Les Orbes impériaux

14 Oct 2013 20:04 #5646 par derynnaythas
Les Orbes impériaux a été créé par derynnaythas
Tandis que le Grand Soulèvement emporte dix millénaires de tyrannie des Sorciers dans la tourmente de l’Histoire des Sphères Connues, quelques vassaux restent liés à leurs maîtres disparus, et conservent jalousement des fragments de connaissances.

A la fin du dixième millénaire de règne des Clydön sur les Soixante Sphères, des explorateurs appartenant à des peuples jusqu’alors mineurs sont mandatés afin de trouver de nouveaux courants irisés menant vers de nouvelles conquêtes. Le temps que ces aventuriers ne reviennent, le Trône Sorcier n’est plus, et le chaos règne partout. Les anciens vassaux se voient brièvement devenir les maîtres des jeunes peuples, mais de grandes forces sont apparues, contre lesquelles il est ardu de tenir.

Le onzième millénaire est celui du Grand exode des Vestiges. Cinq peuples conservent vivace la culture Clydön, et parviennent à s’unir afin de migrer ensemble le long du Courant de Salekth-Unoor, nommé en l’honneur du dernier grand Empereur-Sorcier. L’exode se prolonge durant de longs mois, jusqu’à ce que finalement, les Vestiges Rhunat atteignent les cinq Sphères de cristal formant l’ensemble des Orbes impériaux.

Les Orbes impériaux sont des Sphères de cristal regroupées dans une région restreinte, immobiles dans des nuées éthériques dominées par les forces du Feu et de la Cendre. Kaneshaï-Ceereeth est un orbe rougeoyant marqué par de mystérieux glyphes géants, évoluant au sein même de la matière cristalline toujours chaude. Le système que cette Sphère contient regroupe plusieurs ceintures d’astéroïdes tournant autour d’un soleil rouge, le Cœur de Nyashaï. Les Razhonn ont établis leurs puissantes tribus guerrières au sein des plus gros planétoïdes du système, ce sont eux qui ont le mieux résisté à la venue des Goshènes, qui se cantonnent depuis longtemps aux Confins.

L’orbe de Dronesh-Qual’nareeth est une Sphère d’un brun sombre, veinée de fleuves d’or et d’argent s’écoulant depuis des crânes cristallins semblant avoir poussé sur la face externe. L’origine de ces monuments reste inconnue, mais les Proonal qui règnent dans l’ombre des Goshènes exploitent les eaux d’or et d’argent, à la base d’une forme élaborée de magie profane. Le système est constitué de trois mondes désertiques, formant l’Empire du Pharaon Dionothep XXIIIune culture décadente dans laquelle les Thésauriseurs sont les éminences grises des puissants.

Tyaleerth-Knalaath est une Sphère de cristal noire, cernée de nuées élémentaires chargées de Foudre et d’éclairs de Vide. Un vaste océan liquide recouvre la face interne de l’orbe, servant de berceau à une multitude de créatures animales et végétales. Deux planètes liquides forment le système tournant autour d’un soleil vert. De nombreuses lunes telluriques forment autant de colonies pour les terribles Saadrah, maîtres de rituels profanes en mesure de tenir tête aux plus puissants Goshènes, qui pour leur part maintiennent des communautés sur les flots apaisés de l’Océan extérieur.

Avaardh-Suneel est un orbe cristallin perpétuellement noyé dans des flammes rendant toute approche depuis le Phlogiston impossible. Un Anneau de translation a été assemblé au sein même des courants éthériques par les Ka’tirii, qui contrôlent ainsi l’accès à leur système où les Goshènes n’ont jamais tenté d’incursion. Un triple soleil orangé diffuse une chaleur intense au sein du Vide, et les cinq planètes orbitant autour de lui sont des rocs calcinés. Les Ka’tirii regroupent leurs communautés dans les Confins de leur Sphère, à travers une vaste ceinture d’astéroïdes riches en métaux rares.

L’orbe pourpre de Diomaal-Sevreem est une Sphère de cristal dont la matière semble avoir été altérée par des énergies cosmiques qui ont liées cet orbe au Plan de l’énergie négative. Les êtres vivants approchant de Diomaal-Sevreem meurent tout simplement, leur essence absorbée par la matière. Le système se résume à un soleil gris entouré d’une dizaine de planétoïdes arides. Les Diomaal ont adoptés une culture nomade, se déplaçant dans les Confins à bord de flottilles marchandes faisant du négoce avec les Goshènes, peu nombreux et sillonnant également le Vide, là où l’influence néfaste du soleil gris se fait le moins ressentir.

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14 Oct 2013 22:05 #5647 par derynnaythas
Réponse de derynnaythas sur le sujet L'Orbe impérial de Kaneshaï-Ceereeth
La Sphère de cristal nommée Kaneshaï-Ceereeth semble avoir été le seul parmi les Orbes impériaux à avoir été visité avant la venue des Vestiges Rhunat. Les mystérieux glyphes géants évoluant sur sa face extérieure représentent des formes de vie inconnues et n’étant pas représentées au sein des ceintures d’astéroïdes formant le système actuel.

