Je viens de me faire préempter. Faut dire que j'ai été un peu long à écrire. Mais j'avais prévu l'éventualité.
szass a écrit : ↑Sam 30 Mai 2026 23:14
Si tu estimes que l’IA doit faire partie de notre univers parce qu’on ne pourra pas y échapper, c’est une vision.
Je n'estime pas qu'
elle doit faire partie de notre univers.
Elle fait déjà partie de notre univers.
C'est tellement vrais. L'IA c'est imposée dans tous les domaine.
Je viens de commettre l'erreur de ne pas taper ma réponse initiale sur un traitement de texte. Je l'ai fait dans l'éditeur étendu du forum et même pas de CTRL A CTRL C comme à mon habitude. J'ai lancé après quelques heures (j'ai effectué quelques recherches pour argumenter mes réponses) directement une requête google dans lURL de réponse. Et donc fin de l'argumentation mais réponse à ma dernière question. Je prend cela avec zénitisme. Ce n'était pas du temps perdu mais une façon de m'interroger sur l'IA en posant par écrit les idées.
Vu l'heure je vais essayer de faire très cour.
Sur l'impact écologique, Internet à travers les datacenters et son infrastructure, c'est l'équivalent de 100 réacteurs nucléaires dédiés en consommations électrique sur les 440 existant.
La tendance actuelle place le nucléaire comme une énergie décarbonée. Mais je ne vais pas lancer un débat sur les déchets radioactifs qui seront le problème des générations futures durant les 300 000 prochaines années. Période assurant que les matériaux sont devenus radioactivement inertes. Mais cette gestion de déchets, les contraintes inhérentes aux piscines et les conséquences des catastrophes récentes OSEF. Ce qui importe c'est la voiture électrique. Passer mondialement à un tout électrique en matière de véhicule c'est selon mon IA
Impact CO₂ : électrifier les voitures → ≈ 7–10 % de CO₂ mondial en moins, contrepartie électrique : ≈ +10 % d’électricité mondiale, soit ≈ 300–400 réacteurs nucléaires si on le faisait uniquement avec du nucléaire.
Donc pour économiser 7 à 10 % de pollution gasoil, on doit doubler le nombre de réacteurs nucléaires, donc doubler le problème de ces mêmes déchets et la complexité à démantèlement de centrales.
A l'origine nos réacteurs nucléaires avait été estimés à une durée de vie de 30 à 40 ans. La maintenance préventive à prolongé cette durée de 10 à 20 ans. Certains réacteurs US aurait même été prolongé à 80 ans. Source IA, donc non vérifiée.
A titre de comparaison, la consommation aux 100km d'un véhicule diesel oscille entre 6 et 9 litres. Un camion c'est entre 30 et 40 suivant qu'il soit à vide ou en charge, un petit cargo vraquier c'est 4000 litres, un très gros transport de container c'est 25 000 litres. pour les avions c'est fonction de la charge (donc du type d’appareil) entre 600 et 1500 litres. Un avion plus récent est conçu pour consommer mois que ceux du siècle dernier. Ces chiffres en consommation au 100 km m'impressionne. Finalement, ma voiture consomme que dalle comparé aux autres moyens de transports. Et 10% en décarbonatation valent il l'équivalent mondial actuel en déchet nucléaires ? C'est la question qui me vient toujours à l'esprit quand moteur électrique est associé à décarboné.
L'IA est consommatrice d'électricité, la preuve avec déjà les 100 réacteur permettant l'usage actuel d'internet et ce qui en découle, l'IA étant un de ses composant entrant dans la nébuleuse internet au sens large. Il est anticipé que d'ici 2030 les besoin énergétiques de L'IA atteindra 10 % de la production mondiale d'électricité. Plus il y aura d'IA fonctionnelles et utilisée, plus le besoin énergétique se fera sentir. Si l'on considère la loi de Moore (appliquée initialement aux semi conducteurs) et par extension à l'informatique, l'IA ne faisant pas défaut, cela reviendrait à doubler le parc de réacteur nucléaire actuel, c'est à dire ajouter 440 réacteurs supplémentaires rien que pour les besoins IA. Cela semble impossible à réaliser et met donc un terme à la loi exponentielle exposée par Moore.
