[RP] Les aventuriers de la cité perdue - Un nouvel espoir
Publié : Mar 3 Sep 2019 13:37
¤ ¤ ¤
Nous somme le 5e jour, de la deuxième décadaine de l’an 1054 ap GD.
La matinée avait été un peu morose. L’avant-poste et la forêt s’était éveillés sous une fine brume cotonneuse, puis avait été bercés par de longues filines printanières qui les éparpillèrent lentement tout au long de la matinée. La température ambiante était moyenne pour la saison. Après un rassemblement réglementaire et journalier, le lieutenant Alexir avait assignés les tâches principales de la journée et donné les dernières nouvelles du moment. Rien que des choses militaires en somme.
Lieutenant Alexir : « … Sergent Lorens, vous ne tarderez pas à assurer avec votre groupe la première rotation d’eau de réserve. Normalement la navette devrait arriver au plus tôt en fin de matinée et il y aura besoin de bras. Le Comte Alexis commence à nous faire parvenir du matériel pour les deux réfectoires de cette année. »
Sergent Lorens : « Bien Seigneur Alexir, à vos ordre ! »
Le capitaine Vélidélès était présente et arborait son air fermé qu’elle avait lorsqu’elle était inquiète. Elle laissa Alexir terminer son « rapport » puis pris la parole, se tournant vers le lieutenant.
Capitaine Vélidélès : « Alexir, je vais juste rajouter un mot,… » Elle se tourna ensuite vers soldats… « Soldats ! J’aimerais que vous soyez particulièrement vigilants à partir de maintenant. L’équipe expéditionnaire de messire Eversom, que commande son homme de main messire Raxios n’est pas revenue hier comme prévu. Peut-être ont-il eu des problèmes. Toutefois, s’ils venaient à revenir dans quelque détresse que ce soit, il faudra prévenir immédiatement le lieutenant ou moi-même. La sécurité de tous peut être en jeu, nous ferons notre possible afin de faire le nécessaire pour leur porter assistance rapidement sans mettre en danger l’avant-poste… Honneur et Persévérance ! »
Lieutenant Alexir : « Vous avez entendu ! Maintenant tous à vos tâches ! »
Et l’armée du fortin et le lieutenant, comme un seul homme :« Honneur et Persévérance ! »
Ainsi l’assemblée se délita rapidement, et chacun alla vaquer à ces occupations… Gareth, retourna tranquillement à sa forge. Il avait pas mal d’outils et d’armes à réparer, voir à reforger, et sans compter l’armure de sœur Alina qui avait besoins de quelques restaurations. Hannibal retourna vers l’écurie non sans appeler ses deux soldats commis ;
Hanibal: « Jérom, Kelben, ce matin on les laisses tous à l’écurie, le temps est trop pourri. Vous me préparerez Océan, on on va le ferrer à neuf , il en a besoin. »
Les deux soldats :« Ok m’sieur Terca ! »
Soeur Alina, se dirigea elle vers son « hôpital de campagne », une pièce au rez-de-chaussé où elle y a son petit autel et où se trouve ses patients du moment. Deux soldats malades de pathologie bénigne mais qui nécessite quand-même d’être alités et suivis plusieurs jours, et un assis sur un tabouret qui attend de se faire recoudre après un « petit accident domestique ». Au final, la matinée se passa on ne peut plus ordinairement, avec toujours aucune nouvelle de Raxios et son équipe.
Pour l’heure, la mi-journée était arrivée depuis peu, et Thor, Gilmar, Nathan, Roderick, Vitavix et Vasiliev étaient à la table du capitaine Vélidélès et du lieutenant Alexir. Soeur Alina, Gareth et Hannibal étaient présent également et discutaient de choses et d’autre tout en mangeant. Le repas était plutôt frugal, composé de viandes bouillies, issues des réserves salées du camp et de pommes de terres cuites à la braise. Il y avait plusieurs sauces pour agrémenter le plat, du Pichain, un bon gros morceau de Fourme-blond d’Henrys et quelques fruits de saison.
Soudain la cloche du fortin retentis, signalant par la même l’arrivée de la navette fluviale. Le lieutenant s’empressa de terminer son écuelle.
Lieutenant Alexir :« Heum ! … Pardonnez-moi, je dois vous laisser… »
Un soldat entra à ce moment là.
Soldat : « Capitaine ! Les sentinelles signale qu’Aloysius est en vue, il sera là sous-peu. La navette vient de se mettre à quai, les hommes sont à vos autre Lieutenant ! » Il est évident que le petit gobelin est connus ici et est déjà venu précédemment à l'avant-poste pour d'autres occasions.
Alexir : « Bien bien allons-y ! »
Le visage de Thor et de Galimar se ralluma d’espoir. Aloysius a-t-il réussis à trouver le magicien et à ramener des informations, des documents, autre chose ? Vitavix, Nathan et Vasiliev devisaient encore de la marche à suivre pour le sanglier. Roderick était perdu dans ses songes, il pensait pour une fois à Bertimus; combien ses petits plats lui manquait. Heureusement que Tornado s’entend bien avec les autres à l’écurie...
