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La rencontre
Publié : Mer 19 Avr 2017 22:32
par Sigilwen
Nous sommes au Bandit Kingdoms, plus exactement sur les terres de l’Etat de la Cité Libre de Stoink.
Il fait beau et chaud en ce début d’été. Vous avez d’ailleurs essuyé quelques orages de saison au cours de ces derniers jours.
Vous avez cheminé sur des routes empruntées par de nombreux marchands et des patrouilles régulières, sans difficultés majeures ni mauvaises rencontres.
Les différents échanges que vous avez pu avoir avec les voyageurs de rencontre vous indiquent que le pays est relativement sûr, mais qu’il vaut mieux se montrer prudent si on voyage seul.
Tybald et Père Thaurin
Vous venez de Crystalwatch, ville frontière avec le Nyrond, et vous vous dirigez droit vers le nord, en direction de Longford. Vous avez accompagné une caravane de marchands qui a accepté votre compagnie.
Le groupe est composé d’une dizaine de marchands, et autant de gardes du corps, ayant tout lieu d’être des aventuriers-mercenaires.
Vous apprenez avec eux qu’ils remontent le long de l’Artonsamay River pour rejoindre soit:
- Longford, au nord ;
- Stoink en remontant puis en repiquant vers le sud-ouest, car y aller directement en passant par Blore et les abords d’Ongle Wood est extrêmement dangereux en ce moment (on murmure des raids d‘humanoïdes);
- Crystal Waters. Cette dernière cité, quasi à cheval sur le confluent de la Yol River avec l’Artonsamay, est considérée par les marchands comme un nœud commercial majeur de la région. Cette caravane ne s’y rend pas.
Sinon, ils se montrent peu diserts, et semblent uniquement préoccupés par leurs affaires (les marchands) ou par le fait qu’on ne les fassent pas ch… (les mercenaires).
Kytala
Tu viens du sud-est, plus exactement de la capitale de la Province de Woodverge, Midmeadow, où tu t’occupais d’affaires « personnelles ».
Toi aussi, tu accompagnes une caravane du même acabit, et tu obtiens les mêmes informations à peu de choses près.
Darloch
Darloch : idem, sur la route avec une caravane fortement protégée, car tu viens de l’ouest (Stoink) et tu remontes vers Longford, en faisant une halte stressante à Blore. C’est là que ta caravane récupère Karatal.
Karatal
Tes talents ont été identifiés à Stoink, puis à Blore, où tu es arrivé quelques jours après une attaque fulgurante d’humanoïdes qui a laissé des traces visibles (et macabres). La tension est palpable en ville, et la proposition d’un marchand pour une mission « d’accompagnement » bien payée ne te laisse pas de marbre. Tu intègres la caravane où tu peux faire connaissance avec Darloch.
La rencontre
Publié : Mer 19 Avr 2017 23:18
par Sigilwen
Pour
Karatal seulement :
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Le marchand qui t’a pris en escorte à Blore s’appelle Omya Berto. C’est un humain de 50 ans environ, un peu rondouillard, taille moyenne, yeux noisettes avec des rides d‘expression (joyeuse), cheveux tabac grisonnants, air bonhomme, vêtu avec des habits de voyage de très bonne facture, sans fioritures. Bref, un honnête commerçant. Il se rend à Crystal Waters, d’urgence te dit-il. Tu perçois que la facturation de ta « prestation » est loyale, imperceptiblement au-dessus de la moyenne du marché, suffisante en tout cas pour t’avoir persuadée. Le contrat est établit selon l’usage en vigueur, la clôture de celui-ci ayant lieu à l’arrivée à Crystal Waters.
Pour
Darloch et
Karatal seulement
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Peu après midi, la caravane piquant vers Longford, vous décidez de la quitter pour faire halte à Crystal Waters, la perspective d’avoir affaire aux milices de la Théocracie de Dimre ne vous enchantant guère pour Darloch, Karatal suivant son commanditaire de marchand.
Qui plus est, vous aviez compté sur les réserves de la caravane, mais celle-ci prenant un autre chemin, il vous faut ravitailler. Selon les estimations de vos compagnons de voyage, vous avez quelques km à faire à l’est, et vous tomberez sur le bac du Brandlebock Ferry pour traverser l’Artonsamay.
Au fur et à mesure de votre progression , la chaleur vous semble moite et étouffante. De gros nuages noirs s’amoncellent à l’horizon, signes précurseurs de ce que vous avez déjà traversé ces derniers jours : un gros orage s’annonce.
Vous avez fait quelques centaines de mètre que vous apercevez éclairs dans le ciel lourd et entendez les roulements de tambours du tonnerre. Un épais voile gris annonce un déluge imminent.
