Re: [Fiche] Hrani Æskilsson
Publié : Mer 1 Août 2018 18:42
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Que Mademoiselle me pardonne, nous autres demi-orques sommes parfois un peu hâtifs.
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Que Mademoiselle me pardonne, nous autres demi-orques sommes parfois un peu hâtifs.Flint a écrit :Un barbare, une elfe, un demi-orque, 2 humains (jusqu’a Preuve du contraire ;-)...
Ça va envoyer du lourd!
Question de point de vue. Gundar aussi est humain. Au moins à moitié. Deux faces quoi... un peu comme la pièce de Tymora.Osh-Kosh Bigosh a écrit :Flint a écrit :Un barbare, une elfe, un demi-orque, 2 humains (jusqu’a Preuve du contraire ;-)...
Ça va envoyer du lourd!
Hrani est Humain aussi... Barbare n'étant qu'une classe...
Popstyle a écrit :Tu as pu avancer ? Il ne manque plus que toi

Osh-Kosh Bigosh a écrit :Nom : Hrani Æskilsson
Race : Humain
Classe : Barbare
Titre :
Métier : Paysan
Age : 17 ans
Taille : 1,88 m
Poids : 79 kg
Sexe : masculin
Alignement : Chaotique Bon
Dieu :
FORCE : 17
INTELLIGENCE : 11
SAGESSE : 8
DEXTÉRITÉ : 14
CONSTITUTION : 15 (13 +2 du D.M.)
CHARISME : 8
Blackground :
Il y a dix-sept printemps, naissait dans le petit village de Trondheim, Hrani Æskilsson. Son père, Æskil, et sa mère, Yngvild – paysans de leur état – travaillaient péniblement et paisiblement la terre.
Le jeune Hrani se trouve être le second enfant d’une fratrie de trois. Son frère aîné voue sa vie à cette terre hostile et dure, mais qui permet tout de même à la famille de subvenir à leurs besoins, parfois même en dégageant un léger excédent qui peut ainsi être vendu et rapporter quelques pièces au foyer.
Quant à sa jeune sœur, bien que participant pleinement à l’exploitation ainsi qu’à la vie familiale, elle ne rêve que de partir vouer son existence à Tymora, espérant rejoindre une communauté religieuse afin de s’échapper de ce village.
La vie du jeune Hrani bascula il y a sept ans, lorsque sa mère fût accusée, pourchassée, arrêtée, condamnée et exécutée pour cause de sorcellerie et de trahison… En effet, une croyance tenace au sein de Trondheim veut qu’un sorcier maléfique ait aidé les Gobelins lorsque ceux-ci attaquèrent la petite communauté il y a un plus d’un siècle et qu’il fallut l’aide de l’ost royal ; depuis lors, les jeteurs de sorts et autres incantateurs sont vus avec suspicion et méfiance, voire avec défiance.
Il y a donc un peu plus de sept ans, quelques méfaits perpétrés lors d’incursions sporadiques de « peaux-vertes » ont suffit à jeter le doute au sein de la communauté villageoise, ravivant alors de sombres et vieux cauchemars. Il n’en fallut guère davantage pour chercher et trouver un coupable. Æskil eût le choix cruel de choisir entre la loi locale ou bien l’exil. Ne sachant rien du monde extérieur et voulant protéger ses propres enfants, il se résigna au jugement, espérant que le village comprendrait l’erreur judiciaire ou, pour le moins, ferait preuve de clémence envers son épouse. Malheureusement, les superstitions locales eurent raison de la pitié et Yngvild termina sa misérable vie paysanne au bout d’une corde.
Dès lors, Hrani se fit la promesse de ne confier sa vie qu’à une lame. Pour lui, la justice des hommes n’existe pas ; il y a seulement des peurs et des faiblesses. Aujourd’hui, il vit tiraillé entre l’envie de liberté et d’aventures et celle de protéger les siens ; son père, ainsi que la communauté de Trondheim ont échoué en cela. Il attend le moment où il saisira l’occasion de partir pour parcourir un monde dont il ne connaît rien au-delà des prés et des forêts alentour. Il guette alors le signe de quelque dieu qui ne l’aura pas abandonné, oublié et lui montrera le chemin à prendre. Eprouvant une rancœur forte à l’encontre des magiciens de tous acabits, il se forge une poigne d’acier à l’instar du prolongement martial de son bras…
Au final, il se dit que son frère reprendra les quelques terres familiales ; quant à sa sœur, par chance elle quittera le village et sera – peut-être – plus à l’abri dans une grande cité, ou bien elle finira par épouser un autre gars d’ici et fera perdurer les traditions communautaires.
Flint a écrit :« Patience mon cher Mordak. Peut être trouverons nous un cheval et ce sale barbare pourra nous servir d’ecuyer. »