
Rappel à la vie *
|
Portée : 3 " Durée : Permanente Zone d'effet : Une personne |
Composantes : V, S Temps d'incantation : 1 round Jet de sauvegarde : Spécial |
Quand un clerc lance ce sort, il peut redonner la vie à un demi-elfe, un gnome, un humain, un nain ou un petite-gens. Le temps écoulé depuis la mort de la personne est très important, car le clerc ne peut rappeler à la vie des personnes décédées dans la limite de 1 jour par niveau du clerc ; c'est-à-dire qu’un clerc de niveau 9 pourra redonner vie à une personne morte depuis 9 jours maximum. Le corps de la victime doit être complet ou les parties manquantes le seront aussi sur personne ramenée à la vie. En outre, la personne ramenée à la vie doit réussir un test de résistance aux traumatismes (voir caractéristiques du personnage, Constitution) pour survivre à cette rude épreuve. La personne ramenée à la vie par ce sort est faible et sans défense et doit se reposer au lit un jour entier pour chaque jour où elle était morte. Le geste que doit faire le clerc (c.-à-d. la composante somatique) est de pointer son doigt. L’inverse de ce sort, destruction de la vie, autorise la victime à lancer un jet de protection ; si ce jet est réussi, la victime subit les mêmes dégâts que pour le sort blessures majeures, à savoir 3 à 17 points de vie (2d8+1). Si le jet de protection est raté, la victime meurt. Un clerc mauvais peut utiliser destruction de la vie sans problème de conscience ; un clerc bon doit l’utiliser avec beaucoup de précautions et être certain que la victime du sort est mauvaise et que son élimination est indispensable pour servir la cause du bien, sinon l’alignement du clerc pourrait brusquement changer. A noter que les morts-vivants récemment créés (dans la limite de 1 jour par niveau du clerc), sauf les squelettes, sont affectés par un sort de rappel à la vie lancé sur eux. Ils sont alors ramenés à la vie s’ils réussissent test de résistance aux traumatismes. En cas d’échec de ce test, ils redeviennent de simples morts.

