La pauvre petite silhouette reprenait difficilement ça course, elle n’en pouvait plus et déjà son allure diminuait. Les cinq loups géants semblaient prendre leur temps et laissait leur proie s’épuiser. Déjà un premier la talonnait de prêt. C’était visiblement une petite personne, en habit de citadin adéquat pour les excursions en pleine nature.
Une nouvelle fois, elle trébucha, plus d’épuisement que de maladresse. Le loup géant de tête, proche d’elle se prépara à lancer une première attaque, afin de la blesser et l’affaiblir d’avantage. Les autres se dirigèrent vers les côtés afin de l’encercler. On ne connaît que trop bien leur tactique, ceux de face esquiveront tandis que ceux de dos attaqueront…
Vitavix se rapprocha autant que faire se peux, après avoir mis
Gertrude et
Marguerite en sécurité. Il devait garder une distance suffisante pour rester à l’abri et pouvoir se servir de ses sortilèges druidiques.
Vasiliev avait suivis les deux cavaliers et était arrivé à la hauteur de
Vitavix, prêt à en découdre.
Père
Gabriel lança son cheval et rattrapa rapidement soeur
Bartok pour la prendre en croupe.
Dainak suivait de près et continua sa course au son, tout en entonnant son chant, alors que père
Gabriel tentait sa manœuvre pour prendre avec lui la prêtresse.
Thor et
Gilmar s’était suivis et était arrivé au niveau de l’entré du fortin, prêts eux aussi à intervenir. La curée allait commencer.
Bon-Augure avait rejoint son maître et s’était posé rapidement pour qu’
Aloysius puisse le chevaucher. Il était prêt à s’élever dans les airs.
Nathan était arrivé à la vigie du coin Nord-Est et pouvait voir toute la scène. Le premier loup géant était à environ 50 à 60m et les autres pas beaucoup plus loin. Une distance plus qu’aisée pour un fin tireur comme lui.
Roderick réagit rapidement. Il n’eut toutefois que le temps de retourner prendre
Tornado et de se mettre en selle après son bref passage à la vigie pour voir ce qu’il se passait. Le combat étant assez proche, il serait sur place très rapidement
[HRP : (actions à demi-déplacement)].
Les deux arbalétriers commencèrent à charger leurs armes, espérant recevoir l’ordre de tirer rapidement. Ce derniers arriva illico, alors que le lieutenant
Alexir de Bellanholt, accompagné de cinq soldats avec des lances de fantassins arrivèrent également à pas de course.
Lieutenant Alexir :
Soldat !… Tirez dès que possible !
Les autres soldat avait laissés en plan ce qu'ils avait pour retourner s'équiper pour le combat. Le capitaine
Vélidélès était sortie de son bureau et du haut de l'escalier dispensait ses ordres au soldats dans l'enceinte du fortin.