Animaux domestiques

Climat/Terrain
Tous
Tous
Tous
Tous
Fréquence
Commun
Peu commun
Commun
Commun
Organisation
Solitaire
Solitaire
Solitaire
Solitaire
Cycle actif
Tous
Nocturne
Tous
Tous
Régime
Omnivore
Carnivore
Charognard
Charognard
Intelligence
Partielle (2)
Animale (1)
Aucune (0)
Aucune (0)
Trésor
Voir ci-dessous
Voir ci-dessous
Voir ci-dessous
Voir ci-dessous
Alignement
Neutre
Neutre
Neutre
Neutre

Nombre
1
1
1
1-10
Classe d'Armure
8
5
10
8
Déplacement
6 (12)
12
1/10
1/10
Dés de Vie
1-1
1+1
1/4
1/2
TACO
20
19
20
20
Nb d'attaques
1
1

Dégâts/Attaque
1
1

Attaques spéciales
Aucune
Aucune
Aucune
Aucune
Défenses spéciales
Aucune
Voir ci-dessous
Aucune
Aucune
Résistance magique
Aucune
Aucune
Aucune
Aucune
Taille
Mi (2,5 cm)
Mi (42,5 cm)
Mi (5 cm)
Mi (1,5 cm)
Moral
Moyen (9)
Agité (3)
Aucun
Aucun
Valeur en PX
15
35
7
7

De petites créatures sont souvent gardées ou acceptées dans les maisons athasiennes, en échange d’un confort ou d’un service qu’elles apportent. On ne considère pas ces animaux « familiers » comme mignons ou câlins, on n’a jamais trouvé de telles créatures sur Athas.

Hurrum

Ces scarabées aux couleurs éclatantes sont très recherchés pour les bourdonnements qu’ils produisent, qui sont agréables à l’oreille. Les meilleures maisons de commerce en possèdent au moins un.

Les hurrums ont une carapace aux couleurs éclatantes, opalescente, composée de lamelles superposées, qui varie du bleu cobalt au vert cuivré. De forme convexe et ovale, la carapace protège quatre paires de petites ailes atrophiées. Avec sa tête plutôt petite, des antennes tronquées et quatre pattes très courtes, le scarabée a une apparence comique.

Les hurrums battent des ailes rapidement d’arrière en avant, en frappant doucement la partie située sous leur carapace, ce qui produit la vibration et le son pour lesquels ces créatures sont connues. Le son sert également de mode de communication simple parmi les scarabées hurrum.

COMBAT : peu de créatures dans le royaume des insectes attirent leurs proies (ou gagnent leur vie) à la manière des scarabées hurrum. Le scarabée produit un bourdonnement agréable en agitant continuellement ses ailes atrophiées. Les ailes battent rapidement en passant successivement du corps tendre du scarabée à son enveloppe recouverte de lamelles dures. Le rythme montant et descendant a un effet apaisant, presque hypnotique. Pour ignorer cet effet, il faut réussir un test de Sagesse. L’échec signifie que l’individu trouve le son simplement apaisant, mais qu’il n’affecte pas du tout sa volonté.

La nourriture de base des scarabées est composée de petits insectes volants qui sont attirés dans le courant de la vibration produite par les ailes du scarabée. La vibration rend aussi la proie docile et facilement maîtrisable.

HABITAT/SOCIÉTÉ : créature solitaire, le hurrum ne recherche ses semblables que pour s’accoupler. Lorsque plusieurs scarabées sont placés dans une même zone, un changement audible du bourdonnement se fait entendre. Si les scarabées sont de sexe opposé, ils produiront un son harmonieux au bout de quelques minutes. On pense que c’est une espèce de rituel nuptial. Si les scarabées sont du même sexe, le son sera atonal et déplaisant.

Une exposition directe à la lumière du soleil durant plus d’une heure tuera le hurrum. Alors qu’ils tentent de se rafraichir sous le soleil brûlant d’Athas en battant des ailes, le son produit aura des accords plus en plus aigus, jusqu’à leur mort.

