligence et le mouvement. Dans les deux cas, les vifs-aubiers sont certainement intelligents, contrairement à la plupart des végétaux rencontrés ailleurs.
Les vifs-aubiers sont parfois contrôlés ou autrement convaincus de servir de dépositaires de trésors ou de gardiens d’une zone. Dans le premier cas, le trésor dépendra de la créature qui l’a déposé. De tels objets reposent toujours dans le tronc creux d’un vif-aubier. Comme gardiens, ces créatures espionnent les intrus et émettent un tambourinement sur leur tronc creux qui peut être entendu à plus de 1,5 km quand ceux-ci se rapprochent de la zone qu’ils protègent.