Pour
Tybald et
Père Thaurin seulement
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Peu après midi, la caravane piquant vers Longford, vous décidez de la quitter pour faire halte à Crystal Waters, la perspective d’avoir affaire aux milices de la Théocracie de Dimre ne vous enchantant guère.
Qui plus est, vous aviez compté sur les réserves de la caravane, mais celle-ci prenant un autre chemin, il vous faut ravitailler. Selon les estimations de vos compagnons de voyage, vous avez quelques km à faire à l’est, et vous tomberez sur le bac du Brandlebock Ferry pour traverser l’Artonsamay.
Au fur et à mesure de votre progression , la chaleur vous semble moite et étouffante. De gros nuages noirs s’amoncellent à l’horizon, signes précurseurs de ce que vous avez déjà traversé ces derniers jours : un gros orage s’annonce.
Vous avez fait quelques centaines de mètre que vous apercevez éclairs dans le ciel lourd et entendez les roulements de tambours du tonnerre. Un épais voile gris annonce un déluge imminent.
Au détour d’un virage, en jetant un regard en arrière, vous remarquez sur la route un cavalier, seul, à quelques centaines de mètres et qui semble vous observer.
Pour
Kytala seulement
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Peu après midi, la caravane piquant vers Longford, tu décides de la quitter pour faire halte à Crystal Waters, la perspective d’avoir affaire aux milices de la Théocracie de Dimre ne t’enchantant guère.
Qui plus est, tu as compté sur les réserves de la caravane, mais celle-ci prenant un autre chemin, il te faut ravitailler. Selon les estimations de tes compagnons de voyage, tu as quelques km à faire à l’est, et tu tomberas sur le bac du Brandlebock Ferry pour traverser l’Artonsamay.
Au fur et à mesure de ta progression , la chaleur te semble moite et étouffante. De gros nuages noirs s’amoncellent à l’horizon, signes précurseurs de ce que tu as déjà traversé ces derniers jours : un gros orage s’annonce.
Au détour d’un virage, en jetant un regard vers l‘avant, tu remarques sur la route un cavalier et un conducteur de poney de petite taille, à quelques centaines de mètres et qui semblent t’observer.
La rencontre
Publié : Jeu 20 Avr 2017 08:30
par poudos
Pour Sigilwen seulement
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Je continue mon chemin tranquillement tout en rendant discrètement un peu plus accessible ma dague. Arrivée à vingtaine de mètres d'eux je les hèle. « Bonjour Messieurs savez-vous où je peux trouver le bac du Brandlebock Ferry? Je souhaiterais traverser l'Artonsamay avant l'orage. »
La rencontre
Publié : Jeu 20 Avr 2017 09:35
par Greywolf
[HRP : Vu qu'ils ont voyagé ensemble un bon bout de temps, j'estime que Tybald et le bon père se connaissent déjà un minimum]
Et voilà, il va encore pleuvoir... Pays de m...
De sa grosse voix de basse, le père Taurhin s'adressa à Tybald : « Ami gnome, vu l'orage qui s'annonce, que dirais-tu que l'on s'éloigne un peu de la grand route et qu'on installe le campement avant de se faire tremper ? »
Apercevant au loin le cavalier, et fidèle à ses préceptes d'entraide et d'assistance à autrui, le père Taurhin lui fit signe de s'approcher d'un grand geste du bras... non sans vérifier machinalement la poignée de sa hache.
« Et qui sait ? Peut-être ce brave homme ne passera-t-il pas son temps à rouspéter contre la terre entière, LUI », avec un regard appuyé mi-amusé mi-désabusé à l'infatigable râleur gnome.
La rencontre
Publié : Jeu 20 Avr 2017 11:15
par poudos
Tiens tiens, il semblerait que ces deux olibrius, quoique disparate, soient bienveillants
Arrivée à une quinzaine de mètres:
« « Bonjour Messieurs savez-vous où je pourrais trouver le bac du Brandlebock Ferry? Je souhaiterais traverser l'Artonsamay avant l'orage si cela est encore possible » »
La rencontre
Publié : Jeu 20 Avr 2017 13:08
par Gaspard De La Nuit
« Vous dites ça, mon père, mais convenez que ce marchand était un escroc. Avec tout ce qu'on a fait pour lui, il ne pouvait pas nous céder quelques vivres ? » répondit Tybald d'un ton un peu méprisant.
Jaugeant la jeune femme qui arrivait, il fit : « C'était bien le moment pour un orage... » en guise de présentation, un peu comme si c'était de sa faute, le mauvais temps. « En poursuivant vers l'est, on devrait arriver au bac, où il devrait y avoir de quoi s'abriter, si les gens font bien leur métier. » Ce sont il semblait douter. « Reste à savoir si on a le temps d'y arriver avant de prendre la sauce... » ce qui valait invitation à faire route ensemble.