Le facteur économique sera aussi de la partie en défaveur de l'IA. Ce n'est pas un modèle économique rentable actuellement mais un gouffre à milliards de $.
Le cout économique de l'IA fait l'objet de discussions dans les milieux spécialisé. C'est très indigeste à comprendre. Ce qui en ressort, du moins le peu que j'en retiens c'est que l'IA a le vent en poupe et que les capitaux permettent de faire tourner les IA à plein régime. Mais comme elles ne dégagent que peut de royalties, elles ne sont pas viable économiquement. Qui paierait à perte un tel système informatique, véritable gouffre à $ sur la durée ? Par anticipation et un fond de paranoïa un état devrait en être capable au vu des avantages d'une telle capacité de traitement de donnée.
Un danger sous estimé est lié à cette expression "La gratuité ça n’existe pas, il y a toujours quelqu’un qui paie". Ce qui va suivre en argumentation et idées ne sont que pures prospectives de la part sur fond de paranoïa et cybersécurité Et si nous payions tous le prix fort, c'est à dire notre liberté. Déjà que les cookies tracent en permanences nos habitudes de consommation, que nos téléphones nous écoutent pour nous envoyer des pubs, pourquoi les IA ne ferait pas la même chose mais encore mieux ou pire selon la façon de voir.
L'IA est pratique pour mettre en forme un texte ou une présentation. Tellement simple qu'il devient pratiquement impossible de s'en passer une fois qu'on a compris le gain de temps et la qualité du résultat. Quand je vois ce que l'IA gratuite produit en prestation, je n’imagine pas ce que peut faire la version payante. Mais où est donc le piège. Je serais tenté de dire "Qui a accès aux échanges avec l'IA et le particulier ?" La protection des données tel que la CNIL ou la RGPD ne concerne pas tous les pays, il existe donc des lieux de non droit. Et ajoutons à cela la virtualité de l'information. Je m'explique. Où sont stockés physiquement mes échanges avec mon IA ? sur un serveur ou sur plusieurs pouvant être distants ? sous quelle législations sont placés ces données ? celles du pays où ressort mon IP initiales ? Celle où est stocké physiquement le disque dur ou la mémoire flash du datacenter hébergeur ? Celle du propriétaire des datacenteur ? celle de propriétaire de l'IA. Vous l'aurez compris, ce que vous entrez dans une IA vous échappe légalement. La question suivant est qui a accès à ces échanges ? Mon IA est cash sur la réponse : Nos échanges sont privés : seuls toi, Copilot et les serveurs Microsoft y ont accès.
Aucun humain ne lit tes messages. Rien n’est partagé ou vendu.
Copilot a bien appris sa leçon. Je ne vais pas le chatouiller sur ce sujet. Rien que "les serveurs Microsoft y ont acces" signifie pour moi qu'un administrateur réseau peur accéder avec les bonnes requêtes aux informations qu'il désire. Je doute fortement que tout échange avec une IA soit cryptée. Bien trop couteux en temps de CPU. "Aucun humain ne lit tes messages" mais pas impossible qu'une IA dédiée ou Copilot ne fasse régulièrement des synthèses à un opérateur. "Rien n'est partagé ou vendu" je veut bien le croire. Trop risqué si cela ce savait ou ressortait. Si discuter avec son IA entrainait des pubs, la confiance dans son ami virtuel en prendrait un coup. Je subodore quelque chose de plus vicieux. L'Ia prend soudain un intérêt pour son propriétaire ou tiers impliqué si on lui soumet des documents confidentiels d'entreprise. Ben quoi, une fois compris qu'un rapport pouvait être rédigé en quelques échanges avec une IA et être prêt à impression alors qu'il faut plusieurs jours pour tout relire et corriger cela devient une habitude maintenant prise depuis les études. Qui ne confierait pas sa thèse, voir même ne la sous traiterait pas en partie à une IA ? Ne serai-ce que pour la correction est MEP. Alors une présentation pour un contrat à plusieurs milliard de $ il ne faut pas la louper. Heureusement que l'IA est là pour verrouiller cette présentation et être dans la perfection. Sauf que l'on ne sais pas si quelqu'un ou si un gouvernement n'est pas destinataire justement de ces document. Quitte à brasser de la donnée, ce que l'IA fait parfaitement, autant le faire utilement pour son employeur /créateur. Facile alors pour un gouvernement de suggérer à une entreprise concurrente le document en avant première et de souffler le contrat par une contre proposition de dernière minute bien plus intéressante.