Soeur Alina :« Monsieur Roderick, vous êtes bien songeur aujourd’hui ! A quoi pensez-vous donc ? »
Namarieh avait eu besoin de retourner à Garlic et était partie hier en début de matinée.
¤ ¤ ¤
Aloysius :
Alors que tu es en vue de l’avant-poste, tu aperçois la navette fluviale en train de finir de manœuvrer pour se mettre à quai. Ça commençait à fourmilier sur le pont du bateau, déjà ils se préparaient à décharger les marchandises. Un troupe de soldat était en train d’approcher pour aider au déchargement. Apparemment il y avait des passagers, au nombre de quatre visiblement, qui attendaient de pouvoir descendre à terre. Il y a également un autre bateau de rivière présent au deuxième ponton, celui proche du fortin, à l’activité par contre plutôt calme. Bon-Augure et toi étiez bien contant d’arriver enfin. Après une large courbe, vous finissez par atterrir dans la cour, près du bâtiment administratif.
¤ ¤ ¤
Père Gabriel, Dainak et Bella Bartok:
Enfin, la navette fluviale, aux ordres de son capitaine, se mit à quai après une longue manœuvre d’approche. A la poupe et à la proue se tenait des marins qui dés que ce fut le moment lancèrent chacun un cordage à des soldats le long du quai. Ces dernière après s’en être emparés tirèrent pour faire accoster le navire. Déjà l’équipage s’affairait à préparer le débarquement de leur cargaison.
Père Gabriel, Dainak et Bella Bartok se tenaient sur le pont, avec leurs affaires réunis, prêt à descendre à terre. A côté d’eux se trouvait un petite-gens, un peu bedonnant, aux cheveux blonds-dorés, et à la parole abondante. Ce dernier était monté à bords et souhaitait se rendre à l’avant-poste pour y retrouver son maître, messire Roderick d’Henrys, dont il n’avait eu de cesse de venter les mérites.

Bertimus Piéplats Bertimus Piéplats : « Hé hé ! Nous y voilà ! Mon maître doit-être dans un sale état ! Pensez donc, que va-t-il devenir sans son major-d’homme ! » Il pris une grande inspiration et avança près de la passerelle. « Allons-y les amis, je crois que c’est à nous ! »
[HRP : A vous de jouer maintenant, j'espère que ça vous plaira!]
Nous somme le 5e jour, de la deuxième décadaine de l’an 1054 ap GD.
La matinée avait été un peu morose. L’avant-poste et la forêt s’était éveillés sous une fine brume cotonneuse, puis avait été bercés par de longues filines printanières qui les éparpillèrent lentement tout au long de la matinée. La température ambiante était moyenne pour la saison. Après un rassemblement réglementaire et journalier, le lieutenant Alexir avait assignés les tâches principales de la journée et donné les dernières nouvelles du moment. Rien que des choses militaires en somme.Lieutenant Alexir : « … Sergent Lorens, vous ne tarderez pas à assurer avec votre groupe la première rotation d’eau de réserve. Normalement la navette devrait arriver au plus tôt en fin de matinée et il y aura besoin de bras. Le Comte Alexis commence à nous faire parvenir du matériel pour les deux réfectoires de cette année. »
Sergent Lorens : « Bien Seigneur Alexir, à vos ordre ! »
Le capitaine Vélidélès était présente et arborait son air fermé qu’elle avait lorsqu’elle était inquiète. Elle laissa Alexir terminer son « rapport » puis pris la parole, se tournant vers le lieutenant.
Capitaine Vélidélès : « Alexir, je vais juste rajouter un mot,… » Elle se tourna ensuite vers soldats… « Soldats ! J’aimerais que vous soyez particulièrement vigilants à partir de maintenant. L’équipe expéditionnaire de messire Eversom, que commande son homme de main messire Raxios n’est pas revenue hier comme prévu. Peut-être ont-il eu des problèmes. Toutefois, s’ils venaient à revenir dans quelque détresse que ce soit, il faudra prévenir immédiatement le lieutenant ou moi-même. La sécurité de tous peut être en jeu, nous ferons notre possible afin de faire le nécessaire pour leur porter assistance rapidement sans mettre en danger l’avant-poste… Honneur et Persévérance ! »
Lieutenant Alexir : « Vous avez entendu ! Maintenant tous à vos tâches ! »
Et l’armée du fortin et le lieutenant, comme un seul homme :« Honneur et Persévérance ! »
Ainsi l’assemblée se délita rapidement, et chacun alla vaquer à ces occupations… Gareth, retourna tranquillement à sa forge. Il avait pas mal d’outils et d’armes à réparer, voir à reforger, et sans compter l’armure de sœur Alina qui avait besoins de quelques restaurations. Hannibal retourna vers l’écurie non sans appeler ses deux soldats commis ;
Hanibal: « Jérom, Kelben, ce matin on les laisses tous à l’écurie, le temps est trop pourri. Vous me préparerez Océan, on on va le ferrer à neuf , il en a besoin. »
Les deux soldats :« Ok m’sieur Terca ! »
Soeur Alina, se dirigea elle vers son « hôpital de campagne », une pièce au rez-de-chaussé où elle y a son petit autel et où se trouve ses patients du moment. Deux soldats malades de pathologie bénigne mais qui nécessite quand-même d’être alités et suivis plusieurs jours, et un assis sur un tabouret qui attend de se faire recoudre après un « petit accident domestique ». Au final, la matinée se passa on ne peut plus ordinairement, avec toujours aucune nouvelle de Raxios et son équipe.
