Les organisations

La Cité de l'Unification, merveille des mondes du dessous.
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szass
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Les organisations

Messagepar szass » Dim 31 Mars 2019 08:30

De nombreuses organisations ont élu domicile à Shad'lyendad. En voici quelques unes, classées par quartier :

L’Esplanade des Sombres Délices : ce quartier est dirigé en grande partie par la Famille Nehogh’il, des drows de Vhaeraun qui ont abandonnés le Quartier Suspendu pour monter leur affaire et commercer avec les autres peuples. Cette lignée est apparue vers l’an -2250 et a depuis tout ce temps prospéré jusqu’à gouverner la moitié de l’Esplanade et leurs habitants. Ainsi la plupart des échoppes et boutiques leur appartiennent, de la rue Sans Dessous à la Place du Crapaud, jusqu’au Promontoire de la Suie. Les quelques indépendants sont très vite ralliés à la famille et doivent payer des taxes en échange de ses services. Ceux qui refusent ne sont pas éliminés (ça nuirait au calme des lieux et à l’harmonie de Shad’lyendad et ce ne sont pour la plupart que de simples vendeurs de passage qui ne comptent pas s’établir trop longtemps sur l’Esplanade), on les laisse continuer leur affaire un temps, mais ils se rendent très vite compte que leur approvisionnement n’est pas chose aisée et qu’ils ne peuvent faire face à la concurrence des prix pratiqués. Ils finissent toujours par repartir une fois leur stock épuisé à moindre coût, ruinés et parfois même endettés.
Les Nehogh’il traitent en partie avec le Clan des Griffes Tranchantes, des Félys qui dirige une petite partie du Quartier des Résignés avec qui ils ont d’excellents rapports. Ces derniers leur fournissent des objets de valeurs récupérés lors de leurs cambriolages en échange de somnifères puissants que seuls les drows arrivent à concocter. Ceux-ci d’ailleurs sont à l’origine des drogues les plus courantes que l’on trouve même jusqu’à Laelith ou Krönberg, la capitale du Salthar.

La Strate des Rêves Endormis : trois clans gouvernent les nombreux étalages de ce quartier : la Maison drow Izmhlahïr, la Famille duergar Rothluxorh et la Caste de Morphée.
En dehors de quelques anicroches discrètes entre elles, toutes s’entendent suivant les règles établies par le Code Commun de l’Unification et se divisent les tâches courantes qui consistent à gérer le patrimoine immobilier du quartier et contrôler le trafic des stupéfiants consommés dans un peu plus de 500 salons fumoirs. Les trois quarts de ces salons sont répartis entre les clans équitablement. Le quart restant appartient aux indépendants qui s’en sortent mieux que leurs homologues de l’Esplanade en partie grâce aux nombreux services originaux qu’ils proposent et au charme de leurs petites devantures.

Le Comptoir des Philtres : de part les nombreuses guildes et organisations présentes, il est directement dirigé par le Crabe Aveugle qui impose la fabrication et la tarification des drogues à chacune d’elles.

Le Quartier des Résignés : les véritables dirigeants de ce quartier mal famé sont les félys des Griffes Tranchantes et les sarkels de la Peste Noire. Ils n’ignorent pas le problème des délocalisations et se retranchent peu à peu à l’Esplanade des Sombres Délices (surtout les félys qui y ont acquis des territoires appartenant aux Nehogh’il).
Les sarkels ne comptent pas céder leurs terres à des promoteurs véreux et se liguent pour endiguer ce phénomène. Ils voient en cette occasion un moyen de nouer des alliances avec les félys.

La Roue : ce vaste quartier est dirigé par les Cagoules Noires, un groupuscule de terroristes et de voleurs duergars et humains très affluent qui coopèrent étroitement avec les Compagnons de Walzigir.
Par ailleurs, Sédhentys, un esclavagiste githyanki, s’accapare le tiers des esclaves de Shad’lyendad. Sa réputation écrase tous les autres revendeurs qui sont sous son emprise et doivent lui verser une partie des bénéfices pour entrer dans le cercle, ce qui prend en général quelques semaines. Toutefois l’attente en vaut la peine car c’est ici que prospèrent les plus grands esclavagistes de la cité.
Sédhentys dirige d’une main de fer ce trafic de chairs vivantes. L’impitoyable githyanki s’arrange toujours pour que les négociants, arrivés vers la fin de la Roue, connaissent quelques difficultés pour revendre leurs stocks. Et il s’y prend très bien de par ses nombreux contacts, récupérant ainsi une bonne partie de leurs possessions. Néanmoins des esclavagistes de renom ont parfaitement assimilé les rouages de ce système et parviennent depuis des années à faire le tour de la place continuellement sans trop céder de biens au maître des lieux lors des nombreux passages. Les mauvais marchands quant à eux, se ruinent à chacun d’eux et finissent par quitter la Roue endettés jusqu’aux oreilles. D’autres ne viennent que pour y revendre un ou deux captifs, le temps de quelques heures, puis s’en repartent immédiatement. Ils évitent ainsi le passage devant la bâtisse du githyanki et ne payent alors que les droits d’entrées, à plus fort taux que s’ils étaient restés plus de temps. C’est pourquoi ces petits vendeurs exercent plutôt leur métier à l’Enclos des Chairs où les étalages sont plus éphémères et la clientèle plus hâtive.
Sédhentys ne laisse la place à aucun tricheur. Ceux qui pensent dissimuler ou exporter leurs esclaves afin d’éviter la saisie sont automatiquement dénoncés, par jalousie de leurs rivaux essentiellement, et les châtiments sont sévères. La plus petite sentence est l’exclusion définitive de la Roue.