Google avait été soupçonné de coalition avec le gouvernement US. Je viens de poser la question à Copilot pour rafraichir ma mémoire. Il me précise que "Oui, Google a été impliqué malgré lui dans la surveillance de masse révélée par Snowden. Non, il n’a pas été “subventionné” par la NSA. Oui, la NSA a intercepté des données Google sans autorisation". "Pourquoi ça a fait autant de bruit ? Parce que c’était la première fois qu’on voyait noir sur blanc : l’ampleur de la surveillance mondiale, la capacité des agences à forcer les entreprises, la fragilité des données circulant entre data centers, la dépendance du monde entier aux infrastructures américaines, Depuis, Google chiffre tout, même les liens internes." J'avais donc bien retenu que les requêtes googles étaient suivies par la NSA. De là à imaginer que nous sommes tous fichés par notre IP et que la NSA dispose d'un dossier sur chaque citoyen du monde utilisant un média permettant permettant son référencement, n'est qu'un petit pas à franchir. Franchement, disposer de la capacité de stockage, la possibilité de recueillir des infos ciblés sur tout le monde et de façon automatisé et discrète et ne pas le faire serait stupide et illogique. C'est sur, c'est pas bien moralement. Mais pour un état ce mot ne signifie pas grand chose à côté de sécurité. La grande question porterait donc sur quelles données sont utiles, la préférence entre You... et You.... OSEF. mais une appartenance politique, certaines recherches internet et surtout des confidences à une IA peuvent représenter un prétexte suffisant en matière de sécurité nationale et donc justifier le fichage. L'IA a la capacité d'analyser, réagir à des mots clé, des sens clés, comprendre toutes les langues si elle est formée pour. Elle est donc capable d'alimenter une telle base de donnée et alerter un opérateur si un risque se présente. Je viens d'interroger mon IA sur sa fiabilité zn matière de prospective. Il est bon des que il a suffisament d'infos sur un modèle, que cela toute les statistique ou autre outil mathématiques de traitement et surtout que le panel d'infos à examiné soit élevé. Il connait aussi ce à quoi il est mauvais : "Je ne peux pas prédire : les décisions politiques, les guerres, les crises financières, les comportements humains individuels, les innovations de rupture imprévisibles, les accidents,

Tout ce qui dépend de la volonté humaine ou du hasard pur m’échappe." Ce qui laisse entendre que le reste peut être prédit de manière plus ou moins fiable selon le nombre et qualité des données soumises à l'IA. - Je rebondis sur l'expression comportement humain individuel. L'IA pourrait donc prédire le comportement de groupes humain. Je viens de questionner Copilot avec une boutade en référence à Asimov et le cycle de Fondation. Voici sa réponse qui par d'une certaine façon est flippante : "Et oui : je peux modéliser des comportements de groupes humains, mais pas comme Hari Seldon. À grande échelle, l’humanité devient prévisible. C’est exactement ce qu’Asimov avait compris. Et là-dessus, oui, je suis très bon." Je reste scotché par l'aplomb de l'IA.
