@ tous,

quoi dire de plus. Si, que la gargouille du manuel des monstres se trouve maintenant très moche...
Pour le J2 détaler , après l'attaque décrite par zedafty, ils organisèrent la riposte.
Trois, seulement trois.
« Nous sommes fiers, nous sommes forts, partout nous apportons la guerre »
Avant l’aurore, les voix rauques des gobelins résonnaient dans la plaine brumeuse. Les chants guerriers rythmés par les tambours et les chocs des lances contre les boucliers avaient figé toute vie à plusieurs lieux à la ronde.
« Nous sommes fiers, nous sommes forts, nous ravageons cette terre. »
Trois, ils ne furent que trois sur le flanc de cette colline pour affronter l’armée d’invasion. Trois à préserver coûte que coûte les êtres sans défense de cette paisible contrée bénie des dieux. Trois seulement faire rempart de leur vie pour endiguer cette invasion profanatrice.
« Nous sommes fiers, nous sommes forts, nous dévorons nos adversaires ! »
A l’orée de la forêt muette, ils faisaient face à la marée horrifique, arc en main et protégés par de simples armures de cuir. Trois poignées de flèches qui irradiaient une puissante magie furent plantées devant les trois guerriers et trois flèches furent encochées.
« Nous sommes fiers, nous sommes forts, nous frappons comme des vipères ! »
Les loups maléfiques de l'avant-garde s'élancèrent dans le brouillard qui s’effilochait laissant poindre des timides rais incarnats du soleil. Leurs crocs acérés claquaient de plaisir anticipant le festin tout proche. Les trois arcs se levèrent et plus rapides que le vent d’hiver, les salves de flèches clouèrent au sol montures et cavaliers. La cadence des tambours et les chocs contre les boucliers s’accéléra, annonciatrice de la charge de l’infanterie.
« Nous sommes fiers, nous sommes forts, redoutez notre colère. »
Les trois hommes s'élancèrent à leur tour, une arme dans chaque main. Le premier enfonça l’aile droite, le second dévasta la gauche et enfin le troisième pulvérisa le centre de la ligne du bataillon. Les positions de l’armée plièrent, étrillées, par la sauvagerie de l’attaque. Massées autour des trois guerriers, des grappes entières de soldats volaient en tous sens. Les chamans tentaient de paralyser et de maudire ces typhons mais leur magie semblait inopérante. Le sang impie des envahisseurs abreuvait la terre et brunissait les silhouettes des trois défenseurs déchainés.
« Nous sommes fiers, nous sommes forts, nous vengerons nos pairs ! »
Les étoiles s'étaient à peine estompées du firmament que les trompes se mirent en action sonnant la retraite. Accompagnés dans leur fuite par des coups ravageurs, les courtes pattes des fuyards suffisaient à peine à les maintenir debout. Quitter ce champ maudit et sauver son âme étaient les seules obsessions du fier général. Il se retourna un instant pour contempler le massacre. Lorsque son loup pivota, il fit face à une pluie de traits meurtriers. Ce fut sa dernière erreur.
Trois seulement suffirent. Ils se pensaient fiers, ils se croyaient forts, comme des lapins les envahisseurs détalèrent.
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Ce texte illustre l'attaque sauvage de trois rangers de haut niveau sur l'armée des gobelins (ils ne peuvent pas être plus à se réunir., heureusement pour les humanoïdes...). À AD&D, sur le papier, ils ont autant d'attaques qu'ils ont de niveaux sur les moins de 1 DV et ajoutent leurs niveaux aux dégâts. En gros avec une épée longue un peu magique et sans force exceptionnelle, au niveau 13, ils font en moyenne 20 pdv de dégâts par coup sur des créatures qui ont au maximum 7 pdV. Ici, ils sont tous spécialistes à l'arc.