La Sphère elle-même est plus chaude que la majorité de celles délaissées par les nouveaux arrivants, quelques passages permanents existent, les nuées éthériques et le Vide étant séparés par plusieurs membranes translucides et de nature organique. Leur résistance varie, et des spelljammers se sont maintes fois écrasés contre ces barrières vivantes. Un Feu élémentaire semble pouvoir les attendrir cependant, reste à connaître le bon dosage des flammes, toujours en mesure d’embraser le Phlogiston.



Le soleil rouge de Kaneshaï-Ceereeth est nommé par les Razhonn le Cœur de Nyashaï. Son rayonnement particulièrement intense limite les incursions dans les amas d’astéroïdes à l’intérieur du système, pourtant riches en métaux rares. Seuls quelques planétoïdes extérieurs possèdent une atmosphère et des conditions climatiques supportables.

Pas moins de dix grandes ceintures existent au sein de cette Sphère, neuf enserrent le soleil rouge et semblent avoir été jadis autant de planètes telluriques géantes, dévastées par un cataclysme d’une ampleur cosmique. La dixième ceinture d’astéroïdes évolue le long de la face interne, criblée de grands cratères au fond desquels brûlent des flammes élémentaires éternelles. Ce dixième amas possède en son sein un grand nombre de planétoïdes dotés d’une atmosphère, où des communautés Goshènes se sont développées. De nombreuses ruines antiques peuvent être explorées, révélant les traces d’une civilisation disparue des millénaires auparavant, hautement avancée mais semblant avoir été soudainement anéantie.



Les Cinq tribus Razhonn ayant survécus à des millénaires de conflits se partagent les territoires de la Ceinture extérieure, seuls à être épargnés par le rayonnement intense du Cœur de Nyashaï. Les huitième et septième anneaux d’astéroïdes du système sont pour leur part occupés par de terribles prédateurs du Vide, monstres gigantesques dévorant les débris flottant dans l’espace et pouvant souffler du magma. Les Razhonn désignent ces créatures du nom commun de Dyamaï, bien qu’il existe une grande variété de monstres au sein de cette région.

Le quatrième anneau abrite des ruines similaires à celles existant dans les Confins. D’anciennes atmosphères façonnées par une connaissance avancée des Voies de l’Esprit subsistent et rendent possible l’exploration de véritables donjons où attendent de singulières reliques.

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  • derynnaythas
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14 Oct 2013 22:09 #5648 par derynnaythas
Réponse de derynnaythas sur le sujet Aneshaï, les ruines du Kotok-Nakaï
Type de monde: Ceinture d’astéroïdes rocheux

Taille: Majorité de Taille A

Rotation: Aucune

Révolution: 917 jours

Lunes: Aucune

Population: Aucune



Aneshaï est la quatrième ceinture d’astéroïdes du système de Kaneshaï-Ceereeth en partant de son soleil. Elle est tout ce qu’il subsiste d’un monde tellurique de petite taille et reste connue pour ses ruines anciennes toujours accessibles, en fonction de l’intensité du rayonnement du Cœur de Nyashaï.

Une douzaine de petits planétoïdes possèdent encore une atmosphère respirable par les Razhonn mais toxique pour les autres peuples des Vestiges Rhunat. Ces lieux sont difficiles d’accès mais renferment encore bien des mystères liés à la culture subitement disparue de ceux que les Gardes nomment Yoss’ak, les ossements de fer.



Ports d’accueil: La civilisation Yoss’ak était clairement tournée vers le Vide, et chacune de leurs ruines possède encore au moins des infrastructures portuaires endommagées, généralement une caverne ouverte sur l’espace sauvage, quelques quais donnant accès à des galeries.

Des glyphes psioniques recouvrent intégralement les parois de ces lieux, leurs effets sont souvent inconnus, les peuples des Vestiges Rhunat n’ayant jamais possédés de grandes connaissances dans ces domaines. Mais il est évident que ces glyphes font partie de rituels complexes, à l’échelle de ce qui devait être des cités entières.

Ces ports d’accueil Yoss’ak sont encore reliés à des ensembles de salles, parfois à d’autres cavernes renfermant des quartiers entiers. Les ruines à explorer sont nombreuses, et pour les Razhonn les plus aventureux, les plus intéressantes sont truffées de pièges mortels, avec pour récompense des artefacts redoutables et des fragments d’une connaissance antique.



Ressources: Les planétoïdes d’Aneshaï abritent au moins deux grandes cavernes occupées par des forêts adaptées au Vide. Sans atmosphère ni gravité mais proliférant à partir de la composition corallienne des parois. Très semblables aux Jardins Nariac des Sphères Connues, ces forêts fournissent d’abondantes récoltes de fruits comestibles et abritent une faune insectoïde que les Razhonn consomment tels des mets goûteux.



Cultures: Les Yoss’ak étaient apparemment des humanoïdes de petite taille, résistant aux rigueurs du Vide comme aucun autre peuple connu. Il n’existe aucune représentation de membres de ce peuple, et leurs reliques ne permettent que des suppositions.

