
Dame des cygnes
Climat/Terrain Régions humides et tempérées Montagnes tropicales |
Fréquence Très rare Très rare |
Organisation Vol Solitaire |
Cycle actif Tous Diurne |
Régime Omnivore Omnivore |
Intelligence De supérieure à géniale (13-18) De moyenne à géniale (8-18) |
Trésor Voir ci-dessous Voir ci-dessous |
Alignement Même restrictions que les rôdeurs Tous possible |
Nombre 1 ou 2-5 1 |
Classe d'Armure 7 7 |
Déplacement 15 ou 3, vl 19 (D) 12 ou 3, vl 36 (C ) |
Dés de Vie 2-12 2-8 |
TACO Comme un rôdeur de même niveau Comme une kahina de même niveau |
Nb d'attaques 3 ou comme un rôdeur 2 ou comme une kahina |
Dégâts/Attaque 1 /1 /1-2 ou selon l'arme 1/1-3 ou selon l'arme |
Attaques spéciales Voir ci-dessous Sorts |
Défenses spéciales Uniquement touchée par les armes au moins +1 Uniquement touchée par les armes au moins +2 |
Résistance magique 2 % par DV 5 % par DV |
Taille M M |
Moral Champion (15) Élite (13) |
Valeur en PX 120 à 3000 420 à 3000 |

Les dames des cygnes sont des humaines capables de se transformer en cygne. Sous leur forme humaine, il est impossible de les différencier d'une femme normale. La plupart du temps, elles portent une armure légère et ont le même équipement qu'un rôdeur, ainsi qu'une épée, une dague, un arc et des flèches. Ces objets ne changent pas de forme avec elles, aussi doivent-elles les cacher. On peut les reconnaître au vêtement ou bijou à base de plumes de cygne qu'elles arborent (il peut également s'agir d'un anneau au symbole bien spécifique). Cet objet s'intègre à leur plumage sous leur forme animale, à moins qu'elles ne le portent à la patte.
COMBAT : Sous sa forme humaine, la dame des cygnes est l'équivalent d'une rôdeuse. Jetez 2d6 pour déterminer son niveau. Elle se bat avec les armes dont elle dispose.
Sous son aspect de cygne, elle ne peut être touchée que par les armes au moins +1. Elle attaque en sautant sur ses adversaires, en leur donnant des coups d'ailes et en les mordant.
HABITAT/SOCIÉTÉ : Les dames des cygnes font partie d'une famille de rôdeurs lycanthropes. Mais contrairement aux autres garous, elles acceptent volontairement l'objet (vêtement, bijou ou anneau) qui leur permettra de changer de forme (détection de la magie fonctionne sur cet objet). Sans lui, la dame des cygnes est obligée de conserver sa forme actuelle. Aucune autre créature ne peut s'en servir.
Elles gardent le plus grand secret sur leur communauté. Seules les humaines sont acceptées, mais on ignore quelles sont les autres qualités requises. D'aucuns pensent que les femmes ayant, sans le savoir, rendu service à une dame des cygnes peuvent ainsi se voir offrir de se joindre au groupe. Si une humaine P] accepte, il y a 50 % de chances qu'elle prenne sa retraite pour se consacrer à plein temps à ses nouvelles responsabilités.
Ces créatures sont guidées par leur personnalité animale. Elles détestent les êtres féroces, bruyants, impétueux ou maléfiques. Elles s'entendent bien avec les créatures des bois (elfes, dryades, etc.). Elles évitent généralement les humanoïdes, et seuls les prêtres de la nature ont des contacts fréquents avec elles (ce sont bien souvent elles qui font le premier pas et proposent une alliance contre un ennemi commun).
Elles se bâtissent des logements communautaires au cœur de la forêt mais à proximité d'un plan d'eau. Ces édifices sont légèrement fortifiés et offrent le plus souvent deux issues de secours : un tunnel menant au lac et une trappe s'ouvrant dans le toit. Elles peuvent emprunter les deux sous forme de cygne. On reconnaît ces bâtiments à la quantité de gibier d'eau qui vit à proximité (ainsi, éventuellement, qu'aux dépouilles de contrebandiers exhibées en guise d'exemple).
ÉCOLOGIE : Les dames des cygnes sont les protectrices des bois et de la vie sauvage. Elles s'opposent activement à ceux qui détériorent l'environnement, et si elles protègent les cygnes, c'est plus par sympathie que parce qu'un quelconque lien de parenté les unit.
Dame oiselle
Parentes des dames des cygnes, les dames oiselles vivent dans les montagnes et les vallées du pays de Zakhara. Elles aussi ont besoin d'un objet pour changer de forme (un châle ou un voile en plumes). Elles peuvent se transformer en de nombreux oiseaux différents : faucon, hirondelle, perroquet et même aigle géant (au niveau 8).
Bien qu'elles ne forment pas de sororité, elles sont réunies par une foi commune. Toutes sont en effet des kahinas, prêtresses qui croient au caractère sacré de toute chose. Elles mènent une existence de professeurs itinérants et protègent la terre des êtres qui veulent lui faire du mal. C'est avec ceux qui la respectent qu'elles s'entendent le mieux (touaregs, pêcheurs, etc.). Elles prêchent leur foi dans leurs vallées tout en s'occupant de la faune et de la flore. Certaines tribus pensent que les dames oiselles sont des hamas, ou esprits des morts, revenus aider les vivants. Elles le nient pourtant farouchement et sont même prêtes à se blesser volontairement pour prouver qu'elles sont des êtres de chair et de sang.
Leur nombre de dés de vie est le même que leur niveau de prêtresse (de 2 à 8). Elles ont accès aux sphères suivantes : (majeur) Animale, Climat, Divination, Élémentaire, Générale, Soins et Végétale ; (mineur) Création, Protection et Solaire. Elles sont armés d'épieux, de fléchettes et de frondes mais n'ont souvent ni armure (même magique) meilleure qu'un gambison, ni bouclier (sans quoi elles sont incapables de faire appel à leurs sorts). Elles ne peuvent pas repousser les morts-vivants.
Sous leur forme d'oiseau, elles se battent à l'aide de leurs pattes et de leur bec, mais la plupart ne combattent jamais sous cet aspect. Seul leur châle (ou voile) se transforme avec elles. Leurs autres objets doivent être cachés (ou gardés par des amis).
L'une d'elles est parfois obligée d'épouser un homme lui ayant volé son châle. Si elle parvient à récupérer l'objet, elle quitte son époux, tue ses fils et emmène ses filles pour en faire des dames oiselles. Si l'objet est détruit, la dame oiselle meurt aussitôt.
Les rumeurs font état d'une grande forteresse en bois, située au beau milieu des nuages qui surplombent les hautes collines. Ce Haut-Plumage est le lieu où les jeunes dames oiselles reçoivent l'enseignement des aarakocras, qui fera d'elles des kahinas à part entière.