ÉCOLOGIE : ce scarabée incapable de voler produit des bourdonnements apaisants (que certains trouveraient musicaux) qui changent en accord et en fréquence tout au long de la journée. Il arrive fréquemment que la carapace brillante et opalescente du scarabée hurrum change de couleur avec la vitesse de son bourdonnement. Ce bourdonnement est produit par l’effort de la créature pour se rafraîchir en battant rapidement ses petites ailes atrophiées. Un véritable plaisir est de laisser le scarabée marcher sur la peau nue, sur laquelle la légère vibration de la carapace et le bourdonnement sont accompagnés d’une brise à peine perceptible. Les petites-gens trouvent le hurrum extrêmement agréable (bien que, quand ils sont affamés, les petites-gens les trouvent délicieux).

Critic

NiveauDis/Sci/DevAttaques/DéfenseScorePFP
2 1/1/3 -/NS 10 25

Claisentience - Sciences : précognition ; Dévotions : sens du danger, sens du poison, sens des esprits.

Lézards multicolores, au dos couvert d’épines, les critics sont souvent des hôtes involontaires des foyers d’Athas. Ils ont un talent psionique inné et s’accordent à ceux qui les nourrissent.

Certains disent que les critics sont les plus jolis lézards d’Athas. Souvent tachetés dans des nuances de couleurs rutilantes, ils changent de couleur chaque année au moment de la mue. La longueur moyenne des critics varie entre 30 et 42 cm et leur poids se situe entre 1,5 et 2,5 kg.

Les critics utilisent un langage corporel pour communiquer avec leurs semblables. La communication par la magie ou par un autre moyen est possible ; toutefois, la créature réagit/répond souvent de manière paranoïde ou anxieuse.

COMBAT : la morsure du critic est sans conséquence, puisqu’elle n’inflige qu’un point de dégât. La valeur de la créature provient de ses pouvoirs psioniques. Les critics pressentent les ennuis. Lorsque brusquement ils se précipitent pour se mettre à couvert, la plupart de leurs propriétaires en font autant.

HABITAT/SOCIÉTÉ : les critics restent sauvages même lorsqu’ils naissent en captivité, et ne peuvent être réellement apprivoisés. Cette créature très furtive semblable au lézard chasse les insectes et les petits rongeurs. Les critics s’accordent à un seul habitat et toléreront un petit groupe de gens si on les nourrit régulièrement. Qu’il « s’accorde » signifie que le lézard surveillera et alertera tous ceux à proximité lorsqu’il percevra un danger. Les critics ont une désagréable tendance à l’indépendance et ils n’émettront pas de signal de danger si l’on a abusé d’eux ou s’ils ont été maltraités.

ÉCOLOGIE : les critics sont considérés comme porte-bonheur dans un foyer ou dans un entrepôt. Ils sont paresseux et préfèrent être nourris plutôt que de chasser eux-mêmes. En général, les jeunes critics sont capturés et amenés dans une résidence. Ils doivent pouvoir ajuster leur nouvel environnement à leur propre rythme. En une semaine, le nourrisseur/Propriétaire saura si la créature a décidé d’adopter l’endroit ou de s’en échapper. Le critic restera dans un état constant d’alerte s’il est tenu en cage ou enchaîné.

Renk

Ce petit gastéropode a développé une relation symbiotique avec les créatures humanoïdes dans le désert. Cette limace inoffensive et sans goût emmagasine l’eau et est quelquefois consommée crue au court de longues traversées du désert.

De couleurs variées, les renks ont un corps allongé et effilé d’une longueur située entre 5 et 8 cm. Une bouche suceuse se trouve sous une paire d’antennes courtes, qui servent à détecter les vibrations.