[HRP : Greywolf, tu as bien cerné le caractère du bonhomme !]
La rencontre
Publié : Jeu 20 Avr 2017 13:42
par poudos
Baissant son regard,
« Comme cela vous envisagez également de prendre le bac? Quelle chance n'ai-je là que de croiser pareille fortune. Si vous êtes tous deux d'accord, je vous accompagne. Et ne vous inquiétez pas trop pour ce mauvais temps. Il ne s'agit là certainement que d'un léger Grain »
Certainement deux marins d'eaux douces qu'il vaut mieux rassurer à l'avance
La rencontre
Publié : Jeu 20 Avr 2017 14:36
par yamsur
Karatal sur un ton fataliste :
Ce nuage est bien noir : - sur le ciel il se roule,
Comme sur les galets de la côte une houle.
L'ouragan l'éperonne, il s'avance à grands pas.
- A le voir ainsi fait, on dirait, n'est-ce pas ?
Un beau cheval arabe, à la crinière brune,
Qui court et fait voler les sables de la dune.
Je crois qu'il va pleuvoir : - la bise ouvre ses flancs,
Et par la déchirure il sort des éclairs blancs.
Rentrons.
Ami Darloch
Et sans plus presser le pas il avance en direction du bac pour passer l’Artonsamay
La rencontre
Publié : Jeu 20 Avr 2017 20:50
par chepa
Darloch pressant le pas et s'adressant à Karatal
« en vérité ami la seule chose qui me plait de voir mouillé c'est mon gosier
voyons si il y a manière de trouver du bon vin
même si je ne suis pas sur d'avoir ton talent je suis sur de voir les muses »
La rencontre
Publié : Jeu 20 Avr 2017 22:22
par Sigilwen
Pour
Darloch et
Karatal
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Vous avez aperçu l’Artonsamay River en haut d’une légère déclivité. Les flots bruns et la rapidité des quelques objets qui flottent (branches, bandes d’écume,…) vous indiquent que les dernières pluies ont considérablement gonflé la rivière, le débit semble conséquent.
Entre le moment où le groupe a quitté la caravane, l’arrivée de l’orage et le chemin parcouru, il s’est écoulé quelques heures, nous sommes sur la fin de journée.
Omya Barto, jusqu’à présent peu causant et affichant un air préoccupé, semble graduellement s’exciter en approchant de la rivière, comme un cheval sentant l ‘écurie.
« Ah, enfin bientôt à la maison, » vous dit-il, se frottant les mains, un sourire éclatant au visage.
A peine a-t-il prononcé ces mots que le ciel se déchire au-dessus de vous dans un craquement assourdissant, vomissant des trombes d’eau. En quelques minutes, toute lumière semble soudain s’être dérobée, et une obscurité certaine vous enveloppe quasiment, vous n’y voyez pas à plus de 2 mètres.
Omya vous explique -en haussant la voix pour couvrir le vacarme du tonnerre et de la pluie tombant drue- qu’il y a un abri prévu de ce côté de la rive pour les voyageurs qui empruntent le bac, à une distance d’à peine 2km.
D’un commun accord, vous décidez de vous y rendre, d‘autant que vous êtes rapidement trempés de la tête aux pieds et que vos montures piaffent de désagrément.
Pour
Kytala,
Tybald et
Père Thaurin
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Vous avez aperçu l’Artonsamay River en haut d’une légère déclivité. Les flots bruns et la rapidité des quelques objets qui flottent (branches, bandes d’écume,…) vous indiquent que les dernières pluies ont considérablement gonflé la rivière, le débit semble conséquent.
Entre le moment où le groupe a quitté la caravane, l’arrivée de l’orage et le chemin parcouru, il s’est écoulé quelques heures, nous sommes sur la fin de journée.
Kytala se souvient qu’un marchand de sa caravane indiquait qu’une halte était prévue de ce côté de la rive pour les voyageurs empruntant le bac vers Crystal Waters, confirmant ainsi l’intuition de Tybald.
A peine a-t-elle prononcé ces mots que le ciel se déchire au-dessus de vous dans un craquement assourdissant, vomissant des trombes d’eau. En quelques minutes, toute lumière semble soudain s’être dérobée, et une obscurité certaine vous enveloppe quasiment, vous n’y voyez pas à plus de 2 mètres.
D’un commun accord, vous décidez de vous rendre à l'abri plutôt que d'établir un campement risquant d'être inondé, d‘autant que vous êtes rapidement trempés de la tête aux pieds et que vos montures piaffent de désagrément.