Bogdania et Sylvaticus :
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Le guerrier hoche la tête avant de donner les consignes restantes à Aëlistréa. « Pas de paperasse, votre nom nous suffit. Au besoin on pourra toujours vous faire chercher. Présentez-vous en fin d’après-midi aux entrepôts près des quais, vous assurerez la sécurité des marchandises cette nuit. »
Puis le marchand se tourne vers l’archère qui vient se présenter à lui et la salue en retour. « Une paire d’archers tout aussi compétents au corps à corps nous sera fort utile sur le navire. Comme je le disais à dame Aëlistréa ici présente, la solde s’élève à quatre pièces d’or par jour, récupérables chaque lendemain. Cela en plus du partage évoqué par Enthollor sur les bénéfices de l’expédition. »
Suite à quoi Thonyric poursuit en s’adressant à vous deux afin de répondre à vos interrogations concernant la logistique, ses propos laissant transparaitre la mentalité d'un homme rigoureux. « Pour les munitions, je peux m’arranger pour faire embarquer un tonneau de flèches. Comme ça on ne sera pas en reste en cas de besoin. Pour les arcs, armes et armures, vous ramenez votre équipement. Pour dormir, vous logez par vos propres moyens jusqu’à l’heure du départ. Une fois à bord, il y aura deux dortoirs avec des hamacs à disposition. Puis à Marsembre, une auberge sera privatisée afin de nous laisser toute liberté de mouvement. Vous y aurez chacune un bon lit. On aura suffisamment de vivres pour la traversée. De l’autre côté, vous vous débrouillerez pour manger. Le travail s’arrêtera une fois revenus à Téziir... »
*INTERRUPTION*
« Hum, comme je vous disais, c’est une expédition aller-retour. Comptez dans les trois semaines le temps de tout écouler, de faire des échanges lucratifs et de rentrer. Pour les dangers, on peut s’attendre à un peu tout, des pirates, des voleurs, d’autres marchands trop cupides et en mal face à la concurrence, allez savoir. Mais demandez à Riemax, il saura vous en dire plus sur ce qui peut nous attendre en mer. »
Pour finir, ce guerrier marchand demande aux jumeaux s’ils sont toujours intéressés et leurs noms avant de les convier à se rendre aux entrepôts en fin d’après-midi. Il leur explique brièvement qu’ils auront à assurer la protection des denrées commerciales à la tombée de la nuit et ce jusqu’au lendemain matin.
Gaspard De La Nuit :
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La magicienne te regarde d’un air tout aussi suspicieux que perdu, ce qui lui donne un drôle d’air. Une fois la surprise passée de voir un étranger lui adresser la parole, elle parait reprendre contenance et se présente à son tour, une main tirant distraitement sur une mèche de ses cheveux châtains. « Sieur Ayroles, je suis Miranda, illusionniste en mal d’aventure. Aussi il se trouve que nous soyons tous deux disposés à prendre part à ce périple, oui. Il faudra que vous me présentiez vos éventuelles connaissances liées à mon art. Nous pourrions tous deux fort apprendre. » Ajoute-t-elle avec un sourire charmeur que tu ne saurais interpréter. Elle semble ensuite vouloir ajouter quelque chose. « Peut-être pourrions-nous... »
*INTERRUPTION*
Les yeux de Miranda sont redevenus rêveurs, son attention pour toi et votre échange a brièvement disparue.
Guizacoatl et Hallacar :
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L'halfeline qui échangeait avec Findrian finit par lui serrer la main et le salue avant de repartir par la grande porte. Le marchand parait satisfait de son échange.
Personne ne remarque la disparition du chien. En revanche ton arrivée souffle court, qu’elle soit due à ta métamorphose ou simplement simulée, fait tourner quelques têtes dans ta direction. Findrian semble interloqué par ta manière très directe de te présenter. Il bloque par ailleurs sur le fait que tu saches par avance ce qu’il vient de dire à tes compagnons. Faisant fi de son incompréhension, il reprend d’un ton plus mielleux après quelques instants de réflexion : « Oui bien sûr messire druide, vos amis ont effectivement évoqué votre intérêt pour cette expédition. Donc Kwanita, vos conseils et votre plume seront les bienvenus parmi nous. Vous voici le troisième de mes collaborateurs dans cette expédition. Vous avez dû croiser la deuxième en venant... si si, Listra, une petite halfeline qui vient tout juste de nous quitter. Hum, il vous faudra trouver des vêtements plus conformes à l'image que les gens se font d'un diplomate cependant. Prenez la journée pour vous habiller, nous nous reverrons demain matin sur les quais si cela vous convient. Oh, et j'espère que vous jouez fort bien de ces instruments que vous portez, cela égayera le voyage ! Ah oui, le deuxième diplomate que j'ai recruté sait aussi jouer il me semble, j'ose espérer vous écouter en duo ! » ajoute-t-il avec bonhomie. Dans son blocage sur tes propos reprenant les siens auprès de tes compagnons, le marchand en oublie de t'évoquer les éventuels sommes d'argent que tu pourrais acquérir en le suivant dans cette expédition.
*INTERRUPTION*
Le marchand se rend seulement compte de la disparition de l’animal. « Oh, mais où est donc passé ce chien? Je le cherche partout... mais où est donc ce chien, il va me rendre fou ! Aussi fou que nous rendra tous Galiléo ahahah ! » Entonne-t-il avec un sourire, pressé de caresser de nouveau la bête.
Sur ces entrefaites, le druide et le marchand sont rejoints par un nain guérisseur qui se présente et cherche à en savoir plus sur les emplois qui sont proposés par Findrian. En traversant, la foule et naviquant d'un commerçant à l'autre, tu as eu vent des informations concernant la recherche de mercenaires et celle de manutentionnaires. Les premiers semblent payés à hauteur de quatre pièces d'or par jour, tandis que les seconds sont payés à la manutention. Trois pièces d'or par chargement ou déchargement complet du navire, et une pièce d'or pour les petits déplacements de marchandise dans Marsembre ou Téziir.
Findrian te répond d'un air navré qu'il a déjà engagé trois diplomates sur les deux qu'il cherchait initialement, mais s'empresse d'ajouter que tes compétences de guérisseur auraient tout pour plaire à son collègue Nasresthil Leyforth. Il n'a visiblement pas noté que tu avais déjà pu échanger avec lui. « Allez le trouver, je mettrai ma main à couper qu'il vous enverra sur le champ accompagner un de ses marchands pour le conseiller dans l'acquisition de diverses marchandises. » ajoute-t-il avec un sourire sincère.
Arcavius :
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Le marchand elfe t’adresse un sourire en te serrant la main en retour. Ses fins doigts te semblent presque fragiles lorsque tu les saisis dans ta poigne. « Parfait, l’affaire est conclue... »
*INTERRUPTION*
L’elfe parait désormais bouillir intérieurement.« Visiblement tous ne s’en tiennent pas à nos bonne manières. » S’exclame-t-il quelque peu énervé.
« Mais revenons à notre affaire. Nous allons mettre instamment vos compétences à contribution. Nous manquons encore d'un bon nombre de marchandises, notamment de plantes exotiques. Nous avons eu vent de l'arrivée en ville d'un dénommé Tilk venu de Port-Ponan avec une cargaison d'herbes médicinales et de potions. Je vous confie cette bourse, qui contient cent pièces de platine. Prenez garde à ne pas l'égarer et utilisez la pour acquérir les marchandises que vous jugerez les plus intéressantes. N'oubliez pas de nous ramener le reliquat, il va sans dire. » À ces paroles, le commerçant sors de sa tunique une bourse bien garnie. Le marchand ne semble pas inquiété outre mesure par le fait de te fournir un tel pécule.
« Pour le transport, veillez de préférence à ce que la cargaison nous soit apportée dans des barils ou des caisses de bois, aux entrepôts près des quais avant la nuit tombée. Nous nous reverrons demain matin sur les quais pour le chargement. »
Mordraoi :
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*INTERRUPTION*
Te voici à présent à l'extérieur, devant le bâtiment du conseil. Le soleil est presque à son apogée dans le ciel et semble augurer de bonnes choses pour ton embarquement du lendemain. Tu entends les bruits de bottes et des fers de lance de quelques gardes de la ville en provenance de la rue sur ta droite. En tendant l'oreille et connaissant bien Téziir, tu les entends s'approcher au pas cadencé, révélant que le groupe doit être une patrouille faisant sa ronde à travers la ville.
Tous :
*INTERRUPTION* : Durant vos différents échanges, vous êtes interrompus par le bretteur. Visiblement piqué par une mouche, ce dernier vient de sauter sur la table et déclame quelques vers de son invention. Maître Findrian tente de l’interrompre avant d’être coupé dans son élan par quelques paroles sur les plaisirs de la chair.
« Oh, il ose ! » s'exclame-t-il alors, dans des traits figés à l'état d’offuscation. Certains des serviteurs échangent des regards médusés entre eux. Une fois cette perturbation passée et le bretteur sorti, les conversations reprennent leur cours, quelques unes paraissent modérément entachées par cet éclat.