Ver Charognard

Climat/Terrain
Souterrain
Fréquence
Peu commun
Organisation
Solitaire
Cycle actif
Tous
Régime
Carnivore
Intelligence
Aucune (0)
Trésor
B
Alignement
Neutre

Nombre
1-6
Classe d'Armure
3/7
Déplacement
12
Dés de Vie
3+1
TACO
17
Nb d'attaques
1 ou 8
Dégâts/Attaque
Spécial ou 1-2
Attaques spéciales
Paralysie
Défenses spéciales
Aucune
Résistance magique
Aucune
Taille
G (2,70 m de long)
Moral
Spécial
Valeur en PX
420

Le ver charognard est un habitant des régions souterraines qui, comme son nom l'indique, se nourrit principalement de charogne. Mais lorsque sa principale réserve de nourriture commence à se faire rare, il n'hésite pas à s'attaquer aux créatures vivantes.

Ce monstre ressemble à un croisement entre une chenille verte et un céphalopode. Tout comme bon nombre d'autres créatures hybrides, il pourrait bien être le résultat d'expériences génétiques exécutées par un magicien dément et malfaisant.

Sa tête couverte d'une peau épaisse qui lui confère une classe d'armure de 3, donne naissance à huit tentacules frétillants. Son corps est nettement moins bien protégé (CA 7) ; Il dégage en permanence une odeur fétide qui permet le plus souvent de déceler son approche.

COMBAT : Grâce à ses multiples pattes griffues, le ver charognard peut se déplacer le long des murs et même au plafond avec la même aisance que s'il marchait par terre.

Il attaque à l'aide de ses tentacules longs de 60 cm et qui produisent une substance gluante capable de paralyser ses adversaires pendant 2-12 tours (un jet de sauvegarde réussi contre la paralysie permet d'échapper à ce sort). Il dévore ensuite ses proies immobilisées, chacune de ses morsures infligeant 1d2 points de dégâts. Il attaque toujours à l'aide de la totalité de ses tentacules.

Les vers charognards sont totalement dénués d'intelligence et continuent à se battre tant que certains de leurs adversaires sont encore capables de bouger. Lorsqu'ils attaquent à plusieurs, ils ne combattent pas ensemble, chacun d'entre eux faisant de son mieux pour paralyser autant d'ennemis que possible. Lorsqu'ils traquent leur proie, ils font avant tout confiance à leur vue et à leur odorat, deux sens très développés chez eux. Des voyageurs rusés sont parvenus à tromper ces monstres à l'aide d'illusions visuelles et olfactives qui leur ont permis de gagner suffisamment de temps pour s'enfuir.

HABITAT/SOCIÉTÉ : Les vers charognards sont parmi les créatures les plus craintes du monde souterrain. Ils vivent dans leur antre et n'en sortent qu'à quelques jours d'intervalle, en quête de charogne ou de nourriture. Certains monstres, tel que le goblins et les trolls, tirent parfois parti de leur voracité en leur jetant en pâture (toujours au même endroit) la dépouille de leurs ennemis. De cette manière, les vers restent à distance du repaire des monstres et se sentent encouragés à patrouiller dans certaines zones. Les orques enchaînent même parfois des prisionniers encore vivants près de l'antre de ces terrifiantes créatures.

Il arrive que les vers charognards vivent en couple ou par petit groupe, mais ce dernier ne comprend jamais plus de six individus. Cela ne signifie aucunement qu'ils chassent de manière coordonnée. Ils se contentent de vivre au même endroit et se livrent une farouche compétition pour la nourriture. Lorsque deux vers découvrent un cadavre (ou lorsqu'ils viennent de tuer une créature), il y a de bonnes chances qu'ils se le disputent, ce qui peut même les amener à s'entre-tuer.

Le ver charognard s'accouple 1 fois par an. Quelques jours après, la femelle part en chasse d'une proie de taille importante. Quand elle a trouvé (ou tué) la créature en question, elle pond une centaine d'oeufs dans le cadavre. Les petits vers éclosent 1 semaine plus tard et se mettent aussitôt à table.

Le ver charognard n'a aucun instinct maternel, et il n'est pas rare que la femelle mange les oeufs qu'elle vient tout juste de pondre. Epuisée par l'effort de la ponte, elle meurt quelques semaines plus tard. Les mâles, qui se sont accouplés avec autant de femelles que possible, ne vivent guère plus longtemps. Les petits vers se dévorent parfois les uns les autres, et ils constituent l'un des mets préférés des adultes. Rares sont ceux qui atteignent l'âge adulte, mais lorsqu'ils y parviennent, c'est après avoir mangé comme des voraces. Ils atteignent leur taille maximale en 1 an, et le cycle recommence.

Ces monstres ont une existence totalement instinctive. Ils ne sont pas plus intelligents qu'un ver de terre ou que la plupart des insectes. Ils n'ont que deux buts dans la vie : manger et se reproduire. Les richesses ne les intéressent en rien.

ÉCOLOGIE : Le ver charognard remplit la même (écoeurante) fonction que le chacal, le vautour et le corbeau. Comme de nombreux autres prédateurs, il s'attaque instinctivement aux proies faibles, malades ou stupides. A long terme, son existance a d'ailleurs un effet bénéfique sur ses victimes, car, grâce à lui, seules les plus fortes survivent. Il permet également de régler les problèmes de surpopulation souterraine, car il a vite fait d'éliminer les créatures les plus faibles d'une région. L'existance de ce monstre est inévitablement liée à celle de ces proies. Lorsque ces dernières vivent bien, il en fait de même.

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