Tic, tac,
tic, tac, tourne l'heure
Tic, tac,
Tic tac tourne l'heure
A quoi vas ton jouer ?
Quelques part au delà des murs des cloches proches se mirent à tinter, vrombissant d'un air solennel, majestueux et vous prenant aux tripes par l'effet d'onde sonore
Galdras tira sur la teinture, et la lumière fut, vous éblouissant quelques instants et vous livrant toute l'horreur de la pièce maintenant éclairée.
Certes, derrière la teinture il y avait une fenêtre, grande du style qu'on trouve dans les chambre commune des auberges.
La lumière qui maintenant y pénétrait était celle du petit matin, crue, sous un ciel de grisailles de fin d'hiver.
De dehors ceux près de la fenêtre perçurent le bruit si facilement reconnaissable d'un marché en contre bas.
[HRP : Galdras et Telith peuvent faire un jet en cartograhie OU Connaissance urbaine : Eternème OU Observation avec un malus de 2]
Les autres sont stupéfiants par ce que la lumière leur révèle et tout arrive en vrac dans leur cerveau.
Lorsque la lumière éclaire soudainement la pièce, c’est l’enfer sur terre. Les personnages sont dans une chambre minable, sale, couverte avec parcimonie de paille tout aussi crasseuse, probablement celle d’un hôtel miteux.
En plus des personnage, à terre, encore sonnés ou pas bien réveillés, il y a deux autres corps, morts. L’un est assis dans un fauteuil doré, décapité, qui fait tache avec le reste de la pièce.
Il est nu, un trou béant dans la poitrine et avec le bras gauche coupé nettement au niveau de la main.
L’autre est nu, c'est une femme à la peau d'èbéne prononcée, allongée sur la table, sans main, d’où s’écoulait le reste de sang goutte à goutte sur la tête d'Amalya qui se trouvait en dessous. Son corps est couvert avec d’étranges symboles gravés.
La pièce semble avoir été le théâtre d’une lutte, avec objets renversés, mobiliers cassés, et plus inquiétant, des brûlures ici et là dans la chambre.
Comble de l’horreur les cadavres sont les copies conformes / jumeaux de Kehiross (trône, les écailles ça ne trompe pas) et de Sombral (table, oui oui On peut dire que Kehiross a touché à pleine main en quelque sorte la poitrine nue de sa chef, mais chuuuuut).
Les Symboles sur le corps de la femme vous ne les avaient jamais vu sur votre amie (ni elle même d'ailleurs, bien que ceux-ci lui disent néanmoins quelques choses)
Les personnages sont habillés comme ils l’étaient la veille au soir sans équipement encombrants en mode décontractés, pas de grimoires, pas d'armes plus grande qu'une épée courte et une dague. Ils semblent que cela soit eux qui, au vu de leurs contusions, ont tué les doubles ou du moins tout semble le faire croire.
Puis c'est l'escalade.
Les personnages n’ont que très peu de temps devant eux. Ils entendent du mouvement, des bruits de pas précipités dans le couloir menant à la chambre.
D’un coup dans la porte c’est le «
BOUM, BOUM, Milice Ouvrez ! » qui retentit.
[HRP : Tout le monde me tire 1d100, il semblerait que la lumière est apporté aussi quelques rectifications qui vous impacte (ou pas)]