L’abondance de ressources minérales semble avoir favorisée le développement de chantiers navals à partir desquels les Yoss’ak colonisèrent le système jusqu’aux Confins de Kaneshaï-Ceereeth. Quelques mentions nébuleuses font également référence à une forme de magie liée aux métaux et leurs alliages, mais qui est très vite délaissée.



Les Razhonn incluent Aneshaï dans leurs traditions en employant les planétoïdes Yoss’ak comme autant de lieux où les jeunes peuvent passer l’épreuve du Kotok-Nakaï, la transition vers l’âge du devoir envers la tribu. Le rituel se déroule pour la grande majorité des jeunes au sein d’un environnement familier, mais certains demandent à éprouver leurs limites en venant sur Aneshaï, explorant les ruines antiques et luttant pour leur survie. Très peu reviennent de ce Kotok-Nakaï, mais ce sont les futurs héros tribaux des Razhonn, destinés à fortifier leur espèce et recevant le titre honorifique d’Ashanaï.



Sites notables: Les Razhonn ont exploré quelques planétoïdes dotés d’une atmosphère, mais bon nombre restent encore hors de portée des vaisseaux sillonnant le Vide. L’anneau d’astéroïdes d’Aneshaï est riche en sites intéressants, et tout reste à découvrir concernant ceux que les Gardes nomment les Yoss’ak.



Le Labyrinthe de Iss’ualaï est un complexe en grande partie épargné par le cataclysme qui pulvérisa la planète. Ses accès sont scellés par de larges dalles circulaires, forgées dans des alliages inconnues. Les Razhonn qui explorèrent les lieux passèrent par une fissure, seul accès connu à ce jour.

Le Labyrinthe est un dédale de salles piégées sur cinq niveaux, possédant de nombreux espaces secrets ainsi que des laboratoires semblant avoir été ravagés par un fléau inconnu. Les recherches menées en ce lieu restent un mystère mais semblent avoir du concerner des tentatives d’élaboration de nouveaux métaux.

D’étranges créatures mécaniques rôdent encore dans le Labyrinthe, certaines sont inoffensives, mais d’autres attaquent à vue les intrus. Les Razhonn estiment que ressortir vivant de ce lieu est réservé aux plus puissants Ashanaï. Nombre de mythes sont liés au Labyrinthe, comme la Forge de Iss, une salle au cœur des lieux, où les métaux des Yoss’ak peuvent être forgés selon des techniques psioniques singulières ; Il suffirait en effet de penser à l’élaboration d’un objet pour que celui-ci soit travaillé et apparaisse devant son commanditaire.

Les Cuves des N’ualaï abriteraient pour leur part des exemples du grand art de la forge psionique Yoss’ak. Chacun de ces cylindres en verre épais renfermerait en effet un objet en métal doué de conscience, pas seulement un artefact mais bien une entité vivante. Le légendaire AshanaïK’losk de la tribu N’gnassa est le plus connu des porteurs de N’ualaï, il arborait en effet sur son bras droit d’étranges filaments métalliques ayant fusionné avec ses écailles et pouvant former une armure impénétrable sur commande.



Au cœur d’un planétoïde creux et sans atmosphère, des explorateurs Razhonn découvrirent un port Yoss’ak où attendaient cinq nefs d’une conception totalement inconnue et singulière. Jamais les sauriens ne parvinrent à monter à bord des psijammers, aucune ouverture évidente n’existant, mais des cartes anciennes furent découvertes au sein de salles qui avaient dû baigner dans une atmosphère viable.

Le Port de Nagashaï est un lieu où viennent séjourner ceux qui étudient la culture Yoss’ak. Tous les chefs tribaux convoitent en effet le pouvoir contenu dans ces nefs antiques, qui assureraient l’évidente suprématie de leur lignée sur tout le système. Mais le port est surtout connu pour ses grandes cartes représentant des mondes disparus, traversés par d’étranges lignes colorées dépassant même la barrière de la Sphère de cristal pour rejoindre de mystérieux symboles, au cœur du Phlogiston.

Bien des aventuriers tentèrent de remonter le long de ces lignes, mais ils ne trouvèrent rien de concluant, hormis des ruines Yoss’ak flottant au sein des nuées éthériques. D’autres cherchèrent la source de ces lignes, visiblement très importantes au sein de la culture disparue, ils découvrirent des lunes de métal aux abords du soleil rouge, impossibles à approcher du fait de l’intensité des rayonnements.

Au sein de la tribu Chan’gssa, le héros Nyos’k qui était un redoutable combattant en plus de posséder un don stellaire, parvint à retrouver l’une de ces lignes au sein du système, il l’a décrivit comme une route d’énergie intangible, toujours présente, et sur laquelle les nefs des Yoss’ak devaient glisser afin d’économiser l’énergie de leur timonier. Un tel prodige, si un jour les Razhonn pouvaient accéder à ces mystérieuses lunes métalliques, permettrait sans doute la conquête des Orbes impériaux.

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  • derynnaythas
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