Anthologie

10 Fév 2009 13:45 #200 par Mordicus
Anthologie a été créé par Mordicus
Anthologie

Le premier des derniers jours.

Contexte.

Dans les anciennes prophéties, les astres prédisent l’arrivée des derniers jours, ceux de la noirceur. Les anciens créateurs ne sont plus. Mais l’âme noire rode toujours sur les vieilles terres. Il est dit que sa venue sèmera le chaos et ne naîtra que des cendres, qu’il ne partira qu’au dernier souffle de la vie.
Ce jour que redoute tous les anciens se profile, la rumeur enfle. Les pays belliqueux reforment leur armées, les races oubliés resurgissent de par les montagnes. Les feux, marquant les points de passages des deux mondes, viennent d’apparaître aux quatre coins des territoires connus. La fin serait proche.

Cependant les prophéties sont multiples et leurs lectures ont plusieurs degrés de compréhension. L’épilogue n’est pas gravé dans le marbre et il suffit d’en réécrire la fin. D’un coté une âme pure et frêle ne cherchant qu’à découvrir son environnement immédiat réveillera peut-être les premiers défenseurs des royaumes libres. D’un autre coté, un peuple, une race laissée depuis longtemps sur le coté de l’histoire, prendra le rôle des guides d’autrefois. Reste à trouver le nouveau narrateur, celui qui changera le cours de la destinée. Sauvera les mondes en couchant sur le papier une conclusion heureuse.

Le théâtre.

Cette pièce, peut-être la dernière de l’histoire se jouera sur la globalité des terres habitées. L’écrin de cette histoire ne pourra être qu’une ville qui regroupe les plus grandes splendeurs mais aussi une face cachée qui corrompt les esprits : Eliandrilh, la cité des arts et des sciences.

Les protagonistes.

Goffer : Petit être malingre, timide et qui ne connaît rien de la vie. Goffer quitte une vieille ferme où il fait honte a ses parents adoptifs pour suivre un drôle de volatile. Celui-ci le conduit a travers la forêt du Guet, une des plus vieilles forêts qui cache beaucoup de mystères. L’un d’eux pourrait se montrer capital.

Le Gnoma Evangelis : La compagnie gnome parcourt les mondes a la recherche de leurs communautés expatriées. Formé par Aki Conga III, venu d’un tout petit village gnome construit après le grand exode. Il recherchait ses racines, le berceau du monde gnome : Le village d’Erendord !
C’est dans cette quête qu’il fit la connaissance de nombreux gnomes expatriés et formèrent la première compagnie d’aventuriers de leur race.
Ils ne s’encombrèrent pas d’idées reçues et s’adjoignirent les meilleurs d’entre eux, quel que fut leur passé.

Eléonore K, fut la première à rejoindre Aki, au temps où elle pensait s’appeler Guingonigoud. Ils célébrèrent leur mariage peut de temps après leur arrivée sur la terre promise, au bout d’une année de voyage.
Lors de leur pèlerinage, ils rencontrèrent Rogo qui semblait les attendre depuis longtemps. Ce dernier était aidé de Spéléo Angélo VIII, de Cwam Toz, de Cinviados, de Stuodrilh et de Linogoud. Ces deux derniers trouvèrent la mort lors de ce long périple. Tous font partie de la compagnie du Gnoma Evangelis.

Pendant leur longue remontée vers leur terre d’accueil, leurs pas les mena vers Greendel, un petit pays qui ne doit sa reconnaissance que pour avoir donné son nom au calendrier actuel. Dans l’un des villages, ils firent connaissance avec un vieux gnome forgeron, un dénommé La fouille. Passé maître dans l’armement dédié à la petite race, il fit ses bagages et suivi le groupe pour ne jamais plus le quitter.

