Pour répondre donc à ta question initiale, Chania (car j'y venais).
Pour riche en possibilités de
roleplay qu'elle est, je n'aime pas trop la version "à chaque changement de niveau, je retourne dans les jupes de mon vieux maître", car elle risque de couper le rythme de certaines campagnes. D'autre part, cela introduit une autre dimension non couverte par la règle : quelle contrepartie demandera le maître? De l'or? Des objets magiques? Des heures de ménages?

Voilà comment je penserais faire:
-Le magicien débutant possède dans ses livres des sorts des niveaux 1 à 5, à raison de (1+ Bonus d'Intelligence) sorts par niveau +
Lecture de la magie, qui reste un sort et non une capacité de classe , pour la raison que j'ai indiquée plus haut. Il a donc dans son livre plus de sorts qu'il ne peut (ou sait) lancer au début, et cela représentera moins de sorts qu'il ne sera capable d'en lancer quand il atteindra les plus haut niveaux; ce qui lui permet d'avoir une sélection de sorts intéressante en début de carrière, mais qui l'incitera à rechercher de nouveaux sorts pendant ses aventures.
- Je pense appliquer la règle de Holmes permettant aux magiciens de composer leurs propres parchemins , moyennant temps et finances: 100 po et une semaine par niveau de sort et parchemin: par contre ces parchemins ne sont que des "sort en conserve" : ils ne serviront pas à la mémorisation.
- Si il existe une Guilde/Conclave/Amicale des magiciens, les PJ pourront éventuellement acquérir des parchemins du 1 et 2e niveau maximum). Ces parchemins sont également des sorts "prêt-à-l'emploi", et ne permettent
pas aux magiciens d’acquérir de nouveaux sort (pas plus que savoir mettre un bouillon-cube dans 'eau chaude ne vous permet de maîtriser la recette du pot-au-feu). Ils coûtent le même prix (100 po par niveau de sort), mais sont réservés aux cotisants (5 à 10% de tous le gains- par exemple).
- Les parchemins découverts dans les trésors oubliés sont autre chose que des sorts lyophilisés: ce sont les notes, les "blueprints" d'archimages des temps jadis. A partir de tels parchemins, le magicien pourrait éventuellement acquérir de nouveaux sortilèges, mais il lui faudrait alors faire un travail de "rétro-ingénierie" pour redécouvrir le sort: un jet d'apprentissage est donc nécessaire. Je verrais bien les chances déterminées par un % = '(Intelligence x5 + niv. du magicien - niv. du sort). Pareil pour les livres de sorts découverts.
- En revanche, je n'encouragerais pas le "lancer spontané" de sorts à parti de pages du livre de sorts comme avec un parcho: premièrement parce que je laisse suffisamment de possibilités de création/achat de parchemins pour que les PJ ne soient pas réduits à cela, deuxièmement parce que, si les parchemins sont des sorts "prêts à l'emploi" qui ne demandent plus qu'un mot de commande pour la "mise à feu", les sorts de grimoires ressemblent plus à de longues explications, mêlées à des schématiques complexes et entrecoupées de considérations philosophico-mystiques.
ET enfin, pace qu'un grimoire doit ressembler d'avantage à ceci:
