Pourquoi j'aime OD&D (1974)
Publié : Mer 15 Août 2012 20:55
Pourquoi j'aime la première édition des règles de D&D (sans les règles optionnelles des suppléments) :
-les trois classes de personnage débutent avec des points de vie presque identiques (la différenciation vient après) : le Sorcier de niveau 1 n'est pas une frêle et chétive chose
-les caractéristiques de base (Force, Sagesse...) ne génèrent que des bonus ou malus faibles : on peut jouer avec un personnage TRÈS moyen, voir faible
-l'équipement de base n'est pas cher : le Guerrier et le Prêtre peuvent débuter avec les armes et armures de leur choix
-les armes des personnages et les attaquent des monstres font des dégâts de 1d6 (sauf cas particuliers) : simplicité et choix de l'arme en fonction des gouts du personnage et non plus des statistiques
-les monstres n'attaquent qu'une fois par round (sauf cas particuliers) : fluidité et simplicité des combats
-100 XP par Dé de vie de monstre défait : les premiers niveaux sont franchis plus vite, ensuite le rythme ralentit
-la récupération des PdV par le repos est lente (1 par jour après le premier jour) : cela donne un peu de plus poids aux blessures reçues. Sans magie, les soins durent des semaines
-la notion d'adéquation entre niveau de personnage et monstre rencontré est faible : les personnages apprennent vite à fuir, à contourner...
-les épées magiques sont exceptionnelles (plusieurs pages de règles) et parfois dangereuses pour le Guerrier : la découverte d'une telle épée génère excitation et ...crainte !
Et puis il y a aussi l'aspect ultra dégraissé des règles de base... on se demande même comment des joueurs non avertis ont pu utiliser les trois livrets. A l'état brut, sans connaissances externes, la mécaniques du jeu est absolument incompréhensible.
Cela augmente (à mes yeux), aujourd'hui, le charme de cette règle, où l'imagination et le jugement du Maître de jeu sont souvent requis.
-les trois classes de personnage débutent avec des points de vie presque identiques (la différenciation vient après) : le Sorcier de niveau 1 n'est pas une frêle et chétive chose
-les caractéristiques de base (Force, Sagesse...) ne génèrent que des bonus ou malus faibles : on peut jouer avec un personnage TRÈS moyen, voir faible
-l'équipement de base n'est pas cher : le Guerrier et le Prêtre peuvent débuter avec les armes et armures de leur choix
-les armes des personnages et les attaquent des monstres font des dégâts de 1d6 (sauf cas particuliers) : simplicité et choix de l'arme en fonction des gouts du personnage et non plus des statistiques
-les monstres n'attaquent qu'une fois par round (sauf cas particuliers) : fluidité et simplicité des combats
-100 XP par Dé de vie de monstre défait : les premiers niveaux sont franchis plus vite, ensuite le rythme ralentit
-la récupération des PdV par le repos est lente (1 par jour après le premier jour) : cela donne un peu de plus poids aux blessures reçues. Sans magie, les soins durent des semaines
-la notion d'adéquation entre niveau de personnage et monstre rencontré est faible : les personnages apprennent vite à fuir, à contourner...
-les épées magiques sont exceptionnelles (plusieurs pages de règles) et parfois dangereuses pour le Guerrier : la découverte d'une telle épée génère excitation et ...crainte !
Et puis il y a aussi l'aspect ultra dégraissé des règles de base... on se demande même comment des joueurs non avertis ont pu utiliser les trois livrets. A l'état brut, sans connaissances externes, la mécaniques du jeu est absolument incompréhensible.
Cela augmente (à mes yeux), aujourd'hui, le charme de cette règle, où l'imagination et le jugement du Maître de jeu sont souvent requis.