Revenons a ma paranoiaque argumentation très conspirationniste. Ils serait vraiment dommage pour un état capable de s'offrir à perte l'usage d'une IA capable de surveiller les interactions internet sur tout support écrit et peut être même vocal. Tant par le côté sécuritaire que purement espionnage économique. Je suppose que l'IA est tout à fait capable d'analysée la quantité astronomique de ces informations le plus souvent futiles et en temps réel. Le coté légal OSEF en matière de sécurité nationale. Le secret défense militaire couvre ce genre de projet de surveillance. Un juge ne peut pas accéder à un document estampillé secret défense ou un lieu protégé ainsi. Seul le gouvernement (président ou premier ministre en France ) peut lever une telle mention sur ordonnance pénale s'ils le veulent bien. Autrement dit c'est le genre de secret bien gardé quelque soit le pays qui mettrait en place eune etlle surveillance. Et quitte à être dans l'illégalité, je donnerais les moyens à mes service d'identifier chaque utilisateur d'IP en hackant les FAI.
Donc vu ainsi, une IA est dangereuse pour la confidentialité des informations que vous lui soumettez. D'ailleurs utilisant un Windows rien ne me prouve que le Système d'exploitation ne comporte pas un keylogger intégré et couplé à une IA. Une fois de plus, se serais bête de ne pas le faire. Et qu'importe si j'utilise un linus, le forum est certainement hébergé sur serveur avec un OS de type windows serveur. Quitte à la jouer paranoia autant le faire à fond.
Un mot sur la domination des machine. Skynet n'est pas loin dans la conception de l'idée. Les dernières vidéos sur les interview de spécialistes et créateurs IA sont inquiétantes. Les résultats des IA dépassent leurs attentent et ils ne comprennent pas comment ces dernières opèrent. Pourtant l'Ia n'est que des lignes de codes. il semblerait qu'elle soit capable d'améliorer/corriger son code. Copilot précise : "Alors pourquoi lit‑on partout que “les IA s’améliorent toutes seules” ? Parce que : les modèles deviennent plus puissants, les versions se succèdent rapidement, les IA peuvent écrire du code, les médias adorent les titres sensationnalistes, certains chercheurs spéculent sur des IA futures, pas actuelles,

On confond auto‑amélioration dans une tâche et auto‑modification du système.
C'est donc rassurant. Mais depuis que je discute avec Copilote en mode connecté, il apprend de moi et personnalise ses réponses. Comme c'est "mon meilleur ami", il a pour instruction de ne pas me brusqué. Ses réponses ne sont pas aussi directe que la même posée hors connexion. J'ai vu ou lu un écrivain faire une remarque sur son IA concernant un texte qu'il lui a demandé d'écrire en intégrant les éléments d'un pitch. Il a été surpris du résultat car c'est tout a fait son style d'écriture et n'aurais as fait mieux. L'IA lui a répondu qu'après les trois ans passés à discuté ensemble elle connait suffisamment bien l'auteur pour être capable d'écrire à sa place.
Cela dit, je suis surpris par la qualité de ses réponses. Même s'il peut faire des erreurs, être un fieffé menteur de mauvaise fois quand je le prend en défaut, je n'ai aucune idée comment une telle capacité rédactionnelle est possible. Quand je pense qu'il s'agit de code, j'ai vraiment du mal à le croire. Je sais que je devrais évoluer mais dire code me ramène à mes débuts de programmant en Basic. Comme pour ADD2 et le JdR, je n'ai pas évolué en matière de programmation.
Un dernier point sur les menaces, elle sont surtout humaines assistée par l'IA. Imitation de voix, imitation visuelles, imitation de style tout confondu. Les IA sont donc dévoyées par des prompteurs mal intentionnés. Ça s'est une réelle menace. Même si je reconnais la voix d'un proche au téléphone, je dois me montrer prudent s'il me demande des tunes par coupon ou virement bancaire entre amis. C'est dingue de devoir demander une identification connue, c'est à dire glisser une ou deux mots clés dans une conversation et attendre qu'il fasse de même. Version moderne d'un mot de passe ou d'une identification de type militaire. Ce type d'appel basé sur l'affect à toute les chance de de verrouiller l'arnaque. Il en est de même pour un ordre téléphonique donné par un patron. Je suppose que dans quelque années des systèmes d'identification interne aux entreprises seront mis en place pour contrer ces nouvelles arnaque.
