Gaspard de la Nuit
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La magicienne s'empresse de poser sa main sur le bras que tu lui offres et acquiesce. « Oui, allons-y ! »
Une fois débarrassés du bretteur, Miranda et toi poursuivez votre chemin en direction de la tour du mage. Vous prenez ainsi la première ruelle à droite de la Chambre du Conseil et pouvez observer à loisir la grande construction faite de pierres nues qui abrite Cydaran.
La magicienne reste agrippée à ton bras et tripote désormais une mèche de ses cheveux de sa main libre, avec une moue contrite. « Heureusement que ce bretteur a préféré vaquer à d'autres occupations, son outrecuidance me rend mal à l'aise. » Avoue-t-elle alors à demi-mot en regardant scrupuleusement le sol à ses pieds.
Vous rejoignez bientôt la porte de la tour et tu peux remarquer une petite cordelette d'acier dépassant du mur à droite de la porte d'entrée. Il n'y a d'ailleurs nulle poignée sur cette porte.
Hallacar et Arcavius
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La plupart des petites-gens de la troupe de marchands se tourne vers Floribert lorsqu'il s'adresse à eux. Qu'ils soient heureux de voir un potentiel acquéreur ou de voir un des membres de leur race, tous sourient comme une seule personne. Certaines ressemblances physiques rendent alors évidentes que les individus ici présents font partie d'une ou plusieurs même famille. Cela est d'ailleurs vite confirmé lorsqu'un d'entre eux, les cheveux grisonnants, répond à Floribert en passant sous un des étals pour venir lui serrer la main chaleureusement.
« Soyez les bienvenu à l'éventaire en pagaille, Floribert, je suis Tilk, de la maisonnée des Bougaillac. Et voici ma marmaille! » ajoute le marchand en étendant largement le bras en direction des autres commerçants derrière les étals.
« En fait, on vient de plus loin que Port-Ponant, et pour une fois, on s'est dit qu'on allait pousser jusqu'à Téziir. On a entendu dire que les affaires pouvaient y être intéressantes. Mais visiblement pas aujourd'hui. Bah, tant qu'on a pas de soucis sur le chemin, c'est bien là le principal ! Ah oui, on est originaires de Daerlun à la base. C'est qu'on commence à manquer de parchemin par chez nous, alors ça pourrait être une bonne idée d'en rapporter sur le retour. Si vous voulez me montrer votre liste, je pourrai vous dire ce que j'ai ou pas à proposer et à quels prix. Ce sera plus simple ! » conclut Tilk en sortant un monocle d'une poche de son veston pour se le caler sur l’œil en souriant au crocheteur en herbe.
Gram, en se penchant sur les étals pendant que son camarade échange avec la joyeuse troupe, peut observer à loisir les marchandises exposées à la vue des clients. Un des petites-gens en te voyant regarder avec attention les étals insiste à sa manière sur le fait que certaines marchandises sont fragiles, en grommelant un « avec, les yeux hein, on touche, on achète! »
À première vue, les herbes médicinales semblent bien ordonnées, chaque type différent entouré par une ficelle pour donner une botte dense. Cela tranche avec le bazar ambiant qui règne sur le reste des étals. À titre d'exemple, le nain peut constater que les potions sont amassées dans un désordre notoire. Aucune cohérence dans les dimensions, les couleurs ou le contenu des fioles d'après les étiquettes que tu arrives à déchiffrer. Pour couronner le tout, certaines étiquettes sont parfois manquantes ou illisibles, certaines autres peut-être écrites dans une autre langue que celles lues par Gram, mais il ne saurait en être certain.
[HRP : Hallacar, peux tu faire un jet d'herboristerie et un de premiers secours pour voir si ton personnage arrive à trouver des informations intéressantes respectivement sur les plantes et sur les potions qu'il observe?]
Bogdania
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La masseuse écoute ton histoire avec attention, puis se penche à ton oreille dans un murmure.
« Hé bien, en voilà un drôle de travail ! On dit la mare fort dangereuse... si d'aventure tes pas te rapprochaient de nouveau de Téziir, je serai ravie de m'occuper à nouveau de toi. Ce pourrait être l'occasion de faire d'avantage connaissance... »
Ses lèvres effleurent un instant ton oreille, te faisant glisser dans un court rêve cotonneux. Puis tu t'aperçois quelques instants plus tard que l'elfe a profité de cet instant suspendu dans le temps pour s'éclipser, te laissant désormais seule dans la pièce.
Mordraoi
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Après ces échanges avec les mages de l'expédition, tu commences à écumer les tavernes de la ville, offrant ainsi tournée sur tournée aux habitants de la ville. C'est une petite fortune que tu dépenses, et tu trinques avec tant de choppes que tu en perds vite le compte. Te voici dans la taverne du bar globuleux, un établissement connu de Téziir pour accueillir des clients de toutes mœurs et de toutes humeurs, de jour comme de nuit. Il fait nuit au dehors, mais tu te trouves désormais en bien charmante compagnie, entouré de trois courtisanes qui semblent fort intéressées par ta bourse bien garnie.
Alors que tu diffuses tes rumeurs destructives concernant la réputation du capitaine de la garde, la porte d'entrée de l'établissement s'ouvre sur deux hommes d'armes à l'air patibulairement éméchés. Ils partent s'assoir au bar, visiblement pressés de poursuivre leur propre soirée de débauche.
Un feu brule dans l'âtre d'une cheminée près de laquelle un groupe de marins festoie en chansons, donnant une ambiance bruyante et chaude à la soirée. De l'autre côté de la pièce, près de la porte, sont attablés des demi-orques autour de plateaux garnis de nourriture, principalement de viande.
Le tavernier et sa femme sont occupés à faire la plonge tandis que deux de leurs filles, très jeunes, se chargent de prendre et d'apporter les commandes.
Sylvaticus et Makwa
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Le garnement te conduis donc directement vers les potentiels marchands qui pourraient t'intéresser et tu acquières sans encombre l'équipement et les provisions que tu recherches. Il reste silencieux la plupart du temps et garde un air renfrogné, comme s'il n'était pas content de devoir t'aider, malgré la récompense évoquée. En quittant le marché, il te fait prendre quelques petites rues, d'un pas assuré. Rien ne vous arrive jusqu'à ce que vous arriviez en vue de l'auberge. Le soleil est désormais bas dans le ciel, mais tu peux estimer à une bonne heure environ le temps qu'il te reste pour atteindre les quais qui ne sont pas très loin de l'auberge du Coq en Patte.
« Et voilà, votre chez-vous. Et ma pièce? » quémande-t-il une fois la porte d'entrée attente.
Wahya, assis en tailleur en train de méditer dans la chambre située au dessus de l'entrée, peut entendre et reconnaître sans difficulté les pas de sa sœur à l'extérieur.
guizacoatl
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Le tailleur t'écoute le complimenter sans arrêter de réaliser son œuvre. « Bah, personne ne m'avait jamais comparé à un marin, mais je prends ça comme un compliment. Pas de soucis pour la broderie, je vous fait ça ! »
Il prend ensuite une plume et un petit coupon sur lequel il inscrit les différents vêtements vendus ainsi que le total dû. « Tenez, allez chercher ce que vous me devez et vous pourrez venir récupérer les habits déjà prêts ensuite. Pour la cape, je vous la ferai porter demain matin jusqu'aux quais, ce sera le plus simple. »
Tu fais donc demi tour pour revenir à la Chambre du Conseil. La nuit ne devrait pas tarder à tomber et tu t'étonnes du temps passé dans la boutique qui a filé si vite. Par chance, tu tombes sur ton commanditaire qui sourcille en te voyant lui tendre la note du tailleur.
« Bon, j'imagine que je peux faire l'avance pour ces vêtements. Attention, je n'oublierai pas de te les redemander le moment venu » ajoute-t-il en s'exclaffant.