Une foi leur but atteint, le village d’Erendord, la compagnie enfla de nouvelles recrues que sont la famille Livigoud ; Guil Livigoud V et ses coussins Izno Livigoud VII et Bardi Livigoud VIII, ainsi que de sa sœur, Bélinda Livigoud. Les derniers membres actifs sont : Raminius Léonidas, Yactus Sukkelwood et le plus célèbre et énigmatique de tous ; Bidishgoud !

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  • Mordicus
  • Auteur du sujet
10 Fév 2009 14:37 #202 par szass
Réponse de szass sur le sujet Re:Anthologie
:laugh: Excellent ! Trop fort les noms des personnages !

On en apprend un peu plus sur le Gnoma Evangelis !

Et le célèbre Bidishgoud qui, à l'heure qu'il est, préfère aller s'enquiller des boissons à Sigil plutôt que d'aller sauver le monde d'Eliandrilh !

Ah là là ! Ces gnomes tous les mêmes ! :laugh:

Moi ? Azimuté ? Et alors, c'est quoi le problème bige ?

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  • szass
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10 Fév 2009 23:40 #204 par Mordicus
Réponse de Mordicus sur le sujet Re:Anthologie
En fait, c'est un setting, du moins un morceau.
Car je ne sais pas si je dois en faire un roman, une suite de nouvelle ou une campagne de jdr (que je ne pratique plus depuis un moment....me suis arrété à Ad&d2!)
Donc je résume,je classe, j'élabore et je verrai ce que ça devient!

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  • Mordicus
  • Auteur du sujet
22 Avr 2009 22:23 #363 par Mordicus
Réponse de Mordicus sur le sujet Re:Anthologie
(Ceci est un début de nouvelle que j'ai écrit il y a 3 ans, dite-moi ce que vous en pensez)


La Dernière Marche.

Il n’est pas concevable pour quiconque qu’un être aussi insignifiant que ce Goffer puisse tenir entre ses mains l’avenir du monde, des mondes.
De part son aventure qui démarra naïvement, il aura la chance de croiser des gens qui participeront aux plus grandes batailles. Il approchera un personnage qui pourrait avoir la solution à la guerre, puisse-t-il le reconnaître, puisse-t-il en avoir conscience.

Son histoire éclaire, d’une manière différente, les Royaumes d’Emeraudes. Il nous en apprendra plus sur la dernière guerre.

Goffer

Les Marches représentent les fins fonds des Milles provinces, ce que d’aucun appelle le bout du bout du monde. C’est l’une des provinces les plus lointaines et les plus rurales de ce vaste territoire. Celle-ci est constituée de paysans pauvres. On appelle encore cette région de cette manière bien qu’il y ait plusieurs siècles que cette vieille province n’existe plus, les Marches font désormais partie de la province de Cambourg. Chaque région de cette province était appelée une marche, traçant un chemin descendant vers l’oubli.
Goffer habite le dernier village de la dernière Marche avant l’ancienne frontière, représentée par la forêt du Guet ; le Nule-part des gestes d’antan.
Déjà qu’il a l’énorme chance d’appartenir à une contrée sans passé et sans avenir, qu’il haït son présent, il doit en plus vivre avec ce que la nature lui a donné ; Un corps malingre et une carte génétique toute à fait inconnue.
Est-il un Nain ? Un gnome ou un petit-gens, il n’en sait rien. Il fut laissé sur le perron d’un vieux couple de cultivateur sans enfant et sans le moindre sous.
Hélas pour eux, sa croissance ne se fit pas sans encombres et jamais il ne reprendra le flambeau de cette misérable petite ferme qui est le seul bien que ces pauvres gens n’aient jamais eux.
Du haut de ses nonante centimètres, son regard trahis son ennui, car dame génie ne s’est pas, non plus, penchée sur son berceau. N’aillant aucun ami dans ce village qui se meurt peux à peux, ne trouvant d’autres occupations que le chapardage, il ne peut que se résoudre à laisser passer le temps.
Sans cesse ses sabots de bois martèlent l’unique chemin de terre qu’il ne peut voir a des milles a la ronde, n’osant jamais aller au delà de l’orée du bois. Il a au moins une vertu, c’est d’écouter ses parents d’adoption : Ne jamais se balader dans la forêt !
Le voyageur se fait rare de nos jours, et jamais Goffer ne peut parler à un « étranger » un gars du « dehors » « ceux qui ne nous veulent pas du bien » Il y a longtemps que le prescripteur de Port le prince a oublié le chemin du bourg. Port le prince est le second port du pays. C’est aussi le chef-lieu de la province de Cambourg. C’est un port commercial très important pour cette partie du monde.
L’être frêle et inculte est condamné à ne faire que passer dans un monde qui ne se souviendra pas de lui, un monde qui ne se soucie pas de lui, un monde qui ne connaît pas son existence, un monde qui en a oublié beaucoup sur la voie de la vie.
Ses petits yeux mi-clos scrutent le ciel pendant des heures, attendant que le destin leur offre de nouvelles choses à contempler. Mais toujours ils se referment sur ce même paysage de champs a perte de vue, souvent accompagné de larmes coulant sans bruit, singeant sa propre vie.
La grange lui sert de couche depuis bien des années, il ne supporte plus les regards désolant de ceux qui le nourrissent en pure perte. Fréquemment la nuit, il pense à leur enlever ce fardeau, un fardeau qu’il a de plus en plus de mal à traîner également. Mais comme pour le reste de sa petite vie, il agit en spectateur. Il attend que ça se passe, et c’est long !