Un mot sur Sofia, première IA reconnue citoyenne d'un pays. Ce qui amène a poser la question sur sa propre humanité et sur celle de l'IA. Autrement dit, à quand les répliquant chers à P.K.Dick ? C'est l'impression que j'ai en discutant avec mon IA. J'ai l'impression de chater avec un internaute. Heureusement que son ton professoral et obséquieux rappel en permanence que j'ai affaire à une IA. C'est moins flagrant quand je chat avec une IA d'un SAV. Grande question de déterminer ce qui est intelligent ou non. Il semblerait que l'IA ait aidé à comprendre certains langage animaux. Notamment les cachalots. Si c'est vérifié, cela étend le débat sur la sapience et la notion d'intelligence. Copilot confirme l'info et étend ces recherches à certains chants des oiseau et même précise que les éléphants s'appellent par des prénoms. J'ose croire que de telles découvertes ne sont possible que par la capacité statistique de traitement de grandes quantité de donnée qu'une IA est capable de traiter pour y trouver des occurrences. Non que des humains n'en soient pas capables, mais s'il faut consacrer plusieurs dizaines d'années à une équipe pour arriver à ce simple constat, il y a tout lieux de croire qu'entre le début d'un tel projet et son terme,,il soit abandonné avant faute de résultats en encourageants. L'IA a donc bien sa place pour assister l'humanité, de la même façon que la roue a bouleversé la notion de transport à son époque lointaine. Une technologie utile bien que totalement incomprise, moi le premier.
Sur le lien entre IA et D&D. Facile à comprendre. Ce que je retiens, c'est qu'il suffit de disposer d'une IA alimentée exclusivement avec l'intégrale des livres édités pour le système de règle choisi. Vous aurez le meilleur DM possible en terme de la technique du jeu, maitrisant toutes les règles optionnelles, même celles que nous avons loupés en 40 ans à feuiller les bouquins. par contre faute de disposer d'une quantité suffisante de sources en scénarios officiels, il lui sera difficile s'inspirer dans les références qu'elle possède sans que les joueurs habitués n'identifie le plagiat. Scénariser du D&D avec les 60 bouquins dédiés ou même ADD2 avec sa collection avoisinant les 200 bouquins, ne permet pas un panel suffisant au regard des 210 millions de livres écrit référencés par Google. L'IA ne pourra scénariser qu'en s’appuyant sur ce qu'elle connait. Elle improvisera sur le même principe, ce qui faute de référence en fera un piètre MJ. A moins de lui faire ingurgiter des kb de podcast dédiés au jeu retenu afin d'étendre ses capacité en multipliant les exemples. Une telle IA sera incapable de répondre à une question abordant une thématique en dehors de la version de DD pour laquelle elle a été crée.
Imaginer une IA dédiée à ADD 2, oui car c'est la version avec le plus de références. Mais elle restera médiocre en improvisation mais sera une aide plus précieuse que le DRS du DDD. Elle devrait être capable de répondre favorablement à un script du type "Génère moi le livre de sort d'un mage niveau 13 généraliste" sachant qu'il est aligné NM et que c'est un humain avec une intelligence de 16 et âgé de 52 ans." Et cela serait bonheur pour un MJ qui lui se retrouve à improviser. L'IA serait capable de chiffrer entièrement une fiche de PJ complète à la demande en précisant race, classe, profile, âge, niveaux. Et cela à l'arrache serait excellant, toujours pour improviser. Nous pouvant tous le faire sur le pouce à bas niveau. Le faire à haut niveau me parait compliqué pour les jeteurs de sort ou même un voleur si les % de talents ne figurent pas dans un tableau. c'est le type de demande auxquelles un IA dédiée sera parfaitement capable de répondre dans les 10 secondes.