La rencontre
Publié : Jeu 20 Avr 2017 22:22
par Sigilwen
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Pour Darloch et Karatal► Afficher le texte
Vous avez aperçu l’Artonsamay River en haut d’une légère déclivité. Les flots bruns et la rapidité des quelques objets qui flottent (branches, bandes d’écume,…) vous indiquent que les dernières pluies ont considérablement gonflé la rivière, le débit semble conséquent.
Entre le moment où le groupe a quitté la caravane, l’arrivée de l’orage et le chemin parcouru, il s’est écoulé quelques heures, nous sommes sur la fin de journée.
Omya Barto, jusqu’à présent peu causant et affichant un air préoccupé, semble graduellement s’exciter en approchant de la rivière, comme un cheval sentant l ‘écurie.
« Ah, enfin bientôt à la maison, » vous dit-il, se frottant les mains, un sourire éclatant au visage.
A peine a-t-il prononcé ces mots que le ciel se déchire au-dessus de vous dans un craquement assourdissant, vomissant des trombes d’eau. En quelques minutes, toute lumière semble soudain s’être dérobée, et une obscurité certaine vous enveloppe quasiment, vous n’y voyez pas à plus de 2 mètres.
Omya vous explique -en haussant la voix pour couvrir le vacarme du tonnerre et de la pluie tombant drue- qu’il y a un abri prévu de ce côté de la rive pour les voyageurs qui empruntent le bac, à une distance d’à peine 2km.
D’un commun accord, vous décidez de vous y rendre, d‘autant que vous êtes rapidement trempés de la tête aux pieds et que vos montures piaffent de désagrément.
Entre le moment où le groupe a quitté la caravane, l’arrivée de l’orage et le chemin parcouru, il s’est écoulé quelques heures, nous sommes sur la fin de journée.
Omya Barto, jusqu’à présent peu causant et affichant un air préoccupé, semble graduellement s’exciter en approchant de la rivière, comme un cheval sentant l ‘écurie.
« Ah, enfin bientôt à la maison, » vous dit-il, se frottant les mains, un sourire éclatant au visage.
A peine a-t-il prononcé ces mots que le ciel se déchire au-dessus de vous dans un craquement assourdissant, vomissant des trombes d’eau. En quelques minutes, toute lumière semble soudain s’être dérobée, et une obscurité certaine vous enveloppe quasiment, vous n’y voyez pas à plus de 2 mètres.
Omya vous explique -en haussant la voix pour couvrir le vacarme du tonnerre et de la pluie tombant drue- qu’il y a un abri prévu de ce côté de la rive pour les voyageurs qui empruntent le bac, à une distance d’à peine 2km.
D’un commun accord, vous décidez de vous y rendre, d‘autant que vous êtes rapidement trempés de la tête aux pieds et que vos montures piaffent de désagrément.
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Vous avez aperçu l’Artonsamay River en haut d’une légère déclivité. Les flots bruns et la rapidité des quelques objets qui flottent (branches, bandes d’écume,…) vous indiquent que les dernières pluies ont considérablement gonflé la rivière, le débit semble conséquent.
Entre le moment où le groupe a quitté la caravane, l’arrivée de l’orage et le chemin parcouru, il s’est écoulé quelques heures, nous sommes sur la fin de journée.
Kytala se souvient qu’un marchand de sa caravane indiquait qu’une halte était prévue de ce côté de la rive pour les voyageurs empruntant le bac vers Crystal Waters, confirmant ainsi l’intuition de Tybald.
A peine a-t-elle prononcé ces mots que le ciel se déchire au-dessus de vous dans un craquement assourdissant, vomissant des trombes d’eau. En quelques minutes, toute lumière semble soudain s’être dérobée, et une obscurité certaine vous enveloppe quasiment, vous n’y voyez pas à plus de 2 mètres.
D’un commun accord, vous décidez de vous rendre à l'abri plutôt que d'établir un campement risquant d'être inondé, d‘autant que vous êtes rapidement trempés de la tête aux pieds et que vos montures piaffent de désagrément.
Entre le moment où le groupe a quitté la caravane, l’arrivée de l’orage et le chemin parcouru, il s’est écoulé quelques heures, nous sommes sur la fin de journée.
Kytala se souvient qu’un marchand de sa caravane indiquait qu’une halte était prévue de ce côté de la rive pour les voyageurs empruntant le bac vers Crystal Waters, confirmant ainsi l’intuition de Tybald.
A peine a-t-elle prononcé ces mots que le ciel se déchire au-dessus de vous dans un craquement assourdissant, vomissant des trombes d’eau. En quelques minutes, toute lumière semble soudain s’être dérobée, et une obscurité certaine vous enveloppe quasiment, vous n’y voyez pas à plus de 2 mètres.
D’un commun accord, vous décidez de vous rendre à l'abri plutôt que d'établir un campement risquant d'être inondé, d‘autant que vous êtes rapidement trempés de la tête aux pieds et que vos montures piaffent de désagrément.