
Ver, Espace
Climat/Terrain Tout espace |
Fréquence Commun |
Organisation Groupe |
Cycle actif Quelconque |
Régime Omnivore (tout organique) |
Intelligence Faible (5-7) |
Trésor J, K, L, N, Q, V (deux types chacun) |
Alignement Chaotique neutre |
Nombre 4-48 (4d12) |
Classe d'Armure 7 |
Déplacement 3, Vol 17 (A) |
Dés de Vie 1-1 |
TACO 15 (20) |
Nb d'attaques 1 |
Dégâts/Attaque 2-5 (jeunes : 1-2) |
Attaques spéciales Dégâts continus à moins d’être délogé, attaque les yeux |
Défenses spéciales Immunisé aux poisons et maladies |
Résistance magique Néant |
Taille P (90cm de long environ) ; les jeunes sont Mi (30cm de long environ) |
Moral Moyenne (10) |
Valeur en PX 65 |

Ces menaces spatiales, minuscules mais craintes, attaquent aussi bien les vaisseaux que les individus, dévorant la matière en creusant des sillons à la surface de toutes les choses organiques qu’elles rencontrent. Elles aiment particulièrement manger des yeux. Des équipages entiers, aveuglés par des vers de l’espace, ont été découvert errant dans l’espace, en proie au désespoir et sans la moindre idée de l’endroit où ils se trouvaient, ni vers où ils se dirigeaient.
Un ver spatial ressemble à une limace de mer blanchâtre et luisante mesurant jusqu’à 90 cm de longueur. Ils fondent sur les vaisseaux, dévorant les coques de bois ou d’os et attaquant l’équipage. S’ils sont particulièrement affamés, ils s’infiltrent pour dévorer la nourriture dans les cales, les marins endormis, etc.
COMBAT : Les vers de l’espace attaquent en groupes, agissant ainsi pour submerger les ennemis. Ils sont imprévisibles ; lors d’une rencontre, lancez 1d8 (dans les grands groupes, 1 dé pour quatre vers) :
Sur un résultat de 1, les vers se séparent en une profusion de gelée luisante, et leur peau se déchire, révélant 1-3 vers plus petits. Ils ne font que des demi-dégâts et errent sans but 1 round après leur naissance. Leurs réactions devraient être déterminés en lançant 1d8.
Sur un 2, les vers s’éloignent, ignorant toute nourriture potentielle.
Sur un résultat de 3 ou 4, les vers n’attaquent pas mais quelques-uns commencent à se nourrir en dévorant le vaisseau ou tout autre objet solide, avant de s’assombrir, puis de mourir. Au milieu des entrailles fondues et de la peau fripée, il y a 80 % de chances de trouver un trésor (voir sous "Ecologie’).
Sur un résultat de 5 à 8, le ver spatial attaque implacablement, frappant (comme un monstre de 5 Dés de Vie, et pas comme ce que ses DV ordinaires devraient normalement indiquer) jusqu’à la mort ou la satiété. Un ver spatial est rassasié lorsqu’il a infligé 12 points de dégât. Alors il quittera le combat pour retourner dans l’espace.
Contrairement à la limace rouge connue sur bien des mondes, un ver de l’espace ne s’enfouit pas sous sa peau lorsqu’il est attaqué. Au lieu de cela, il creuse des sillons dans la chair, le bois et les plantes à l’aide de ses crocs coupants comme des rasoirs. Ces sillons se poursuivent de round en round (causant des dégâts automatiques), à moins que le ver ne soit blessé, auquel cas il se libérera avant d’y retourner pour attaquer à nouveau.
HABITAT/SOCIÉTÉ : Les vers spatiaux sont originaires des mers de certains mondes. De nouvelles variétés (certaines rumeurs font état d’étranges pouvoirs) s’adaptent continuellement à l’espace. Les vers spatiaux mangent, voyagent, mangent et voyagent jusqu’à ce qu’ils aient atteint une certaine taille, et jusqu’au moment où ils se divisent – en plein ciel et à tout moment – pour produire 1 -3 jeunes. Ceux-ci grandissent jusqu’à une taille adulte en 10-40 jours.
Les vers de l’espace ont tendance à chasser avec les autres de leur espèce, bien que l’on puisse parfois les rencontrer seuls. Ils n’ont pas d’unité familiale stable. Pourtant, certains sages elfes croient que les vers spatiaux évoluent lentement en intelligence et en développement social au fil des générations.
ÉCOLOGIE : Les vers spatiaux n’ont pas besoin de respirer et ne sont pas affectés par les différentes atmosphères ni le froid extrême (les flammes, l’électricité et les chaleurs excessives leur infligent des dégâts normaux). Les alchimistes travaillant avec de la bave et de l’essence distillée de vers spatiaux ont depuis longtemps rencontré un succès limité en découvrant certaines utilisations intéressantes.
Les vieux marins de l’espace savent que si un ver spatial est ouvert en deux ou écrasé, et que son épaisse bave visqueuse et légèrement mauve est appliquée sur une blessure ouverte avant sept rounds, la bave neutralisera alors toute maladie ou poison connu, mais ne guérira pas de dégât physique (les vers spatiaux sont eux-mêmes immunisés à toutes les maladies et les poisons connus).
Les vers de l’espace peuvent avoir avalé de petits trésors de valeur (tels que pièces, gemmes et anneaux magiques) piégés dans leurs corps. Les vers spatiaux sont flexibles et peuvent s’élargir pour s’accommoder à de tels matériels étrangers – seul un ver bien rempli peut être distingué de ses semblables par son tour de taille. Un ver qui éclate pour laisser place à des nouveau-nés libère ainsi les trésors maintenus dans son corps ; les jeunes vers n’héritent pas des trésors que leurs parents possédaient à l’intérieur de leurs entrailles.
On sait que certains spationautes ont mangé des vers spatiaux. Ce sujet d’intérêt quelconque est abordé dans le supplément SJR1 – Vaisseaux Perdus, dans la section "Epaves de l’espace".