Une chouette se pose sur une poutre, son ombre se projette devant les yeux de Goffer, il la regarde et l’envie. Elle semble le regarder d’un air amusé, sa tête se tournant dans un sens puis dans l’autre, ses grands yeux ne cessant de le fixer.
Le petit personnage se lève péniblement et s’approche du volatile, qui s’échappe par un des trous de la toiture de paille. Celui-ci se retrouve sur la branche d’un arbre, toujours visible de Goffer. Ce dernier sort de la grange et semble vouloir affronter la nuit, chose qu’il n’a jamais osé faire. Mais aujourd’hui il est résolu à provoquer le destin. Ce rapace lui donne le goût de l’aventure où du moins le pousse a faire autre chose que d’attendre. Il ne veut plus jamais que ses yeux ne contemplent qu’un seul pan de ce monde, quitte à ne jamais revenir. Il veut affronter ses peurs, briser les interdits et entrer dans cette forêt profonde. Cette forêt qu’on dit hantées par de vils esprits. Des disparitions étranges ont eux lieu, tout au long de l’histoire, aux abords de cette immensité végétale. Une armée entière aurait étée engloutie par ses feuillages opaques.
La nuit entoure Goffer de toute part, elle est comme un manteau de protection face à ceux qui le guette. S’il ne peut voir personne, personne ne peut le voir ! L’obscurité, au lieu d’être un facteur de peur, est un élément de sécurité pour le petit être.
Le voilà entrant dans le bois, suivant l’allée principale qu’il a difficile à définir dans cette encre noire qui tapisse la toile sur laquelle il marche à pas frêle. La chouette hulule en passant d’un arbre a l’autre, semblant montrer un hypothétique chemin a Goffer. La forêt a bien vite dévoré son étrange visiteur.
Le silence est oppressant, Goffer n’entend que le bruit de sa propre respiration et celle des arbres qui l’entoure. Il lève la tête vers la cime de ces géants. Il a du mal à percer ce manteau étouffant, il ne distingue que très mal un ciel sans étoile. La température baisse au fil de sa descente vers l’inconnu, il en perd toute notion de temps, de distance et de raison. Ses yeux ne cessent de suivre le curieux volatile.
Les arbres sont de plus en plus tortueux, de plus en plus sombre et noueux, une étrange aura s’en dégage. Un léger tapis de brume recouvre les sabots de Goffer. Le froid le gagne petit a petit, mais il ne saurait faire demi-tour. Tout d’abord par ce qu’il n’en a pas envie et ensuite car il serait incapable de retrouver ses pas. Ne sachant pas où il se trouve ni même où il doit aller, il s’adosse à un arbre et glisse doucement contre celui-ci pour finir par s’assoire.
Ses paupières sont lourdes, le sommeil le gagne. Même la peur ne peut le tenir éveillé plus longtemps.
Son esprit vagabonde dans les limbes de la nuit, bien aidé par ces lieux si étranges. Il distingue une petite clairière avec une maisonnette aux abord de celle-ci, une fumée blanche s’échappant de la cheminée. Il l’a voit du dessus comme s’il était perché sur un oiseau. Il tourbillonne dans les airs, pour la première foi de son existence il se sent libre. Mais au loin d’énormes nuages noirs s’avancent, perturbant son doux rêves. Des éclaires jaillissent de ceux-ci, l’un d’eux semble le touché, bien qu’il ne ressente rien. Il tombe à pic et s’écrase sur le sol au pied de la petite maison. C’est à ce moment qu’il ce réveil en sursaut. Le jour c’est levé, mais la luminosité dans cette partie de la forêt à du mal à passer à travers les épais feuillages d’arbres gigantesques, aux troncs larges comme une maison, tortueux à souhait.
Le ventre de Goffer grogne, la faim le tiraille. Il se relève avec peine et cherche de ses yeux l’animal qui le conduisit jusqu’ici, en vain.
Il reprend sa marche se guidant avec le soleil levant, il se dit qu’en allant dans ça direction le mènera forcément quelques part. Le premier a se lever est le soleil Therma, celui qui réchauffe la terre, car le second Chagma, n’en est qu’une pâle copie. Therma fixera la direction quand il sera au plus haut.
Il sourit à cette pensée, il se prend pour un aventurier, ça peur a quelque peu décru. Sa pénitence repris parmis une flore de plus en plus bigarrée, des plantes anciennes qu’on ne trouve nul part ailleurs. Certaines doivent avoir des vertus recherchées par les plus grands apothicaires et alchimistes. Goffer n’oserait les cueillir, car il à l’impression que la forêt le surveille. La végétation est de plus en plus dense, étouffante. Jusqu’où ira-t-il ?
La faim et la soif le tenaille de plus en plus, des fruits inconnus semblent s’offrir à lui. Mais rien ne lui donne confiance en cette contrée habitée par une âme insoluble.
Goffer s’enfonce comme happé par cette nature vierge de toute souillure, de toutes modernités, les heures défilent, ses pas se fond lourd. Un hululement attire son attention, revoilà ce cher oiseau.