COMBAT : ces limaces inoffensives n’ont pas de véritable attaque. Les renks vivent sur certaines créatures ou individus bienveillants, obtenant leur nourriture en léchant le sel, la sueur et la peau morte du corps sur lequel ils se trouvent. Si un renk est attaché à une personne engagée dans un combat en mêlée, il y a une probabilité cumulative de 10% par round que le renk soit accidentellement touché et tué.

HABITAT/SOCIÉTÉ : les renks s’accouplent dans l’eau stagnante ou dans le grain en décomposition. Ils produisent une douzaine de rejetons qui deviennent adultes en 3 à 4 semaines. Sinon, ce sont des créatures solitaires. Les renks ont une sole de succion ventrale qui leur permet de se déplacer et de se fixer à leur source de nourriture. Ils préfèrent rester à l’abri des rayons du soleil. Une exposition directe à la lumière du soleil de plus de 1d4 tours laisse le renk se ratatiner et provoque sa mort.

ÉCOLOGIE : on emporte souvent des renks lors de longs voyages. Consommés vivants, les renks contiennent plus d’eau qu’il ne peut sembler. Ils emmagasinent l’humidité dans un estomac supplémentaire qui se rompt lorsqu’on les mange crus. Un renk moyen contient 1/2 tasse d’eau ; par conséquent, un homme actif devrait manger 32 renks crus par jour pour remplacer le liquide nécessaire pour passer un jour dans le désert. Il faut être vigilant lors de l’achat de renks. À l’occasion, une sangsue ou une autre créature inoffensive pourrait être ajoutée au tas de renks et vendue à un acquéreur peu méfiant.

Ock’n

Les ock’ns se présentent sous la forme de petits escargots, à la coquille en spirale. Lorsqu’ils se déplacent, ils laissent derrière eux une trace de bave composée d’un liquide semblable à de l’ambre, qui a plusieurs usages domestiques.

De forme nautiloïde, ce petit escargot atteint rarement 2,5 cm en longueur. Les coquilles d’ock’n ont presque toujours de nuances claires, mais elles varient par la couleur et les stries. Tous les organes sensoriels de l’ock’n se trouvent à l’avant de sa tête protubérante. La tête comporte une paire de petits organes sensoriels légers situés au bout des tiges indépendantes qui supportent les yeux. Une bouche fendue se trouve également sur la tête.

Les ock’ns communiquent avec les autres gastéropodes par un système complexe composé de mouvements des tiges supportant les yeux. Ces tiges ont toujours un mouvement lent, constant, puisque ces créatures ne transmettent que les plus simples des concepts.

COMBAT : ces escargots inoffensifs n’ont aucune espèce d’attaque.

HABITAT/SOCIÉTÉ : les ock’ns vivent en colonies variables, toujours par groupes au nombre impair. Si jamais un nombre pair d’ock’n était emprisonné dans une zone délimitée, l’un d’entre eux mourrait ou serait tué par les autres. Seuls les ock’n savent pourquoi ce phénomène a lieu. L’ock’n respire par osmose à travers la peau exposée à l’air.

ÉCOLOGIE : immangeables, les coquilles d’ock’n représentent des bijoux intéressants. Le gastéropode passe sa journée à rechercher de la nourriture et de l’humidité, en laissant derrière lui une trace de bave précieuse. La bave ocre luisante est composée d’une résine semblable à de l’ambre. En séchant, la résine devient aussi dure que de la pierre (elle offre aussi la même protection que la pierre), mais elle ne représente qu’un quart du poids normal de la pierre. La bave/résine de grand prix de l’escargot a plusieurs usages. Le revêtement d’armes, l’imperméabilisation de matériaux et l’emballage étanche des biens périssables ou des morts ne sont que quelques aspects de son utilisation. Les escargots ock’n ne produisent que l’équivalent d’un petit verre par jour (4 centilitres) de ce matériau.

Source(s) :
Bestiaire Monstrueux - Appendice 2 - Dark Sun - Les Terreurs du Désert