Soeur
Bartok,
Roderick,
Nathan, et
Thor, étaient descendus sans encombre en bas du vieil escalier ouvrirent la porte de pierre. Cette dernière racla au sol dans un long bruit lugubre et sourd pour s’ouvrir sur la quai d’un ancien canal sous-terrain. Pour une raison encore inconnue, ce dernier était à sec depuis des lustres, plongé dans les ténèbres du monde d’en dessous. Il subsistait un petit ruisseau à peine plus large qu’un petit rû, qui serpentait au fond du canal. Visiblement, il semblait que vous soyez arrivé à l’une des extrémités de ce dernier.
Un premier aperçu des lieux vous informe que le canal est orienté vers le Sud-Est. A votre droite, le quai se termine par une vieille statue naine très abîmée par le temps. A votre gauche le quai suit le canal, et il y a une porte dans un renfoncement 9m plus loin. Plusieurs échelles très rouillées bordent le quai à plusieurs endroits. De votre côté, vous pouvez contempler ce qu’il reste de plusieurs grandes barques naines à quai. Elles sont toutes à l’état d’épaves, vermoulues, rongée par le temps, l’humidité et la pourriture ; quoi de plus normal après être resté plus de 200 ans ici.
C’est avec une grande émotion que Thor comprends qu’il à devant lui les barques du jour fatidique où ses ancêtres ont dût évacuer
Dolgaria…
[HRP : Jet de Perception pour ceux en bas]
* * *
Pendant de temps en haut,
Gilmar,
le père Gabriel,
Dainak,
Aloysius,
Vasiliev et
Vitavix terminaient d’inspecter les salles. Seule la salle de vie de feu
Brughen recelait encore d’informations somme toutes intéressantes.
Un grand cercle de téléportation se trouvait au sol le long du mur d’en face. De toute évidence, ceux qui étaient descendus dans le mausolée du cimetière de
Garlic pouvaient voir qu'ils se ressemblaient comme deux gouttes d'eau.
Sur la droite il y avait un lit à l’état d’abandon ainsi qu’un coffre ordinaire, avec un cadenas ouvert rendu inutilisable par la corruption du temps. La rouille et l’oxydation avait « soudée » les parties métalliques, mais comme il avait été laissé ouvert, il ne posait pas de problèmes.
A gauche, il y avait un bureau, et du nécessaire d’écriture. Hélas, le papier et l’encre n’ayant supporté un temps long d’exposition dans un sous-sol au taux d’humidité relativement important, il était pour l’heure impossible de lire et de tourner les pages. La magie de restauration pourrait certainement réparer tout ça, mais pour l’heure, le journal de
Brughen n’était pas utilisable.
Sur le bureau, à droite, était posé une petite caissette (de 60x40x40cm) en ébène et argent de grande qualité, sertie de plusieurs petits quartz bleu et d’agates rubanées, et encore en bonne état. Il y avait une petite serrure et un double système de loquet sur les côté qu’il fallait apparemment pousser avec les pouces simultanément. La caissette était manifestement verrouillée.