La forêt du Guet est la plus grande surface boisée du pays des Milles provinces. Elle se situe au sud-ouest de Port le prince, sur le pic le plus au sud du continent. Poussant face à l’île d’Alariel cachée par les brumes de la mer éternelle. Cet île appartient au peuple Elfe où vivent ceux qui ont choisi de se retirer du monde. C’est une île secrète, uniquement connue par la race des immortels. C’est peut être pour cela que la forêt aux grands arbres beigne d’une aura quasi magique, d’un mystère palpable. Cela doit être du également à son grand âge qui remonte à la création des mondes, quand les terres étaient pures, bien avant l’avènement.
Son écosystème regorge de plantes millénaires qu’on ne trouve nul par ailleurs. Des animaux uniques, petits ou grand, peuplent ses entrailles. Nul aventurier ne s’est manifesté pour dire qu’il en avait visité son cœur. Un regard oppressant, venu de la cime des chênes, des peupliers, des bouleaux, l’aurait rendu mal à l’aise. Les Sylvestres sont les gardiens de ces lieux anciens. Qui ou que sont-ils ? Personne ne peut se poser ce genre de question, ils ne sont même pas un mythe, ni une légende, tout juste un murmure chuchoté au coin d’un feu crépitant loin de ce poumon vert. Il reste quand même une présence, un malaise qui prend aux tripes les malheureux égarés. Plus le cœur est pur et plus ce sentiment peut paraître protecteur, mais les âmes noires, les sans cœur serait dévoré par une angoisse paralysante.
C’est la nuit que l’effet oppressant assaille les visiteurs. Les bruits des feuilles dans le vent, le chuchotement des animaux rebondissent sur les troncs tel un langage antique conspirant sur les intrus. C’est dans cet environnement que Goffer, petit être sans défense, se retrouvant seul, suit une chouette tel le messie. Confiant comme jamais, libre pour la première foi de sa vie, fut-il la perdre à la fin de ce voyage. Goffer ne pense déjà plus à la grange qui la vu grandir, si peut soit-il. L’obscurité à regagné tous les coins de la forêt. Le petit visiteur s’arrête au pied d’un peuplier, là où son guide ailé s’est posé. Il sombre vite de fatigue. Il se réveille en sursaut, il n’a dut dormir que quelques heures. Les grands yeux du rapace brillent toujours devant lui. Il à la tête lourde, il sent à l’intérieur de lui que se n’est pas du uniquement au manque de nourriture. On le sonde, c’est ce qu’il ressent. Il n’oppose aucune sorte de résistance. Quelque chose vint lui frapper le visage, Goffer tend la main et le ramasse, ce n’est qu’un gland. Il le repose délicatement comme par respect avant qu’un second projectile ne le frappe à nouveau. Il ne distincte pourtant rien autour de lui.



Rencontres : Goffer aura l’occasion de faire beaucoup de rencontre lors de son périple. Il fera connaissance avec un groupe de gnome commander par Aki Conga III, qui participeront aux plus grandes batailles et fermeront la porte interdimentionelle du septième plan. Avec eux il apprendra beaucoup sur le monde qui l’entour. Ce groupe de Gnome est à la recherche d’Erendord, le berceau du peuple gnome, ils fuient la guerre qui sévit dans leur contrée contre la province de Vasagonie.

Goffer : Goffer n’est ni un gnome ni un nain, encore moins un humain. Est-il le reliquat d’une ancienne race aujourd’hui disparue et oubliée. Une autre possibilité est qu’il serait un descendant d’une race de créature qui vivait sur le plan détruit par Agarash. Quelques-unes de ses créatures auraient réussi à s’enfuir par la porte inter-dimentionnelle.

La reconquête : la guerre fini par faire rage dans les royaumes d’Emeraudes. Goffer est devenu le suivant du maître de la forêt du Guet, le dernier des Gnoor. La compagnie gnome est, elle, partie guerroyer de par le monde. Les royaumes libres sont prés à tomber du coté de la noirceur, que se soit par Agarash et ses troupes ou par les royaumes renégats. Le combat semble perdus. Pourtant a Eliandrilh, ville des arts et des sciences, la compagnie gnome apprendra l’existence des Gnoor et des anciennes légendes. Ils sauront reconnaître le vieillard de la forêt du Guet et seul Goffer peut les amener à lui.
Il faudra le convaincre de reprendre en main la destinée des peuples des royaumes. Rien de tel que les « Terres mouvantes » ses parcelles de terres voguant tel des îles flottantes dans les cieux. La magie Elfes et les pierres de créations seront bien utiles. Mais tout les peuples devront s’entre aider pour reconquérir les royaumes d’Emeraudes.

Plans des îles mouvantes :

La plus grande île mouvante sera l’ancienne cité de Préorias, engloutie depuis plus de trois milles ans. Elle sera la mère de toutes les îles, une dizaine qui serviront à faire voyager les troupes.

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  • Mordicus
  • Auteur du sujet
24 Avr 2009 08:57 #364 par szass
Réponse de szass sur le sujet Re:Anthologie
Je lirai ça plus en détail très bientôt Mordicus. Là je suis en plein travaux et déménagement, j'ai pas trop le temps, mais tout ça m'a l'air intéressant. ;)

Bonne continuation. :)

Moi ? Azimuté ? Et alors, c'est quoi le problème bige ?