L’Austral : il est dirigé par la Maison de la Rose Blanche, une guilde de courtisanes indépendantes qui se charge de contrôler chaque enseigne et récupère les taxes dues. La tâche ne leur est pas difficile : la plupart des établissements leur appartient. Chacun est tenu par une Grande Courtisane qui se doit de maintenir la clientèle calme et non hostile. Les tensions montent vite autour des tables de jeu opposant des adversaires de races différentes. Des gardes privés surveillent les joueurs et renvoient tout imprudent qui ose tricher ou qui se comporte mal. Dans le premier cas, les blâmes peuvent être immédiats et douloureux. Dans le second, une exclusion temporaire est souvent suffisante. S’il y a récidive, elle sera définitive et concernera chaque établissement du quartier.
Les voleurs qui opèrent dans cette rue sont quasi inexistants. Seules les Courtisanes de la Rose Blanche sont autorisées à délester les passants de leurs bourses trop remplies.
Quant aux autres, et surtout si ce sont des hommes, là aussi les châtiments encourus sont sévères. Les Courtisanes sont aussi fatales que somptueuses. Leur organisation et leur grand nombre leur permettent d’expulser ou d’éliminer efficacement chaque réfractaire.
Les voleuses indépendantes jouissent de quelques avantages par rapport aux hommes. En cas de flagrant délit, elles sont le plus souvent recueillies et enrôlées par la guilde. Elles travailleront alors sous sa protection, agrandissant les rangs des courtisanes. Toutes effectuent de nombreuses taches pour la clientèle mais aussi quelques assassinats et missions d’espionnage, parfois même à la surface. Par la suite, avec l’expérience, elles se verront attribuer la direction d’un cabaret ou d’une maison close et formeront à leur tour de nouvelles recrues. Les courtisanes se rendent régulièrement à la Cité des Revendeurs d’Ames où elles achètent les plus belles esclaves, leur rendant la liberté en échange de leur engagement pour la guilde durant un certain nombre d’années. Toutes sont ravies de ce destin inattendu et se donnent corps et âme dans cette nouvelle profession.
Ainsi vont les choses dans ce quartier. Beaucoup sont allés à l’encontre de ces règles avant d’être mystérieusement retrouvés morts, étranglés au lacet ou poignardés en plein cœur, une rose blanche en travers de la bouche.
Si vous croisez Couillemolle le Rescapé, il ne saura que trop vous le dire :
« Faut pas trop les chauffer les donzelles ici ! T’as vite fait de te retrouver eunuque en pèlerinage à Laelith. Tu t’imagines ? Prêtre à Laelith. Et pourquoi pas lèche-cul à la cour du Roi Dieu tant qu’on y est. »

Le Ponant : la Maison drow Reizuthil et la Maison drow Nali’dbuth se partage le contrôle de cette artère fluviale. Elles emploient à elles seules le vingtième de la population dans les nombreuses usines d’affrètement et à l’entretien de la chaussée. Les rues sont parfaitement pavées (et très glissantes) et la navigation y est plus fluide qu’ailleurs en ville.
Les relations entre ces deux Maisons sont assez ambiguës, chacune essayant de noyer l’autre le plus habilement possible et surtout de manière diplomatique. Les querelles sont fréquentes mais restent discrètes, les deux maisons préférant soudoyer et recruter les troupes adverses.
Le sabotage de navires est monnaie courante dans ce secteur du port.
Il arrive parfois que les deux maisons drows se liguent pour pallier à leur faible avancée technologique des quais et concurrencer les svirfnebellins de la Promenade des Moitiés Moindres.

Le Levant : il est dirigé par un « haut » conseil de petites gens dont chaque espèce à son représentant. Ils se réunissent régulièrement et leurs méthodes, bien saugrenues parfois, font quand même de ce quartier l’un des plus avancés en matière de progrès technologiques. Les gnomes profonds sont dirigés par le roi Hegémond VIII et sa reine qui font partie du Haut Conseil de la Promenade des Moitiés Moindres.

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Note au MD : étant donné la forte propension à l'espionnage industriel, les PJ ne chômeront jamais à Shad'lyendad. Les guildes préfèrent en effet payer des pauvres biges qui ne pourront pas balancer leurs commanditaires plutôt que de sacrifier leurs propres agents.

A faire : PNJ, objectifs, rôle, relations, interview/entretien...
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