Pour l’heure, la mi-journée était arrivée depuis peu, et Thor, Gilmar, Nathan, Roderick, Vitavix et Vasiliev étaient à la table du capitaine Vélidélès et du lieutenant Alexir. Soeur Alina, Gareth et Hannibal étaient présent également et discutaient de choses et d’autre tout en mangeant. Le repas était plutôt frugal, composé de viandes bouillies, issues des réserves salées du camp et de pommes de terres cuites à la braise. Il y avait plusieurs sauces pour agrémenter le plat, du Pichain, un bon gros morceau de Fourme-blond d’Henrys et quelques fruits de saison.
Soudain la cloche du fortin retentis, signalant par la même l’arrivée de la navette fluviale. Le lieutenant s’empressa de terminer son écuelle.
Lieutenant Alexir :« Heum ! … Pardonnez-moi, je dois vous laisser… »
Un soldat entra à ce moment là.
Soldat : « Capitaine ! Les sentinelles signale qu’Aloysius est en vue, il sera là sous-peu. La navette vient de se mettre à quai, les hommes sont à vos autre Lieutenant ! » Il est évident que le petit gobelin est connus ici et est déjà venu précédemment à l'avant-poste pour d'autres occasions.
Alexir : « Bien bien allons-y ! »
Le visage de Thor et de Galimar se ralluma d’espoir. Aloysius a-t-il réussis à trouver le magicien et à ramener des informations, des documents, autre chose ? Vitavix, Nathan et Vasiliev devisaient encore de la marche à suivre pour le sanglier. Roderick était perdu dans ses songes, il pensait pour une fois à Bertimus; combien ses petits plats lui manquait. Heureusement que Tornado s’entend bien avec les autres à l’écurie...
Soeur Alina :« Monsieur Roderick, vous êtes bien songeur aujourd’hui ! A quoi pensez-vous donc ? »
Namarieh avait eu besoin de retourner à Garlic et était partie hier en début de matinée.
¤ ¤ ¤
Aloysius :
Alors que tu es en vue de l’avant-poste, tu aperçois la navette fluviale en train de finir de manœuvrer pour se mettre à quai. Ça commençait à fourmilier sur le pont du bateau, déjà ils se préparaient à décharger les marchandises. Un troupe de soldat était en train d’approcher pour aider au déchargement. Apparemment il y avait des passagers, au nombre de quatre visiblement, qui attendaient de pouvoir descendre à terre. Il y a également un autre bateau de rivière présent au deuxième ponton, celui proche du fortin, à l’activité par contre plutôt calme. Bon-Augure et toi étiez bien contant d’arriver enfin. Après une large courbe, vous finissez par atterrir dans la cour, près du bâtiment administratif.
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Père Gabriel, Dainak et Bella Bartok:
Enfin, la navette fluviale, aux ordres de son capitaine, se mit à quai après une longue manœuvre d’approche. A la poupe et à la proue se tenait des marins qui dés que ce fut le moment lancèrent chacun un cordage à des soldats le long du quai. Ces dernière après s’en être emparés tirèrent pour faire accoster le navire. Déjà l’équipage s’affairait à préparer le débarquement de leur cargaison.
Père Gabriel, Dainak et Bella Bartok se tenaient sur le pont, avec leurs affaires réunis, prêt à descendre à terre. A côté d’eux se trouvait un petite-gens, un peu bedonnant, aux cheveux blonds-dorés, et à la parole abondante. Ce dernier était monté à bords et souhaitait se rendre à l’avant-poste pour y retrouver son maître, messire Roderick d’Henrys, dont il n’avait eu de cesse de venter les mérites.

Bertimus Piéplats Bertimus Piéplats : « Hé hé ! Nous y voilà ! Mon maître doit-être dans un sale état ! Pensez donc, que va-t-il devenir sans son major-d’homme ! » Il pris une grande inspiration et avança près de la passerelle. « Allons-y les amis, je crois que c’est à nous ! »
[HRP : A vous de jouer maintenant, j'espère que ça vous plaira!]