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  • szass
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24 Avr 2009 11:09 #365 par Mordicus
Réponse de Mordicus sur le sujet Re:Anthologie
Merci!

Bon courage pour les travaux...j'en suis aussi!;)

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  • Mordicus
  • Auteur du sujet
12 Mai 2009 14:20 #416 par szass
Réponse de szass sur le sujet Re:Anthologie
Très bien ce récit Mordicus, j'ai bien aimé la narration. ;)
Hâte de lire la suite, si suite il y a !
Bonne continuation !:)

Moi ? Azimuté ? Et alors, c'est quoi le problème bige ?

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  • szass
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12 Mai 2009 23:02 #419 par Mordicus
Réponse de Mordicus sur le sujet Re:Anthologie
Merci, j'ai toujours peur que le style soit un peu trop lourd!

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  • Mordicus
  • Auteur du sujet
12 Mai 2009 23:38 #421 par szass
Réponse de szass sur le sujet Re:Anthologie
Ben il y a quelques fautes d'orthographe, mais ça va encore. Après j'ai lu ça facilement, sans avoir à me relire pour comprendre, donc c'est très correct. ;) Mais comme tout écrit, il y a toujours moyen de l'améliorer.

L'histoire est très sympa. Ça s'annonce comme une prophétie et j'ai bien aimé.

Moi ? Azimuté ? Et alors, c'est quoi le problème bige ?

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  • szass
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11 Juil 2010 11:34 #2754 par Mordicus
Réponse de Mordicus sur le sujet Re:Anthologie
La citadelle Noire

La citadelle militaire.

Au nord de la chaîne des monts du deuil, se dresse une citadelle faite d’une pierre noire obsidienne.
Celle-ci côtoie les cieux depuis plus de deux millénaires, mais il y a prés de mille ans que cette forteresse est perdue pour les Terres du Midi.

Cette citadelle, dont la plupart on oublié le nom ou ne veulent pas le prononcer, se rappelle avec regret qu’elle abrita les meilleures troupes de la région. Aujourd’hui, c’est la noirceur, la peur, le sang et la sueur qui arpente ses nombreux escaliers.
C’est cette histoire qui va vous être compté en ces pages.

Il y a deux milles ans, la Citadelle de feu fut érigée pour assurer la sécurité au nord des Terres du Midi.
Deux milles soldats parmi les plus entraînés garnissent ce joyau militaire bâtis à flan de montagne.
Pendant mille ans, elle fût l’emblème de la puissance de la région, jamais elle ne tomba, aucun siège ne fut installé à l’ombre de ses pierres lisses.
Mais rien n’est éternel, et même les joyaux peuvent s’éteindre.

L’errance des nains.

Bâtie à flan d’une montagne de la chaîne des monts du deuil, ceux-là même qui regorgent beaucoup de citadelles naines.
La citadelle est très bien située pour filtrer les allées et venues d’éventuels groupes hostiles.
La peste verte se repend dans cette région, et l’un des bastions nains tomba aux mains des orques et des tribus de gobelins.

Toute la communauté naine partit à travers les montagnes vers un lieu propice à les recevoir.
Après de long mois de marche épuisante, ils arrivèrent devant la citadelle de feu.
Dix milles nains se pressèrent devant les lourdes portes du poste militaire.
Parmi ceux-ci beaucoup de femmes et enfants et très peu de combattants.
Ils demandèrent l’hospitalité, celle-ci leur fut refusée.
Le motif ?
Ceci est un monument militaire pas un monastère !

La communauté naine, trop fatiguée par la longue marche qui suivit des combats acharnés, décida de monter un camp de fortune devant la citadelle, espérant faire changer d’avis les militaires.
Deux semaines passa dans un face à face vint, avant que le commandant lance un ultimatum ; soit la communauté lève le camp, soit il envoie ses troupes les chasser de force.
L’ultimatum arriva à expiration, les lourdes portes de la forteresse s’ouvrir.
La bataille de la citadelle.

