Berbalang

Fréquence
Très rare
Nombre
1
Classe d'Armure
6
Déplacement
18 m/72 m(CM:B)
Dés de Vie
1+1
Pourcentage d'être au gîte
Voir ci-dessous
Trésor
D
Nb d'attaques
3
Dégâts/Attaque
1-4/1-4/1-6
Attaques spéciales
Sans
Défenses spéciales
Sans
Résistance magique
Standard
Intelligence
Très
Alignement
Chaotique Mauvais
Taille
M
Capacités Psy
Sans
   Modes d'Attaque/Défense
Sans
Valeur en PX
III / 65+2/pv

Le berbalang est un bipède solitaire à la peau tannée et doté d’ailes semblables à celles de la chauve-souris. Ses yeux sont blancs et larmoyants et la portée de son infravision est le double de celle des elfes (36 m).

La créature passe la plus grande partie de son temps dans un état apparemment léthargique, hibernant de préférence dans une grotte bien cachée. S’il semble dans un état comateux, le berbalang sillonne en fait le Plan Astral où ses occupations principales consistent à chasser et tuer des créatures plus faibles que lui et se livre à une parade nuptiale et des rituels d’accouplement bizarres et complexes avec d’autres berbalangs. Si son corps est découvert et dérangé pendant son voyage astral, le berbalang tente de réintégrer son corps pour l’animer ; cependant, ceci peut prendre un temps assez long (1-100 rounds) selon la distance planaire à laquelle il se trouve réellement. Si le corps est détruit, le berbalang astral meurt également. C’est pour cela que la créature prend d’infinies précautions pour se cacher et se montre très ingénieuse à cet égard.

Trois jours par mois au moment de la pleine lune, le berbalang réintègre son corps matériel, uniquement pour modifier sa transe et envoyer sur le Plan Matériel Primaire une projection de lui-même qui s’envole à la recherche de nourriture (un corps humain fraîchement tué). Cette projection est physique dans le sens où elle peut recevoir et infliger des dégâts ; à cet égard il s’agit d’une réplique de l’original. Dans sa quête de nourriture, le berbalang peut utiliser tous les sens de la projection et la dirige (en essence il « est » celle-ci). La projection peut s’éloigner jusqu’à 4,8 km du corps matériel du berbalang. Si nécessaire, elle se bat de la même manière que le berbalang, avec ses deux griffes (1-4 points de dégâts chacune) et une morsure infligeant 1-6 points de dégâts.

Si la projection est touchée et subit des dégâts, elle s’envole immédiatement et retourne à tire-d’aile (vitesse de 72 m) jusqu’au corps, qui sera incapable de se projeter avant un nombre de jours égal au nombre de points de vie perdus. Si la projection est « tuée », elle disparaît et il y a 75 % de chances que l’original meure également à cause du choc métabolique.

Si le berbalang survit à une attaque, le monstre cherchera à se venger de son agresseur, même si cela peut être différé le temps que le corps récupère. Si une projection blessée est suivie jusqu’au repaire du berbalang, les poursuivants pourront être déconcertés d’affronter la créature physique indemne.

Si la projection est contrainte de regagner le corps ou détruite avant que le berbalang n’ait pût se nourrir, une nouvelle projection sera envoyée dès que possible (après la période de convalescence obligatoire), quelle que soit la phase de la lune.

Pour éviter d’épuiser sa réserve de nourriture ou d’éveiller localement des soupçons, un berbalang déplace son corps physique tous les trois ou quatre mois vers une nouvelle région. Ils voyagent toujours de nuit et évitent les confrontations quand ils sont réellement présents. Comme ils vivent aux marges de la civilisation, là où le manque d’organisation leur donne le champ libre, les berbalangs sont très rarement rencontrés sous leur forme physique, à moins que des aventuriers ne tombent par hasard sur leur repaire ou qu’ils suivent une projection jusqu’à son corps.

Si une projection tue un être humain, elle s’empare du cadavre et s’envole, à vitesse maximale, jusqu’à son hôte qui émerge alors immédiatement de sa transe. Pendant le vol, la projection se repaît du cadavre ; un humain adulte peut ainsi être dévoré en un tour, ne laissant que les os, les vêtements et l’équipement.

En combat aérien, le berbalang et sa projection sont tous les deux d’une classe de manœuvrabilité B.

De quelle manière le berbalang parvient-il se sustenter alors que seule sa projection se nourrit et comment se reproduit-il alors que l’accouplement a lieu sur le Plan Astral ? Ces deux questions sont des mystères qui restent sans réponses à ce jour.

Source(s) :
Fiend Folio

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