Jouer au niveau 1
Publié : Sam 1 Août 2015 11:36
Depuis que j’ai repris le jdr, j’ai commencé une campagne il y a 4 ans et demi, qui a amené les persos de mes joueurs du niveau 1au niveau 10, et ce n’est pas terminé. Je pense souvent à la manière dont je procéderai pour recommencer une partie ou une nouvelle campagne à partir du niveau 1, et quelles règles maison je modifierais ou j’introduirais pour rendre le jeu viable dès le niveau 1. Car, nous le savons, tous les persos, de toute classe, sont très fragiles au niveau 1, un seul coup d’épée, et c’est terminé. Bien sûr, si on commence réellement au niveau 1, et qu’on veut éviter d’amener ses joueurs à une mort certaine, il vaut mieux réduire au maximum les combats, et donner un minimum de PVs aux adversaires (plutôt 2PV que 6 pour des gobelins face à des PJs niveau 1, par exemple), et baser les premiers scénars sur du roleplay, de l’enquête et de l’exploration. Une autre solution est de commencer directement aux niveaux 3, ou 4, pour avoir des combats plus substantiels, et des talents de classe de voleur ou de rôdeur qui évitent de se ramasser à coup sûrs à cause de scores trop faibles. Enfin (troisième solution), on peut aussi réfléchir à comment houseruler le jeu pour le niveau 1, en essayant – contrainte que l’on se donne, de façon un peu paradoxale – de changer le moins de règles officielles possible, et surtout de ne pas toucher aux bases mêmes des règles, sinon, autant jouer à un autre jeu. Pour cette raison, par exemple, je suis assez hostile à changer les dés de vie, en guise de « houseruling » , des classes les moins pourvues, par exemple les d4 en d6 pour les DV des magos, et les d6 en d8 pour les roublards, comme l’a fait D&D5. Non pas que je ne l’accepte pour D&D5, au contraire, mais pour AD&D (1 ou 2), je m’y refuse, car cela fait partie à mon sens des « core rules », auxquelles il n’y a pas grand sens à toucher, à moins de refuser des bases du jeu. De manière générale, j’aime houseruler dans le sens de ce que permettent les règles soit comme interprétation, ouverture au sens pluriel, ou bien comme possibilité laissée en suspens par les règles elles-mêmes (je pense par exemple à la possibilité de créer de nouvelles compétences, possibilité faisant partie des règles officielles). Dans le choix de cette troisième voie, je propose ici quelques pistes de réflexions, quelques idées, qui ont ma préférence, tout en considérant, comme toujours, que tout cela relève autant de la déduction objective de l’efficience des règles, de la mesure de la mécanique du jeu, que précisément d’un goût personnel.
Bon, là, je change de post, sinon ça va faire un pavé indigeste
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