Alors que les troupes humaines s’apprêtaient à sortir en force, deux milles nains sortirent de leurs tentes de fortunes et chargèrent les soldats.
La rage aux corps, les nains se donnèrent sans merci dans un corps à corps des plus sanglant.
Les barbus poursuivirent leur combat pendant deux journées pleines, jusqu'à ce qu’il ne reste plus aucun humain de vivant !

L’occupation naine.

Une foi la torpeur passée et les pertes pleurées, les nains s’installèrent dans la citadelle.
La région des Terres du Midi fait face à de nombreux troubles et ne se soucia guerre de leur citadelle du nord. N’aillant aucune nouvelle de ceux-ci, ils en déduisent à tord, qu’ils devaient vaillamment tenir leur rôle contre les envahisseurs a peaux vertes.
Jamais, le pays ne pouvait se douter que des nains, alliés aux Terres du midi, puissent avoir pris d’assaut la citadelle et l’ai réduite au silence !

La découverte de la roche noire.

Quelques années passèrent, les nains, célèbres mineurs explorèrent la montagne jouxtant la citadelle.
Ils creusèrent la roche à vive allure, alors que d’autres nains vinrent les rejoindre.
L’un de leurs tunnels aboutit à une immense chambre gardant en son centre, un puits de feu. La lave coulant sous leurs pieds.
Les roches de la région étant fort ferreuse, ils construisirent plusieurs forges.
Des tunnels furent creusés dans toutes les directions. Une équipe de nains tomba sur une roche noire s’effritant facilement, derrière celle-ci, une autre roche noir miroir, d’une dureté tel qu’aucun métal ne put l’ébranler.
La poudre noire entourant cette roche s’embrasse au moindre contact avec une matière incandescente. Pire, elle se montra explosive en forte concentration, tuant plusieurs foi.

La mutation.

Les nains, grâce aux roches ferreuses, forgèrent un nombre incroyable d’armes et d’objets métalliques.
Au fil des années qui se mua en un siècle, le cœur des nains de la citadelle se fit plus dur, la culture de la haine fit son apparition, alors que l’adoration de la pierre noire s’amplifia.
Ils leur fallaient de plus en plus de métal, de plus en plus d’objets.
Ils capturèrent quelques tribus de gobelins, qu’ils réduisent à l’esclavage.

La coalition humaine.

Une centaine d’année s’écoula avant que les Terres du midi, débarrassé des diverses menaces, ne s’inquiètent réellement de sa citadelle.
Une délégation fut envoyée et mise en pièce sans aucune sommation par la communauté naine, s’étant dangereusement tournée vers les forces du mal.
Les Terres du Midi durent se résoudre à envoyer l’une de ses armées. Celle-ci arriva au pied de la citadelle et constata le changement de propriétaire.

La grande bataille.

Une grande bataille s’engagea, l’armée humaine fut décimée.
Jamais autant de haine n’a été déversée dans un combat où le mot pitié n’eut jamais droit de citer.
Ordre d’envoyer de nouvelles troupes fut ordonné.

Le siège de cent ans.

Plusieurs troupes humaines s’entassèrent devant les hauts murs de la citadelle.
Aucune des armées ne sembla prendre le dessus, les humains ne pouvaient entrer et les nains ne pouvaient sortir ou les repousser.
Petit à petit un siège se mit en place, il dura si longtemps qu’après quelques années, les familles des soldats des Terres du Midi, vinrent monter des tentes aux abords de celles des troupes.
Les nains, vivant facilement en autarcie, ne furent guerre gêné par des voisins de moins en moins belliqueux alors que les années passèrent sans réels combats.
Cent ans passèrent ainsi, alors que d’étranges tractations se passèrent en secret.

L’abandon des troupes.

Tout au long de ce siècle de siège, les troupes furent constamment relayées par de nouvelles entités. Mais le temps fut long et les derniers soldats ne furent jamais remplacés, ceux-ci n’aillant pas vraiment connus de combats et vécurent presque en temps de paix. Seul les commandants de ces troupes démobilisées se rappelaient vaguement leur mission, prendre la citadelle aux nains !

L’incroyable pacte.

On ne sait pas bien de qui vint l’initiative, mais les deux états généraux se rencontrèrent et un pacte fut sceller : Les forces humaines battirent une cité autour de la citadelle pour en faire une véritable ville.
Les nombreuses possibilités de commerce de l’acier allaient pouvoir se développer pour le bien de tous, des nains qui pourrait faire croître leur trésor et les humains bâtir une cité forte indépendante et sans lois contraignantes !

La nouvelle cité.

Une immense enceinte fut construite autour de la citadelle. Celle-ci contiendra les bâtiments de la nouvelle ville.
La construction de la ville se fit rapidement, beaucoup de gens du voyage, des tribus nomades, des voyageurs et aventuriers vinrent grossir les rangs des nouveaux citoyens.

La nouvelle coalition.

La nouvelle ville grandit bien vite et son influence se fit sentir sur les Terres du Midi.
Les pillages des villages voisins et le kidnapping menés par la nouvelle cité sont monnaie courante, une nouvelle coalition humaine fit levée contre la citadelle noire.
Une guerre d’un an fit rage devant la citadelle qui jamais ne rompt, les soldats faits prisonniers par le nouvel état vinrent grossir les rangs des travailleurs forcés.
Après de lourdes pertes, les Terres du Midi décidèrent de condamner cette région à son triste sort.

L’expansion.

Ce que les Terres du Midi ne savaient pas c’est que cette cité allait trouver une sorte de plénitude et un certain ordre attirant les brigands et les gens peu regardant à la « loi » aillant cour dans le reste des royaumes.
Une loi tacite prit court tout de même pour que cette cité puisse vivre.
Beaucoup d’aventuriers de toute sortent vinrent s’installer dans cette cité jeune, des commerçants et des marchands virent le profit qu’ils pouvaient tirer en étant les premiers à venir développer leur commerce dans la ville appelée « La citadelle Noire »
Beaucoup ne se soucièrent guerre de savoir ce qu’il se passe à l’intérieur de la montagne, là où siège le véritable pouvoir, celui des nains du Chaos, car c’est comme cela qu’il faut les nommer maintenant.
Personne ne veut savoir comment sortent toutes ces roches ferreuses, les armes et pièces d’armures.
Les Terres du Midi tentèrent d’interdire le commerce avec la citadelle, mais celle-ci créer sa propre compagnie marchande qui fourni en contre bande de nombreux point de commerce de toute la région.


La terreur et l’esclavage.

A l’intérieur de la montagne, de nombreuses galeries furent creusées, de nombreuses salles aménagées. Des puits de lave maîtrisés pour couler le fer dans des moules, des forges construites sur plusieurs niveaux et des centaines d’esclaves pour faire tourner tout ceci.
Les esclaves sont parqués dans d’immenses cages installées prés des lieux de productions sous le contrôle de nains du chaos et des Hauts-gobelins (Hobgobelins), des êtres voués aux ordres de leurs maîtres nains.

Le commerce de la sueur.

Toute la cité vie du commerce de la sueur des esclaves qui doivent toujours être en nombres conséquent.
Il n’y a pas de prison dans la cité, toutes les peines sont communiées en travaux forcés plus ou moins long selon l’humeur et le flot des esclaves du moment.
Les enlèvements, annexion de tribus et villages ont fait qu’il ne se trouve aucun lieu de vie a cinquante kilomètres a la ronde de la citadelle noire.
La ville est devenue la première exportatrice de métaux ferreux de la région, d’armes et armures ainsi que de casseroles et matériaux de constructions (outils et ustensiles divers)

Ps: Bidishgoud serait passé par cette citadelle pour y être vendu comme esclave. Il ne connait pas néanmoins cette cité, mais la reconnaitrait de suite s'il devait y retourner.

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